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POESIE

Communauté d'échange, de partage et de publication de textes poétiques, destinée aux auteurs et à tous les amateurs de Poésie ou de Prose poétique

Gérée par Aralf

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09/04/2015

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Articles récents de cette communauté

LE TEMPS D'UN RÊVE

LE TEMPS D'UN RÊVE

Le temps d’un rêve… La vie est brève Elle passe trop vite, Le temps d’un rêve Elle est en fuite ! Les habitudes, Les compromis La solitude, Et les amis… Tout ça s’efface En un instant, Laissant la place Au seul néant ! Alors …Vivons, Intensément Sans condition : VIVRE AU PRÉSENT !!!
TOURNER LA PAGE...

TOURNER LA PAGE...

Tourner la page… Il faut pouvoir tourner la page Se construire un nouveau présent, Avancer, sortir de la cage Où l’on s’enfermait…consentant. Dire les mots qui libèrent Echapper à l’asservissement, Renverser toutes les barrières Sans se retourner un instant. Décision parfois difficile Par souci de ne pas blesser, Ce n’est vraiment
Les mots justes

Les mots justes

Les mots justes Côté coeur, debout ! Les trois mamelles de l’archange, vaurien au délit inexpugnable, la non pensée intrusive, sont une molécule synthétique, une protéine jusqu’au-boutiste. Sa fonction : Eradiquer l’incongru contre toute attente. Une part de moi-même, de mon être conscient, oh tempora oh mores Quand tout est déplora
Âmes éternelles

Âmes éternelles

Âmes éternelles Par les confins de l'Univers Un beau jour eu lieu sur Terre La création de l'éternité Où chaque naissance était pureté Les jeunes grandissaient simplement Avec un père et une maman Parfois nature donnait qu'un seul Parfois malheur leur faisait deuil Il faut mûrir malgré tout Entre joie et encaissement des coups Et les êt
Sur un air de Verlaine

Sur un air de Verlaine

Sur un air de Verlaine Aux regards de ces yeux qui partout nous bousculent Parmi ces milliers qui nous regardent ailleurs Ces paumières encore une fois dissimulent Quelques eaux de joie et aussi de pleurs Il est vain de croire que les larmes de tristesse S’en vont et s’en viennent à travers les couloirs Tous nos peines sont faites de maladres
A la table des étoiles

A la table des étoiles

Petit poème du soir, ça faisait longtemps . La Nuit étoilée de Vincent Van Gogh (1889) nous accompagne dans ce monde de brutes et de sauvages. A la table des étoiles Il est des soirs Qu’on regarde passer Comme un espoir Qu’on aurait oublié. On lève l’œil Vers les nuées à table Et sur leur seuil On pose un vieux cartable. On toquerai
Au square de l'Oiseau Lunaire

Au square de l'Oiseau Lunaire

Au square de l’Oiseau Lunaire Un merle chantait, appelant Sa belle en ce soir éphémère. Moi simple et solitaire passant J’errais par la ville rêveuse Sous le gris d’un jour finissant. Une nuit ouverte et heureuse S’apprêtait dans l’ombre et les coins A venir jouer les enjôleuses. Bientôt les rues et vitrines oints De belles lueurs
Au jeu d'aimer

Au jeu d'aimer

Au jeu d’aimer certains ont de la chance Et d’autres pas. Au jeu d’aimer il y a Ceux ou celles à qui la romance Sourit toujours parmi les mimosas. Pour eux chaque heure suit son cour Vers le bonheur dans les baisers, les rires Et ce n’est pas au seuil du rêve que l’amour S’arrête, car il continue d’y luire Pour d’autres au jeu d
Feuille d'or

Feuille d'or

Crédit photo : @vlgxp Poème de saison : Feuille d’or Quand le soleil sans escarmouche Au creux d’une feuille se couche, C’est tout l’automne qui attise En l’œil ses rouges friandises. Il n’est pas de rayon venu De si haut se détendre là, Sur ces branches entr’aperçues, Qui n’offre à l’âme un doux repas. Tendre la main, c
Carpe diem

