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POESIE

Communauté d'échange, de partage et de publication de textes poétiques, destinée aux auteurs et à tous les amateurs de Poésie ou de Prose poétique

Gérée par Aralf

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09/04/2015

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Articles récents de cette communauté

Poésies survoltées ?!

Poésies survoltées ?!

Rencontres bien plus précautionneuses avec les autres. Ils nous parlent sur la pointe des pieds, sur la pointe des mots, font des gestes munis des précautions envers les chocs possibles. Elles/ils veulent que nous marchions sur plus de douceurs et apprenions à y installer tous les avant-postes d’une autre civilisation. C’est que jamais nous
Faites parvenir vos textes par courriel...

Faites parvenir vos textes par courriel...

Bonjour. Faites parvenir vos textes par courriel... Je vous aide dans la rédaction et la révision de vos textes...: Tout cela... en ligne: « Vos textes... Traitement de textes Lecture, correction, rédaction Révision et correction orthographique et grammaticale Révision et correction stylistique et lexicale Révision et correction complète ..
POESIES CHOISIES

POESIES CHOISIES

L'OISEAU EN PRIERE Huile sur Toile B.BARTHELEMY collection privée VOYAGEUR DE LA NUIT Je marche sur des chemins bleus Que l'on ouvre le soir. Les pluies de l'hiver Ont déjà clos mes yeux Mais je viens te revoir. J'ai vu ces cavaliers le long du fleuve glauque Lointains s'en sont allés Armes aux poings Colère Poussière d'hommes sans retour. Je
Biodiversité

Biodiversité

Barbe-bleue L'autre jour en allant dans le bois de Vincennes Je ne pensais nullement à Grimm et Perrault. Pourtant sur mon chemin, bien plus belle qu'Hélène Jai croisé la Barbe bleue qui m'a dit: Pierrot, Prends moi en photo si ton âme n'a de haine. Le Millepertuis à grandes fleurs Pour ne pas rendre les autres fleurs jalouses Je fus bien obl
Cauchemar

Cauchemar

Peu à peu la nuit stridente s’approche Elle est là qui crisse contre la vitre, Guêpe noire et terrible qui s’accroche Au jour le couvrant d’une ombre sinistre. Horreur quand soudain la fenêtre s’ouvre, Le refuge de la chambre est dissout Dans ce cri d’effroi que l’âme découvre En le crachant comme une violente toux. Cri inutile, l
JOHN ET SHERLOCK

JOHN ET SHERLOCK

C'est souvent quand arrive le soir Que mon esprit retourne au brouillard Dans le smog de Londres avec John et Sherlock Ma rêverie m'emporte vers cette époque. La partie vient de commencer, quelque chose se trame Milverton fait chanter quelque dame Ou c'est un meurtre mystérieux dans une belle demeure Lestrade piétine, Big Ben égraine les heure
Poème aux anti-masques

Poème aux anti-masques

Même Chateaubriand le porte ! Petit poème dédié aux manifestants qui refusent le port du masque et crient au complot, aux libertés volées... Parfois, on croit rêver. Et puis non, c'est seulement la réalité qui est plus débile encore que les rêves. MERCI POUR VOS PARTAGES ! Comme dirait Voltaire, "écrasons l'infâme" ! Des deux côtés
Les vers de MerleRiton : Le BLUES DE L’AVENTURIER

Les vers de MerleRiton : Le BLUES DE L’AVENTURIER

Je lèv’ mes muscles, il est sept heures, Pour mettre à dégeler le beurre… Pendant que chauff’ l’eau du café Félin, j’bondis vers les vécés. Durant l’prout –prout pipi toilette, La radio m’parle de ma planète, Planèt’boum-boum fana-sida- Misèr’-mafia-dollars-soldats… REFRAIN Putain de vie d’aventurier Que j’mène
Le renard plaidant sa cause

