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POESIE

Communauté d'échange, de partage et de publication de textes poétiques, destinée aux auteurs et à tous les amateurs de Poésie ou de Prose poétique

Gérée par Aralf

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09/04/2015

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Articles récents de cette communauté

Il était une fois la Montjeannaise.

Il était une fois la Montjeannaise.

Photo: Fondation du patrimoine maritime et fluvial Je suis allée la voir cette belle gabare, elle était magnifique. Elle avait accosté pas loin de chez nous. Et j'ai eu l'impression que je connaissais tout d'elle, je vous raconte son histoire. Il était une fois la Montjeannaise Elle est venue un jour nous raconter, Tout simplement, une très be
Le cirque des émotions

Le cirque des émotions

Sujet semaine 25: cfr l'image; le mot à placer est "bourrique" Il y a les jours avec et les jours sans. Il y a le verre à moitié plein et celui à moitié vide. Comme s'il était la carotte au bout du bâton et moi la bourrique courant désespérément après, le bonheur me tente mais, inlassablement, je lui tourne le dos. Up ans down. Mon espri
désuete

désuete

Désuète Tu me parais seule Trop songeuse A tes mots d'amante Usée par quelques frasques Nocturnes ou les plumes se taisent Pour ne crier que des fadaises Oniriques de duègnes Rassasiées de flamenco Paumée Un peu tu rêves oubliée beaucoup je t'accorde mes mots Douceurs et caresses Sans un intérêt A t'aimer Je suis las des marées Descendan
Les poèmes de Lucie - Kilomètres

Les poèmes de Lucie - Kilomètres

Kilomètres. La distance n'éloigne pas deux cœurs, mais sépare deux corps. Elle ne rapproche pas deux personnes, mais ne les éloigne pas pour autant.... A vrai dire, la distance détruit les gens. On a tous besoin de sentir la main de celui qu'on aime nous caresser le visage quelques secondes. De sentir ses lèvres contre les nôtres, sentir so
Animalamuse - J Bouchet - La pomme oubliée

Animalamuse - J Bouchet - La pomme oubliée

Ecoute, petit bonhomme l'histoire de cette pomme qui se pendait à la manche feuillue, là-hau, d'une branche. Oubliée dans la cueillette, elle a dû perdre la tête, balancée au vent d'automne quand la sève l'abandonne. Elle mourut sur la motte avec le ventre en compote : les canines d'un lapin découvrirent ses pépins !
Biker........

Biker........

Kerouac s'est barré Ferré est crevé sur son île Là-bas dans ma Bretagne Folle aux marées montantes Ou descendantes Je t'ai embrassé Goulûment Dans une rhumerie A Cancale ou Dinan Avec Led Zep' Comme serveur Biker pour toujours J'ai humé Tes seins Comme ma Harley Sur une plage Touristique Pleine de congédiés des grandes villes Bandana au
Délice

Délice

Délicatement, la crème s'écoule sur cette bouchée tentatrice; Envoûtante, posée sur son socle de papier, elle attire les papilles de Clarisse; Lentement, elle approche ses doigts de cette douceur; Instinctivement, ses narines se dilatent sous ces alléchantes odeurs; Comme un léopard sautant sur sa proie; Elle craque et croque dans ce délic
La sueur des cargos

La sueur des cargos

J'ai le grand plaisir de vous présenter "la sueur des cargos " mon second recueil paru aux éditions EDILIVRE... Disponible par le lien ci-dessous en version papier ou numérique...
Animalamuse - J Bouchet - " La vipère " et " Basse cour "

Animalamuse - J Bouchet - " La vipère " et " Basse cour "

La vipère Elle a beau changer de robe Et montrer un peu sa mue, Le velours de sa peau claire Tous ses galants se dérobent, Tous les bisous sont exclus, À sa langue de vipère. Basse-cour Les poussins font la boule. La cane se déhanche. Le coq rouge se penche Et chante « viens poupoule « .
Cendres légères

Cendres légères

Cendres légères que le vent emporte Dans la clarté d’un après-midi de mai. Le temps en allé S’incline à la volonté Divine. De profundis Il est des chagrins Qui déchirent le parfum du muguet Et le bruissement soyeux de la foret. Tout fait silence, Une odeur d’encens Ouvre le chemin de l’Éternité Là où la lumière joue avec les é
Requiem