Carpe diem

Il faut parfois peu de choses Pour que naisse une rose. Il faut encore moins de choses Pour que nos paupières soient closes. Entre les deux, Dieu que c’est pernicieux ! On fait de notre mieux Mais l’on devient vieux. Provided to YouTube by WagramCarpe diem · AldebertL'année du singe℗ Note A BeneReleased on: 2008-12-04Lyricist: Guillaume Al
Concours poésies "Los trobadors" 2021

Concours poésies "Los trobadors" 2021

Encore un concours de poésies cette fois ci en Septimanie c'est à dire la région qui entoure Narbonne et qui correspond à la partie occidentale de la province romaine de la Gaule narbonnaise. Un nom jusqu'à présent essentiellement utilisée en Histoire pour désigner une des province du royaume Wisigoth du VIème jusqu'au début du 9ème siè
Concours de poésies Verbe Poaimer 2021

Concours de poésies Verbe Poaimer 2021

Plus beaucoup de temps mais j'ai découvert ce concours le 09 octobres lors de la remise des prix du Concours International Arthur Rimbaud. Donc poètes et poétesses à vos plumes. Après chaque texte, caractère Arial svp, 12, style « Sans interligne », word, doc, docx..., précisez prénom, nom, ville, département, région, pays. Envoi à Lau
Prix International Arthur Rimbaud 2021 : Remise des Prix

Prix International Arthur Rimbaud 2021 : Remise des Prix

Pour la troisième fois me voici invité au Sénat pour la remise des Prix dans le cadre du Prix International Arthur Rimbaud. qui a lieu pour la deuxième année. Deux de mes poèmes figurent cette année dans l'anthologie. Mais place à la cérémonie. L'accueil L'organisateur du Concours L'un des grands miroirs du salon pourpre, en dessous duque
Prière pour les têtards ligériens

Prière pour les têtards ligériens

Je vous remonte un poème que j'ai écrit il y a quelques années alors que je longeais la Loire en quête de quelques sujets de tableaux Prière pour les têtards ligériens Sur la grève, elles saignent les grumes étalées, Rossées et torturées, carcasses abattues. Une sève rougeâtre colore leurs plaies. Elles ne luttent plus, ne se débatte
Tout l'or des arbres

Tout l'or des arbres

Se réveiller et croire en ce demi-sommeil Qui nous ferme les yeux que la nuit et la pluie Tombent toujours d’un ciel où les rêves s’enfuient Pourtant vers les oiseaux qui chantent le soleil. Là, derrière les persiennes, dans le jardin Ils sont déjà actifs dans ce jour qui s’envole Et ils s’égosillent à qui mieux mieux sans bémol.
De haut en bas

De haut en bas

J’aime bien être au fond du trou de là je regarde vers le haut-le très haut- Je peux imaginer l’air bruissant le luxe, la douceur Les parfums languissant Pas besoin d’effleurer la pâleur de son cou L’étoffe soyeuse de cette peau désirée Non, au fond pas besoin de ça J’imagine le goût du vin et des roses Les rires, l’argent faci
Veuillez vous en tenir aux Textes

Veuillez vous en tenir aux Textes

En embuscade entre les dents, Écornifleurs curieux et fouineurs, J’ai trouvé des mots, bien cachés. Alors je les ai couchés sur le papier. Mains dans le dos. Expulsés. Mis en une ligne, une file. De quoi asséner de grandes phrases, Ce qui pondrait une grande erreur : Cœur sensibles ne pas vous abstenir. Tous ces termes expulsés, Réfugié
Le prêtre et la marquise ou les loups d'hier et aujourd'hui