Le renard plaidant sa cause

Je suis le renard roux et ma queue à panache Importune les chasseurs qui veulent ma peau. Leur droit de chasse que fort impertinent je gâche Est bafoué, disent-ils, par mes terribles crocs. Et devant le préfet, ils réclament pour moi La peine de mort pour réparer l’injustice Que je leur ai faite en attrapant dans les bois Les proies qu’il
Poètes des profondeurs - Sandra Lillo

Poètes des profondeurs - Sandra Lillo

On s'est endormis après 5 heures La maison était silencieuse mais le silence n'était pas celui du jour Les silences sont différents Il y a le silence du dimanche le silence de l'été et le silence des lieux Mon silence préféré est celui du petit jour quand les manifestations de la civilisation ne font pas plus de bruits qu'un crayon ou qu'u
Fables et fabulistes  : La mouche et la crème, Pierre Gamarra

Fables et fabulistes : La mouche et la crème, Pierre Gamarra

Une mouche voyant une jatte de crème S’écria: « Quelle chance ! Ah ! que cela me plait ! ô délice ! ô bonheur extrême ! Des oeufs frais, du sucre et du lait, Un tendre arôme de vanille; rien ne met plus de douceur en mon coeur. » Elle volette, elle frétille, elle s’approche, elle gambille, sur le rebord et c’est alors que sur la fa
Subarashī gogyōka : les suds

Subarashī gogyōka : les suds

Au sud de l’Occident, Un ciel avide de pluie, de douche, d’eau sur la peau tannée. Au sud de l’Orient, Le tulle ne suffit plus : mettre sous clef toute fraîcheur de lune. Au sud du Nord, La paresse s’enivre de velouté naturel, éventé à la brune. Le centre du sud Encore deux sud à découvrir pour dresser l’inventaire de l’été. U
Je serai là (écrit deux ans près la mort de mon père)

Je serai là (écrit deux ans près la mort de mon père)

Je pense à toi dans la nuit blanche A l'heure où l'on entend les anges Leur voix me dit douce et étrange Qu'il n'est pas vrai que le coeur change Nos mains sur toi se sont ouvertes Nous t'avons murmuré "je t'aime" Tu as glissé dans les eaux vertes Comme un navire à son baptême Voilà deux ans que tu voyages Deux ans que tu n'as pas écrit Tu
Graziella Masia - Carpe diem

Graziella Masia - Carpe diem

Quel beau moment d'écouter de la musique Tôt le matin ou déguster un bon pique-nique En commençant par un petit-déjeuner Sur la terrasse ou à côté des marées En dansant à tout heure de la journée Pour quelques minutes à la volée Nager en tenue d'Ève dans sa piscine Telle une sirène qui attend un petit signe À crier à pleins poumons
Amour et recueillement ( poésie et de peintures)

Amour et recueillement ( poésie et de peintures)

Amour et recueillement, publié en 2010, aux Éditions Elzévir, est un recueil de poésie et de peintures (des poèmes illustrés par mes toiles (peintures)). C'est un recueil de poèmes qui, tout en épousant le concept de « patchwork », se démarque nettement de mes autres livres. Il s'agit en effet d'une œuvre originale, multidimensionnelle,
Poètes des profondeurs - Nicole Milhac  - Petite mort

Poètes des profondeurs - Nicole Milhac  - Petite mort

Mon lit est un berceau suspendu Ou peut être un hamac amazonien. Souffler sur les menus squelettes des oiseaux Suffit pour les retourner à la terre tendre. Qui sommes-nous enfants? Qui sommes-nous en fin ? Le temps n'est pas d'attendre, mais d'aimer. Le temps n'est pas de courir, juste d'accueillir. Ne parlons que d'amour : ça aime en nous C'est
FABLES ET FABULISTES : L’Homme et la Couleuvre – La Fontaine

FABLES ET FABULISTES : L’Homme et la Couleuvre – La Fontaine

Un homme vit une Couleuvre. Ah ! méchante, dit-il, je m’en vais faire une œuvre Agréable à tout l’univers. À ces mots l’animal pervers (C’est le serpent que je veux dire, Et non l’homme, on pourrait aisément s’y tromper.) À ces mots le serpent se laissant attraper Est pris, mis en un sac , et ce qui fut le pire, On résolut sa mo
La poésie en peinture (poésie-peintures)