Requiem

Foi chrétienne Tu m’imposes un prie dieu Mouillé de pleurs Caressant un genoux Extase rompue De nos corps haletants Éros enivrant Limitant le grincement D’un matelas de prières Salées sur ton épaule soyeuse Contre point fallacieux Hégémonie de râles Crois-je en toi Divin Que je dévore par psaumes Alors que mon émoi Se pardonne des pa
Animalamuse- J Bouchet -  Bonne fête

Animalamuse- J Bouchet - Bonne fête

Le matin venu Il s’était pendu Comme un lourd panier Les bras en collier Au cou de sa mère… Et comme une abeille Au creux de l’oreille Il avait posé Le suc d’un baiser D’amour…pour lui plaire. Dans l’intimité La voix chuchotée De l’enfant poète Disait : « Bonne Fête « Et puis quelques vers Pour petite mère.
Pour ma mère! Maurice Carème

Pour ma mère! Maurice Carème

Pour ma mère Il y a plus de fleurs Pour ma mère, en mon coeur, Que dans tous les vergers ; Plus de merles rieurs Pour ma mère, en mon coeur, Que dans le monde entier ; Et bien plus de baisers Pour ma mère, en mon coeur, Qu'on en pourrait donner. Maurice Carême
Tes yeux

Tes yeux

Quelquefois je me perds Dans des rêves dispendieux Ou je ne vois que des yeux Ombres et paupières Soleil pale et triste Éclaire mon étoile De nuées scintillantes Sources d’espérance Funeste errance D’un astre ravissant Séchant ma peau Douce bise frivole Je vole à la vie une part de moi Source tarie mais ravie D’une aura impure Ou je g
Alanguie

Alanguie

Alanguie Douce torpeur Grise aux matins Rosés des grisailles Émotives de nos nuits Chaloupées Ou dansent nos émois Chauds et tendres Sur un bruit de bois Dénué de feuillure Fière allure Que les mouvances de ton corps Cherchant l'errance La délivrance D'une main trop coquette Ou es-tu ces matins chagrins Ou mes reins cherchent une ramure Une
Animalamuse - Jacques Bouchet - Ruelle

Animalamuse - Jacques Bouchet - Ruelle

Écrasée de soleil, Avec un ruban d’ombre, Volets entrebâillés, Une bougainvillée, Avec son bouquet sombre Et sa robe de treillis, Offrait mille clochettes Bleues, mauves ou violettes, Au chat noir, sans collier Tapi sur l’escalier
Proésia

Proésia

Proésia. Je ne sais pas! Je ne sais pas écrire Comme tous ces poètes. Je ne sais pas décrire, Ce qui emplit ma tête ! Je ne sais pas chanter La joie ni la passion. Je ne sais pas conter Et j’en fais confession. L’affectif je ne sais, Comme mes états d’âme, Ni confier ni tracer. Il me faudrait la trame. Mais je sais griffonner, Barbouil
Frêle....

Frêle....

Frêle beauté Fraîche apparition Espoir sans une honte Votre peau s'éveille Senteurs de Jasmin De chèvrefeuilles charmeurs Vos beautés ne se nomment pas Ne se chantent pas Fraîche cueillette Elles portent aux nues La flamme peureuse pulpeuse Du livre ouvert de l'amour Parsemé de vos blancheurs tendres De vos ors cachés en caresses Est-ce un
Nonchalante

Nonchalante

Nonchalante Dame Ensorcelante Princesse Rares dessins Divin tes seins Nectar rose Bouteille verte Verres d'amour D'amour sans un toujours Restez songeuses Jambes voilées Jolies je suis au loin L’apprenti de vos rêves Découvrant aux prés L’après de vos caresses
Animalamuse - J.BOUCHET -  La cigale

Animalamuse - J.BOUCHET - La cigale

Bien malin qui nous dira Pourquoi la cigale Dans le chêne-liège en fête, Sa partition d’opéra... Le vent prétend qu’on l’agace À écouter de trop près Et que la trille, d’un trait, Épuise sa gorge lasse. Elle chante pour le bal Des oiseaux et du mouron, Pour les ifs du Luberon, Sur la portée du Mistral. Su la feuille au figuier dan
LA MER RESPIRE ET SE BALANCE

LA MER RESPIRE ET SE BALANCE

LA MER RESPIRE ET SE BALANCE… La mer respire et se balance, Vagues lentes caressant la plage, Douceur du crépuscule intense Mauve du ciel au rivage… La mer respire et se balance, Le soir descend dans la lumière L’âme sereine est en errance, Libre, fait l’école buissonnière… La mer respire et se balance, Tout est si calme et apaisé,
AIMER NE SUFFIT PAS...