Le prêtre et la marquise ou les loups d'hier et aujourd'hui

Le prêtre et la marquise ou les loups d'hier et aujourd'hui Le prêtre : Entendez-vous ma douce marquise Dans cette valse où tout le monde se déguise Toutes ces voix qui raisonnent/résonnent Mieux que la glace sur la banquise, Et qui n’appartiennent à personne ? Derrière son écran ou son loup Le pinçon devient loup. Percevez-vous ma douce
La danse des saisons

La danse des saisons

L’été est parti, laissant un soleil plus doux Et fatigué frapper sur l’enclume des jours. L’automne assume la relève et fait le tour De son domaine, las pas encore assez roux. Car c’est un jardinier qui aime l’or et le cuivre Bien qu’il les plonge parfois dans un bain de brume Pour les revivifier. Mais maudit ce costume D’été qu
Anniversaire

Anniversaire

Anniversaire C’est difficile aujourd’hui De ne pas penser à lui. Il n’aura pas de bougies, Celui qui fut mon ami. Le temps file en soupirant Qu’il aime tous ses enfants. Même il ajoute souvent Qu’un souvenir est charmant. Mais quand la maison est vide Et que coulissent mes rides Face à tant d’éphémérides, Me souvenir est acide. J
Petit bonhomme

Petit bonhomme

Le petit bonhomme avec son petit crayon il écrit petitement mais sans vide sans arrêt il écrit avec le petit crayon sur son petit carnet avec sa petite écriture ses petits mots petites phrases petites poésies chiffonnées au bout du petit crayon du petit bonhomme petites choses honteuses et jolies aussi et inutiles il le sait bien un peu honte
La fin de l'été

La fin de l'été

Le soleil se lève tous les jours pareil Sur ce monde immonde sans merveilles, On a voulu croire, on a voulu espérer, Les jolies paroles ne nous ont pas rassurés, Nos yeux sont mouillés, on se gratte la tête, Plus de rires, plus de chanson, plus de fêtes, Les barbares sont revenus, barbus et ricanant, Des mitraillettes et des bombes le bruit l
Langue bouche

Langue bouche

T ’avaler ta bouche ? Pas bouche pas mots Pas langue de bouche Tourne la langue sept fois Puis t’avale la langue Tue, niée, la langue Pas ta langue, celle des autres Langue propre, langue sale langue lèche mon cul « pour une poignée de dollars » Pas de lèche, pas de bouche Tu te tais, un poing c’est tout ! Ma bouche sur ta bouche dans l
Flocons secrets

Flocons secrets

Flocons secrets Des flocons en chatons caressent mon visage En peignant sur mon front des voilures sauvages, Quand je marche en riant sur ma vie éblouie Par la première neige aux accents d'éboulis. Yeux clos, je vais au clos où l'hiver entortille, En secret, ses refrains, ses chutes et ses billes En couronnes d'été pour reines estivales Et, s
Après le néolithique

Après le néolithique

Après le néolithique, les pierres pensaient Enfin être tranquilles. C'était sans compter Avec cette invention nommée « maison ». Il leur fallut donc inventer la ruine, Pour retrouver la caillasse, Et appeler les arbres à la rescousse Pour cacher la caillasse. Alors l'homme découvrit la plage. Et l'histoire se répéta, le sable devint cré
Chut(e)

Chut(e)

Dans une société mondialisée, de plus en plus clivée, anti-tout et n'importe quoi, encore une fois le silence semble la seule issue. Éteindre le bruit des autres, ne plus perdre de temps à discuter, s'opposer,s'insurger, ne plus perdre cette énergie précieuse qui sert à la patience et l'émerveillement avec un gosse, un paysage, un arbre,
Ma nuit chez Rimbaud

Ma nuit chez Rimbaud

Ma nuit chez Rimbaud Racontons, ce soir, en vers et en chantant fort Par les rues, par les champs, par le vent et les temps, Mon voyage au milieu des ruines du plus fort Des Poètes - là-bas, il y a bien mille ans. Humer son bois, toucher son air, frapper ses eaux Qui passent et oublient ses voix qui les chantèrent. Parler aux murs, répondre aux
Remonter les rivières du temps