La poésie en peinture (poésie-peintures)

" La poésie en peinture" (poésie-peintures), publié en 2018, sur TheBookEdition. "«On ne retient presque rien sans le secours des mots, et les mots ne suffisent presque jamais pour rendre précisément ce que l'on sent.» Denis Diderot/ pensées détachées sur la peinture, la sculpture et la poésie. «La poésie en peinture » est l'oeuvre d'
Gogyōka en congé

Gogyōka en congé

Chacun cherche n’importe loi pour garantir sa place au soleil Les murs ont fabriqué le vent pour contraindre leur présence Les toits ont passé accord avec la pluie et l’ombre : ils paradent. L’eau roule des hanches, se trémousse, ceinte de la peur d’avoir soif Libre, l’orage, hurlant, riant, éclatant, abat nos forteresses des sables.
Chocolat amer

Chocolat amer

Chocolat amer Fouiller mes idées noires M'approcher d'un placard Oser tendre mon bras Jouer aux poupées russes Toucher le chocolat Atteindre le terminus Craquer pour la tablette Questionner les années Croquer la nuit discrète Oublier le poids passé Fermer les yeux étroits Faire fondre au fond des bois Ce ridicule carré volé Puis-je me le pa
Pascal Depresle -  Baltimore

Pascal Depresle - Baltimore

Hélas Baltimore n'est jamais si présente Que quand l'oubli voudrait lui faire l'amour de ses silences Frenchie qu'ils disent là-bas Tu le regretteras un jour Non pas ton fric Mais ton détour Pour avoir cru lui dire je t'aime - fête des pères oblige le souvenir café-croissant de mes aveux sans interrogatoire remonte à la surface - Tu reprend
Poème. Père toujours. A la vie à la mort.

Poème. Père toujours. A la vie à la mort.

L'ange de la Vie. Gouache offerte par Jean-Loup à son père. 30 janvier 2012 (30 janvier 2010) Je pense à toi dans la nuit blanche A l'heure où l'on entend les anges Leur voix me dit douce et étrange Qu'il n'est pas vrai que le coeur change Nos mains sur toi se sont ouvertes Nous t'avons murmuré "je t'aime" Tu as glissé dans les eaux vertes C
Poème en août :Maurice Carême (1899-1978) - Petite pluie d’été

Poème en août :Maurice Carême (1899-1978) - Petite pluie d’été

Petite pluie d’été, Petite pluie que j’aime Tombe sur les ramiers, Tombe sur les troènes, Tombe sur les brebis Rentrant du pâturage, Tombe sur moi aussi Qui lui tends mon visage. Puis elle prend la nuit Doucement par la manche Et doucement se penche Sur la route qui luit. Petite pluie que j’aime Petite pluie d’amour Efface les troènes,
Le syndrome du Corbeau

Le syndrome du Corbeau

Imprévisible. Ce sont les images flottantes au gré des murmures, Enfouies profondément, elles sont les rêves réprouvés . Elles sont terreurs, nocturnes du matin. Ce sont les fantômes des vivants traversant les murs. Les cadavres er rant dans une citée abandonnée. Elles sont torrents de boues vespertins, La gaîté moribonde, la mélancolie
Les vers de MerleRiton : CHANSON DES COEURS DE PAPIER

Les vers de MerleRiton : CHANSON DES COEURS DE PAPIER

On découpait du papier rose, Des feuilles mauves, feuilles bleues, Par ces après-midi moroses, Quand par dessus l’école, il pleut. Nos ciseaux traçaient des contours De moitiés de p’t’tits coeurs d’amour, Puis la feuille, on la dépliait, Et pof ! t’avais ton coeur complet… C’est une chose bizarre, en somme, Une tendre calamité
Poètes des profondeurs - Julie Ladret