AIMER NE SUFFIT PAS...

AIMER NE SUFFIT PAS… S’il suffisait d’aimer Pour croiser un regard. Recevoir un sourire, Entretenir l’espoir Ou éclater de rire… S’il suffisait d’aimer… Pour avoir en retour Des jours ensoleillés Des baisers de velours Et des nuits étoilées… S’il suffisait d’aimer Le cœur et l’âme offerts Les mains qui tremblent un peu
A DANER SHUC

A DANER SHUC

Vivre c' est difficile Même si t'es fort Même si tu te crois invincible Ta peau souffre la mort Tu continues d'errer Bouclé dans ta solitude Parce que t'as plus la rage Parce que t'as plus la niaque Déguise tes phobies Largue tes dépits Extermine tes démons Même si vivre est difficile Torture plus ta vie T'as le cœur romantique T'as la rime
Parfum de fleurs et de cailloux

Parfum de fleurs et de cailloux

Deux enfants, main dans la main, jouent à s’inventer la mer. Ils rêvent d’arbres et de vagues, de sable, de voyage. Parfum de fleurs et de cailloux, la terre fait pousser les arbres. La voix de la mère, cygne enclos des eaux, raconte Jonas, prisonnier qu’un ventre infini cracha un jour sur le rivage. Parfum de fleurs et de cailloux, la ter
Poésie en Stéphanie - cuvée 2015 - Ebro - Aurore Orensanz Bessy

Poésie en Stéphanie - cuvée 2015 - Ebro - Aurore Orensanz Bessy

Amarrée au rivage, sous l’entrelacs des roseaux Une barque bleue tangue sur les eaux nonchalantes Un fleuve s’évente. La ligne d’horizon se perd dans le delta Où se mêlent déjà aux senteurs fluviales Les embruns de la mer L’ombre d’une chimère plane sur la quiétude De l’onde affranchie qui attarde son cours La fin de son voyage,
Animalamuse - Jacques Bouchet - Coin de rivière

Animalamuse - Jacques Bouchet - Coin de rivière

Trop sûre d’elle Une sauterelle vient de s’élancer Pour mieux traverser Un coin de rivière Du haut d’une pierre… Elle glisse : plouf ! Sur la mousse en touffes Dans l’eau jusqu’aux cuisses… Pourvu qu’elle puisse Saisir au passage Le bout de branchages Que lui tend le saule Par-dessus l’épaule… Sur la demi-feuille D’un rade
A regarder la mer

A regarder la mer

A regarder la mer A regarder la mer changeante, Paresseuse ou violente, Prendre conscience du temps Qui coule lentement… Et s’ouvrir à l’instant Fugace et important Qui passe indifférent Ici et maintenant Vivre pour un sourire, Un rayon de lumière Vivre dans un soupir, Embrasser l’univers… Et regarder la mer….
À ma fille

À ma fille

Coule un peu de ma sève au fleuve de tes veinesDéfalqué dans tes yeux la couleur bleue des miensNous sommes faites avec autant d'aubaineLiés pour toujours par d’invisibles liens Dans chacun de tes pas se distille mon ombreToujours prête à te dire où se pointe le soleilEt si ma vie à moi n'est plus que des nuits sombresPuisse la tienne bri

Velelles bleues Velelles bleues, Velelles bleues, Gentilles barques à Bon Dieu, Vous nous contez les paysages Du grand large, sous un ciel bleu Où se poursuivent les nuages.. Le poisson volant dans sa nage, Zigzaguant sur le cristal bleu, Frôle vos flottilles volages Que bousculent les dauphins bleus... Mais quand le vent venant du large Vous po
Aux écumes fragiles…

Aux écumes fragiles…

Hélas d’actualité Aux écumes fragiles… Comme un oiseau de mer fatigué de voler, Ton cœur s’était posé aux écumes fragiles. Comme l’on fuit parfois sa terre désolée, Tu venais réclamer la douceur d’un asile. Mais cruelle est la vague à l’errance des Hommes, Qui brise leurs envols, leurs espoirs, leurs esquifs. Qu’importent
L'étincelle

L'étincelle

Je ne suis qu'une étincelle des aèdes d'antan Survivant sur la terre où l'honnête est mourrant Et où je ne sais pas où quérir la raison D'une étoile poétique s'éteignant en chanson J'agrippe les restants d'une suave magie Depuis longtemps mourante céans en agonie Minée par l'homme tuant en peur Le charme en la vie la passion la douceur
Poésie de saison - Carmen Montet