Remonter les rivières du temps

Suivre les rivières du temps jusqu’à l’amont Du rêve et de l’amour, jusqu’aux sources vivantes Jusqu’au sourire, jusqu’au parfum, jusqu’aux chansons, Jusqu’aux épaules et, cette douceur flottante La sentir peu à peu, flux subtil et profond, Inonder corps, cœur et âme désirante. Sur la pierre des jours retrouver le bonheur De
Voici un poème en l'honneur de nos proches disparus...

Voici un poème en l'honneur de nos proches disparus...

Voici un poème en l'honneur de nos proches disparus... Ces âmes belles et douces parties pour certaines trop tôt (bien qu'ayant choisies de quitter cette terre à ce moment précis) continuant de veiller sur nous, nous témoignant de leur amour d'une autre manière. "Splendeur véritable" Splendeur véritable, Montre moi ton visage, Ce visage m'
MON JOLI TOURMENT

MON JOLI TOURMENT

Tu pensais m'attraper et t'amuser un peu, J'y ai cru mais tu avais truqué ton jeu, Ma chérie, je ne sais pas partager, que veux-tu, Il n'y avait rien là pour moi, c'était foutu. J'avoue, je me suis perdu dans ton regard Qui me hantait jusqu'à très tard, Ma chérie, j'ai rêvé de toi la nuit, Des rêves crus, j'étais cuit. Sourires dans les
Dans...

Dans...

Dans les nuages qui s’amoncellent, Dans mes châteaux de sable à la pelle, Dans cette flaque d’or qui ruisselle, Dans l’océan qui dort en dentelles, Je vois tes traits qui m’ensorcellent. Dans le chant sur la plaine, Dans mes fantômes qui traînent, Dans la sourdine des sirènes, Dans la majesté des reines, J’entends ta voix qui m’e
Pas, voix, yeux

Pas, voix, yeux

Et tes pas glissent sur le carrelage De ma mémoire. Et ta voix se déplume dans l’arbre De mes souvenirs. Mais tes yeux restent peints sur la toile De mes jours.
Stonehenge-les-bains

Stonehenge-les-bains

Durant cet âge de Pierre, Sans crainte de faire des éclats, Homo sapiens produit à son image Des bifaces, dont une tranchante : Une tête de secours pour les dîners de famille, Une gueule de bois dont on fait les tonneaux, Une tronche à tirer pour les enterrements, Un minois mignon pour aller en société, Une trogne pour le train-train quotid
When she said I love you

When she said I love you

Un essai de poème en anglais. When she said me I love you Did she know she was about To become a new ghost In my still serene heart ? Was it a loud cry before Disappearing and silence ? I didn’t hear it like that And I called to see her again. While remaining kind She was delaying things I insisted but she was More and more dilatory Yet my still
Te voilà revenue

Te voilà revenue

Te voilà revenue, fantôme délicieux. Est-ce moi qui t’invente ou toi qui t‘invites ? Dans ce temps du sommeil et du rêve radieux Tu es là contre moi, fée que le jour délite. Ces factices baisers que ta bouche délivre Pourquoi me rendent-ils parfaitement heureux ? J’y respire l’amour quand s’ouvre son aile ivre Et grise sous les pa
Le verre et le vers

Le verre et le vers

Le verre et le vers Certains boivent pour oublier Les jours qui les ont minés ; Moi j'écris pour retenir Mes secondes qui ne cessent de fuir. Dans les vagues vagues qui reviennent Et se déversent sans peine Se mirent des amours anciennes. Dans les mots-maux que j'invente Et qui hantent les nuits que j'enchante Dansent mes amours naissantes. Le v
Mon ami le papillon 🦋🦋🦋