Poètes des profondeurs - Julie Ladret

Qui l'aurait tu, cet amour Ni la feuille Ni le puits Ni la pierre Ni le ciseau Alors qu'aucun d'eux ne savent parler vraiment que dans un jeu d'enfant Qui l'aurait tu, cet amour L'entente sourde et astigmate La ligne courbe du raptus Le pleur Unis, dans ce fossé béni A se reposer de lie vraie A se séparer de l'humus Trinquons, mon Allié d'agoni
FABLES ET FABULISTES : LE CHEVREAU ET LE LOUP QUI JOUE DE LA FLÛTE – Esope

FABLES ET FABULISTES : LE CHEVREAU ET LE LOUP QUI JOUE DE LA FLÛTE – Esope

Un chevreau, étant resté en arrière du troupeau, était poursuivi par un loup. Il se retourna et lui dit : « Je sais bien, loup, que je suis destiné à ton repas ; mais pour que je ne meure pas sans honneur, joue de la flûte et fais-moi danser. » Tandis que le loup jouait et que le chevreau dansait, les chiens accoururent au bruit et donnèr
Staccato

Staccato

Et bien le voilà le staccato attendu De la pluie, légère musique qui chante Sur les pavés, les fleurs, il pleut, il aura plu, Jolies notes pianotées peu rafraichissantes Tandis que gronde le baryton ténu De l’orage dans l’atmosphère suffocante. J’écoute en même temps un piano passionné Décliner Gaspard de la nuit, touche agile Des
Les belles sirènes

Les belles sirènes

J’ai rêvé que j’aimais les belles sirènes Leur buste de femme, leur queue de poisson, Allongé près d’elles, goûtant le poison De l’amour qu’exhalait leur fraîche haleine. J’ai rêvé que j’étais aimé des sirènes Et que je les aimais ces sombres beautés Dont le chant invite au plaisir des baisers Et piège le cœur même du
Masque en rade

Masque en rade

Visages masqués comme des fantômes Visages tronqués Bouches émasculées Sourires effacés Une société déguisée en guignol d’hôpital Une mauvaise série où l’infirmière ne tombe pas amoureuse du chirurgien On joue à cache cache avec cette nouvelle vérité Humains piégés dans un monde malade Une oeuvre de Karel Appel
Jean Diharsce - Le jour sera comme ça.

Jean Diharsce - Le jour sera comme ça.

Le jour sera comme ça. En lumière, harmonie des couleurs tendres, tout le beau de la vie, de la terre des bois jusqu'en mer sous le ciel. Rassemblé en continu. Ressemblé en différences. Tout savoir se poser pour s'en marcher plus loin. Étinceler des yeux trouver un coin d'ombre. Et du haut au tout bas, du sous l'arbre à la grève, serrer for
Poème en aout : Théodore de Banville ( 1823-1891 )- L’Été

Poème en aout : Théodore de Banville ( 1823-1891 )- L’Été

Il brille, le sauvage Été, La poitrine pleine de roses. Il brûle tout, hommes et choses, Dans sa placide cruauté. Il met le désir effronté Sur les jeunes lèvres décloses ; Il brille, le sauvage Été, La poitrine pleine de roses. Roi superbe, il plane irrité Dans des splendeurs d’apothéoses Sur les horizons grandioses ; Fauve dans la bl
Pourquoi tant d'épines aux roses ?

Pourquoi tant d'épines aux roses ?