Mon ami le papillon 🦋🦋🦋

Mon ami le papillon, Ce matin, est un champion. Il a dansé toute la nuit Au-dessus de notre lit, Il a fait des arabesques, Il a fait plein de clownesques, Il a fait des carrés et des triangles... Et moi je m'étrangle ... De rire !
Aspiration

Aspiration

Je m'absente quelques jours, mais si mon blog vous intéresse, il y a de la lecture pour vous. Merci de votre fidélité. « Amie, mets tes bras autour de mon cou « Que je baise ta bouche où les désirs naissent « Et viennent en moi tel les hiboux « Que la nuit bleutée réveille et caresse. « Comme eux, silencieux et énigmatique, « J'effrai
Les courbes de ton sourire

Les courbes de ton sourire

Les courbes de ton sourire, déesse Encercle mon âme, ô baiser de feu Que ce sourire descendu des cieux Brûler mon cœur d’une vaine promesse. « Je t’aime » jeté comme une étincelle Qui s’est éteint aussitôt qu’allumé Mais qui me poursuit toujours de son aile D’ange terrible aux desseins compliqués. Je n’ai pas su comprendre
Sonnet

Sonnet

Le vierge, le vivace et le bel aujourd’hui Va-t-il nous déchirer avec un coup d’aile ivre Ce lac dur oublié que hante sous le givre Le transparent glacier des vols qui n’ont pas fui ! Un cygne d’autrefois se souvient que c’est lui Magnifique mais qui sans espoir se délivre Pour n’avoir pas chanté la région où vivre Quand du stéri
Étonnant

Étonnant

Comme c'est étonnant, passer de la mort à la renaissance Du désert gris à l'effervescence, De la boue et des arbres nus à l'exubérance des couleurs Chaque année cet éternel retour du fond du trou à sec à la sève vivifiante, cette pâmoison fleurie des désirs, des peaux découvertes, des corps exultants Après la profusion reviendra le v
Poème en "ure"

Poème en "ure"

L'écriture et la lecture, la droiture et la rature, la nature et le futur, la luxure et la censure, l'aventure à l'usure, la fissure sur l’armure, la culture en peinture, la stature d'une sculpture, une mesure de levure, la fourrure pour parure, de l’eau pure bleu azure, de la bavure à la blessure. Chacune de ces associations de mots a du se
Un poème de rien

Un poème de rien

L’été nous a saisi quasiment par surprise, C’est l’heure de midi, on préfère être au frais Dans la maison blondie des rayons que brisent Un peu les vitres où des arbres s’essaient Sur le bois du parquet au dessin de leurs frises Près de la fenêtre il ferait trop chaud aussi S’en tient-on éloigné dans l’ombre d’une pièce Que
Quand l'été se lève

Quand l'été se lève

Chaque aube en s’éveillant dissipe les brouillards Que la nuit a laissés sur mon cœur et mes rêves Le printemps gris, frileux, s’en va , l’été se lève Et fleurit les jardins, les arbres pleins de sève Et de chansons habillent les gais boulevards Aux terrasses repeuplées, où la mousse crève Au bord des verres et des rencontres de ha
N'être pas

N'être pas

T u ouvres le carnet Rien n’arrive le chien du voisin hurle à la mort Des envies de meurtre se font jour en toi Le carnet dérisoire Ses pages à petits carreaux ne pèsent rien à côté de cet animal stupide qui va te gâcher toute la belle journée de soleil printanier A moitié aphone il continue sa lamentation Dix ans que ça dure Il n’a
Citation de Coluche

Citation de Coluche

Citation de Coluche (1944 - 1986) humoriste et comédien. Pour critiquer les gens il faut les connaître, et pour les connaître, il faut les aimer. " Michel Colucci, dit Coluche, est un humoriste et comédien français, né le 28 octobre 1944 à Paris 14 et mort le 19 juin 1986 à Opio (Alpes-Maritimes). Fils d'un immigré italien et d'une França
Mes haïkus

Mes haïkus

Présentation Strophes à lire indépendamment les unes des autres ou reliées entre elles comme dans un long poème dont l'inspiration varie tous les trois vers . Le vent dans mes cheveux Balaie mes idées En couvées galopantes. Le cadre sans photos Attend des sourires En projets sur nos lèvres. La neige sur la plaine Cache les misères D’un a
OCEAN

OCEAN

Le jour où il décida de prendre un car, Il le choisit complètement par hasard. Derrière la vitre, défilaient les campagnes et les villes, Aux portes des hangars, des chiens et leurs vigiles, La nuit était tombée, allumés les réverbères, Peuple de la nuit, habitants de l'enfer. Un nouveau jour, un nouveau soleil, Devant l'océan et ses mer
Amours état neuf en stock

Amours état neuf en stock

Sur le mur, un autoportrait d’Andy Warhol Grince des dents jaunies de guerre comme d’enfer. Au fond de mon bol De café, je cherche que faire. Staccato en phase avec la pluie ? Tirer les rideaux ? Faut-il déjà ouvrir le jour Sont-ils tous endormis chez eux les artistes : Le matin sur cour Est un vélomoteur triste. Moderato saupoudré d’enn
Belles saisons obscures Gérard Bocholier

Belles saisons obscures Gérard Bocholier

Nous n'oublions rien des moissons lourdes Des plaines brûlées du long désir Noué aux vignes des sarments rouges De la chair des pollens de lumière Autour des épaules des visages Tendus vers une crête invisible Nous sommes la mémoire du vent Qui s'épuise au chevet de l'hiver Quand vous ne songez plus qu'au silence Où disparaissent même le
Enfermée

Enfermée

Enfermée dans la chambre avec Paul Auster Une chambre à soi grâce à Virginia Woolf Close comme un œuf Un ventre de baleine L’espace mental entre quatre murs Mais bien loin aussi Enfermée mais libre de vagabonder, d’inventer de mentir effrontément Dans la solitude choisie Voyageant par l’esprit à travers personnages et récits Prisonni
Aimez la page Facebook des livres d'Evelyne Patricia

Aimez la page Facebook des livres d'Evelyne Patricia

Bonjour. Aimez la page Facebook des livres d'Evelyne Patricia Lokrou: https://www.facebook.com/evelynepatricialokrouofficiel/ Bienvenue sur la page Facebook de mes livres. Merci infiniment pour vos "j'aime, like" ; merci pour vos partages du lien ; merci de parler de la page et d'inviter les ami(e)s à l'aimer et à en parler. Merci pour vos messag
Ô mai frileux

Ô mai frileux

Tandis que je dînais d’une simple omelette, Levant soudain les yeux de ce tendre soleil, A travers la fenêtre, oubliant mon assiette, Je vis au loin le ciel se couvrir de vermeil. Ce fut d’abord un plaid rose et bleu qui couvrit Ce mince horizon où l’azur se pavane Quand le vent chasse les nuages du ciel gris. Ô mai frileux, soudain parei
David Bowie - Diamond Dogs

David Bowie - Diamond Dogs

Juste après ma traduction elle-même de la chanson, vous trouverez l'extraordinaire échange entre William Burroughs et David Bowie, dont je vous livre ma traduction, la première qui en ait jamais été faite. Scroll... L'auteur de l'excellent blog consacré aux chansons de David Bowie Pushing Ahead of the Dame , Chris O'Leary, explique dans son
Mais encore

Mais encore

Je n'atteins Plus rien _ En suspension Dans l'absence De projet _ Un état de Stupéfaction _ S'épuiser à Gratter, arracher Couper, piocher, etc. Abrutissement béni D'une tâche physique Servant d'absolu !.…. "L'arbre est du temps Qui n'en finit pas De s'incarner" "Dis moi: Vivre, qu'est ce que c'est.? Regarde le jardin" Guillevic