J’ai quitté la mer pour Paris, C’est l’été et la chaleur règne, Maîtresse folle qui assoupit Et brûle tous les cieux qui geignent. Et les fleurs assoiffées se penchent Et meurent comme les amours ; Une seule, ce beau dimanche, Résiste et montre ses atours, Rouge crête implorant merci Au soleil depuis ma fenêtre. Et moi je l’arrose
Visite nocturne

Visite nocturne

Elle est apparue soudain aux détours d’un rêve : J’avançais dans une curieuse exposition, Il y avait longtemps dans cette nuit sans trêve Qu’aucune toile n’attirait plus mon attention ; Aux murs seul le vide brillait et palpitait. Au fond de ce tunnel, l’éclat d’une bulle S’alluma, c’était elle, vive, qui s’avançait Tunique
Les vers de MerleRiton : SŒUR MARIE-JEANNE

Les vers de MerleRiton : SŒUR MARIE-JEANNE

O, ma Jeanne, sœur Marie-Jeanne, Sœur Marie-Jeanne, ne vois-tu rien venir ? O, ma Jeanne, sœur Marie-Jeanne, Là-haut de ta tour des soupirs ? O, Marie-Jeanne, sœur Marie-Jeanne, Tu inhales ta fumée Et tu songes à tous tes bals Mais ton Prince y s’est barré… Marie-Jeanne, Rien venir… O, ma Jeanne, ô, Marie-Jeanne, Je sais que tu n’e
Un jour, un poème : Ma Sand

Un jour, un poème : Ma Sand

À L’ÉPHÉMÈRE ! Je bois tes paroles Comme je boirais un Romanée-Conti Avec délice Et plaisir renouvelé A chacune de tes phrases prononcées Forcée de constater Que tes lèvres rouges baiser M’appellent avec autant d’ardeur Que ce rare élixir Qui fait tanguer mon cœur Mais je n’dis rien Je t’écoute, silencieuse Et je bois, je boi
Un jour, Un poème : Louise Frottin

Un jour, Un poème : Louise Frottin

Tu es entré ici, par une porte cochère, un baiser dans le cou, une caresse sur mon cœur en passant par la cour te posant sur ma main légèrement ivre, titubant de plaisir. Tu es entré ici, tu as poussé cette lourde porte, toute neuve, toute bleue, tourné la poignée dorée pour seule fioriture; j’ai entendu le vent s’engoufrant en mon se
Poètes des profondeurs -  je sais le silence - christine chaudet

Poètes des profondeurs -  je sais le silence - christine chaudet

Je voyage Suspendue Aux cordes des lierres Murailles de Navelles Un château bourbonnais Où confondue aux lierres que j'arrachais Il me disait Tu es ma liberté Il me fit dans des collines Découvrir la pierre de l'homme mort Là où il voulut me faire l'amour Sur cette pierre où coulait le sang Paléolithique J'ai souvenir de cet amour Plus fort
FABLES ET FABULISTES : « La Cimaise et la Fraction » – Raymond Queneau

FABLES ET FABULISTES : « La Cimaise et la Fraction » – Raymond Queneau

La cimaise ayant chaponné tout l’éternueur se tuba fort dépurative quand la bixacée fut verdie : pas un sexué pétrographique morio de mouffette ou de verrat. Elle alla crocher frange Chez la fraction sa volcanique Le processionnant de lui primer Quelque gramen pour succomber Jusqu’à la salanque nucléaire. « Je vous peinerai, lui discor
Un jour, un poème : Jehannie Ferger Laisser une réponse

Un jour, un poème : Jehannie Ferger Laisser une réponse

Il m’a dit Je suis heureux Oh ! Ce n’était pas écrit ainsi L’homme pudique N’éclate pas de rire Mais son bonheur se lisait Dans chacun de ses mots. Il m’a dit Je pars bientôt Vers un pays nouveau Rencontrer Ecouter Des arbres qui parlent Et une robe bleue. Poète Amoureux Eternel.
Pascal Depresle - Mais non, pleure pas, mon môme, mon frelot, mon gamin,

Pascal Depresle - Mais non, pleure pas, mon môme, mon frelot, mon gamin,

Mais non, pleure pas, mon môme, mon frelot, mon gamin, viens là, prends ma main, tu sais, c’est pas encore foutu, il nous reste demain, viens, prends ma main. On ira faire le tour du monde, même s’il tourne parfois pas très rond, même si le bout du monde c’est juste derrière nous, mais on s’en fout, on dira bien haut aux autres gamins
Un jour, Un poème : Jean Diharsce

Un jour, Un poème : Jean Diharsce

nous reviendrons demain ou bien à une autre heure la mer sera intense tout ne sera que paix beau au loin en cherchant bien on inventera l’île un oiseau immobile fera plier le vent lentement continuer l’instant
Poème en août : Rainer Maria Rilke (1875-1926)

Poème en août : Rainer Maria Rilke (1875-1926)

Etre pour quelques jours Été : être pour quelques jours le contemporain des roses ; respirer ce qui flotte autour de leurs âmes écloses. Faire de chacune qui se meurt une confidente, et survivre à cette soeur en d’autres roses absente.
Les vers de MerleRiton  - SLOW D’AUTOMNE

Les vers de MerleRiton - SLOW D’AUTOMNE

Tous ces slows d’été, quelle calamité ! On en a composé des tonnes… Moi, pour te charmer, j’vais t’chanter O gué ! Un vieux slow du temps des pommes, Comme un petit slow d’automne… Comme un petit slow d’automne, Musique de Duke Ellington, Lester Young swingue au saxophone, Teagarden tient le trombone, Pas d’crachouillis sur l
Côte à côte une nuit d'été

Côte à côte une nuit d'été

Mâle peine Couloir salamandre Mâle Blessure Une double plainte Viril effort Vouivre sur le parquet Mal me peine Lézarde le vernis Tort m’ennuie Écarte le surplis Malle souffrance Célèbre le surpris Coffre de douleur Chair à vif par Mal penné L’envers du masque Mauvais envol À sourire à venir Mal emporte Visible et cachée Pêne et gâ
Gogyōka à la mi-été

Gogyōka à la mi-été

Un soleil pour bec, une nuit pour plumage, un merle étrille l’aube Tantôt, rien ici ne pourra monter, verticale, impériale, la lumière se suffit Un trait d’ombre cerne toute prétention du mitant à l’encre de Chine Les ombres grandissent fors les heures, quand le jour peine à les contenir Jour et nuit, bec et chant, saisons mortes et vi
Nocturne ressac

Nocturne ressac

C’est la nuit que l’amour vient comme un ressac Heurter mon cœur, esquif que la vague amère Tourmente et broie ; il se laisse mettre à sac, Vie désarrimée qui pleure solitaire. Sommeil , tu croyais suspendre tout désir Mais te voilà presque vaincu par le rêve. Ô nuit qui nous coupe du monde et fait gémir Rends moi la paix d’âme d
Dans les haies du temps

Dans les haies du temps

Nos cœurs s’agrafent aux haies du temps A vouloir cueillir sur la ronce, mûres Et aubépines, quelques piquants Plus cachés et aux pointes bien dures Viennent blesser les fous imprudents. Ainsi vont nos amours inconstants, Ils se déclarent soudain et filent A l’anglaise subrepticement, Vers d’autres yeux et vers d’autres îles, Rivages
Gentil oiseau chante

Gentil oiseau chante

Mes pas froissent le tapis d’or, Dans le ciel le soleil brille, Dans l’arbre nul oiseau trille Pour lever de mon cœur le sort. Oiseau, ô gentil oiseau chante, Chante pour mon cœur si triste Et que ta voix douce et clémente Apaise en moi, cette âme autiste Qui m’entraîne par les jardins Sans les voir, pensées sans ailes Errant dans la s
Poèmes en juillet : Sensation - Arthur Rimbaud

Poèmes en juillet : Sensation - Arthur Rimbaud

Par les soirs bleus d’été, j’irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l’herbe menue : Rêveur, j’en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue. Je ne parlerai pas, je ne penserai rien : Mais l’amour infini me montera dans l’âme, Et j’irai loin, bien loin, comme un bohémien, Par la N
Carole Dailly : La petite Voix - Receuil de poèmes - Epilogue

Carole Dailly : La petite Voix - Receuil de poèmes - Epilogue

17 Toi Si forte ta présence Car comment pourrait-on porter Le mystère de la faille Le pouvoir d’un miroir Aux travers de l’obscur Ce mystère Tant d’histoires Tant de vie La si présente Si capable de sentiments Quelle place Quel accueil Quel sourire T’avais-je donnés ? Ai-je jamais su ? Dans le grand silence Tu me dessines encore, Aux r
Gilles compagnon - Poésie

Gilles compagnon - Poésie

Je voyage à l'ordre doux d'abandon compartiment première classe sur roues lovées à essieux velours, menotté en liesse à son miel d'azur. Abeille chaude en sucre à ses sels, fondante sur ce corps qui danse; toccata improvisée d'un couple à l'unisson entre de longs bambous d'Argentine. Pas de deux au long point valsé et chaloupé à son tan
Muguette Cannesson : Bouquet d'Amour

Muguette Cannesson : Bouquet d'Amour

Bouquet d'Amour On m'a volé mon âme. On m'a volé mes yeux. Moi qui ne vois plus rien, Je ne vois que le mal, Qui pourrait me faire du bien. Mon cœur si tendre est devenu si dur, Mes larmes séchées ne pourront plus tomber. On m'a volé mon bouquet d'amour, Que j'éparpillais en chemin, Pour donner de la joie, A tous ceux qui n'en avaient pas.
Carole Dailly : La petite Voix - Receuil de poèmes - Chapitre 6

Carole Dailly : La petite Voix - Receuil de poèmes - Chapitre 6

16 Tu ne me laisseras plus sans, n’est-ce pas Cette lumière du dedans, cette lumière de toi ? La première fois Elle est venue du dehors Et c’était le vertige qui mord, tu sais, Comment te dire que Si forte ta présence, Si vraie. Direct le ventre, Direct le cœur, Propagée, peau ouverte, Et que ça me balbutiait tout ce que j’entendais,
Poètes des profondeurs : Gilles Compagnon

Poètes des profondeurs : Gilles Compagnon

Je t'ai rencontrée au fond d'un verre, toi ma brune muse aux électrodes. J'ai bu à tes courts-circuits sans paille à plein goulot, ta gnôle abrupte amère de buis jaune. Tes alcools longs en bouche ont chaviré mes antennes de marbre. Je veux ras-bord encore me désaltérer ivre à tes veines rouges fuyant d'entre mes doigts, en ton antre à s
Fables et fabulistes : Léon Tolstoï ( 1828 -1910 ) - Les deux Juifs

Fables et fabulistes : Léon Tolstoï ( 1828 -1910 ) - Les deux Juifs

À l’endroit même où fut construite la ville de Jérusalem, se trouvait autrefois un champ ; des Juifs y vivaient, labourant la terre et semant le blé. Deux frères habitaient là, l’un près de l’autre ; tous deux étaient mariés. Le cadet avait quatre enfants, et l’aîné n’en avait pas. Après la mort de leur père, au lieu de se p
Le mercredi des enfants

Le mercredi des enfants

Certain(e)s sont rentré(e)s d’autres sont parti(e)s mais les vacances sont toujours là et profitons en pour nous amuser et nous distraire avec les jeux, comptines, poèmes et histoires drôles d e la page du mercredi…c’est rien que pour les enfants ! La grosse baleine Petit poisson, petit poisson Nage, nage, nage, Petit poisson, petit poiss
Fables et fabulistes : Léon Tolstoï ( 1828 -1910 ) - Les deux Juifs

Fables et fabulistes : Léon Tolstoï ( 1828 -1910 ) - Les deux Juifs

À l’endroit même où fut construite la ville de Jérusalem, se trouvait autrefois un champ ; des Juifs y vivaient, labourant la terre et semant le blé. Deux frères habitaient là, l’un près de l’autre ; tous deux étaient mariés. Le cadet avait quatre enfants, et l’aîné n’en avait pas. Après la mort de leur père, au lieu de se p