Poésie de saison - Carmen Montet

LE PRINTEMPS ETAIT COMME AVANT Le printemps Etait comme avant : Le soleil brillait, Et nous on s’amusait. Les oiseaux chantaient Et nous on dansait Et on ramassait des étoiles de mer C’était si bien, c’était hier ! Les remparts s’agitaient Et nous on écoutait Le vent au loin : C’était si bien !
Le rêveur

Le rêveur

Il avait des jardins de fleurs pour embaumer sa tête Des futaies, des taillis pour ombrer son grand cœur Des ondes de bonheur, des rêves de sortilège Et les gens médisants disaient de lui, c'est un rêveur Quand il musardait aux berges de la rivière Les bambins prenaient peur débinaient en le voyant Mais il marchait tout seul sillonnait cett
Communauté POESIE

Communauté POESIE

Bonjour, Création de la communauté Overblog POESIE destinée à rassembler les meilleurs articles de ses membres... Retrouvez nous sur la page https://www.over-blog.com/community/poesie Bonne lecture à tous !
Chemin de romance

Chemin de romance

J’ai purifié ma face à l’écume des jours Et je songe quelquefois de sources de jouvence Itinérant parti pour un périple au long cours Souffrant d’entrevoir bien trop d'intolérance Celle qui fut jadis une enfant aventureuse Qui ne le savait pas mais plaisait aux garçons Jouant trop souvent à des jeux dangereux Lui reste-t-il en poche e
Etoile d'espoir

Etoile d'espoir

Une fragrance de tilleul, petit bois de jonquilles Une forêt peuplée de mélodieux chants d'oiseaux Assise au fil de l’eau une jeune fille Crie à l’amant impatient, attends il fait si beau Il ne le faut pas je dois reprendre la route Patauger dans la boue, remonter le sentier Prends juste ce moment, ajouta-t-elle, écoute Cette aubade du ven
Ma dernière éclipse

Ma dernière éclipse

. C’était là ma dernière éclipse, Mais je n’ai vu (maudits nuages !) Pas un soupçon de fin des âges, Pas une once d’Apocalypse… Rien qu’une lumière laiteuse, Aux couleurs d’argent et d’or pâle, Comme filtrée par une opale, Par une lune vaniteuse… Pour la prochaine fois, Le soleil pourra tant qu’il veut Jouer à cache-cach
La voix de Baudelaire

La voix de Baudelaire

. Debout sous le soleil dans ses pauvres habits, Il récitait des vers, ceux du grand Baudelaire, A tous ces gens pressés autour d’un plat du jour ; Pressés de repartir à leurs vaines affaires. J’étais bien seul je crois à l’écouter parler, Comme un Jésus Poète assumant son calvaire… Je me surpris parfois chuchotant avec lui Les ver
Fragmentation

Fragmentation

Claude Monnet, (1840-1926), les nymphéas, détail Nul plus que moi n’espère et doute en même temps,À contempler les cieux le vide me surprendAutant que la splendeur, éparse aux firmaments. Est-ce que l’univers chante aux cœurs des amants,Est-ce que le néant nous porte et nous comprend,Qu’est-ce qu’un infini borné par nos instants ?
Le marchand d’enfants

Le marchand d’enfants

Vincent van Gogh (1853-1890), premiers pas, d'après Jean-François Millet, ci-dessous J’aimais, de mes marmots, le soir, en la chambretteAccompagner gaiement le rite couchatoire.C’étaient fables, récits, toujours un peu les mêmes,Des chatouilles, des niches ; ces papouilleries Dont on aime, en blaguant, saouler d’agaceriesNos chers petit
Insomnie

Insomnie

Insomnie Qui n'a jamais connu ces heures interminables Où sous notre pauvre crane en ébullition Se bousculent, inutiles et inévitables, Sombres idées et vaines mortifications ? Juste un café de trop ou une contrariété Et voila que commence le bal de l’insomnie, La galère « Sans Sommeil » de nouveau affrétée Pour une drôle de croisiè
Vision féerique nocturne

Vision féerique nocturne

Au cœur d'une nuit étoilée, Les âmes semblent endormies Quand un silence froid les berce. Sous la musique du vent calme, Une vision venue d'ailleurs, Jaillit dans l'immense pénombre. Sensation de rêve éveillé, Image sacrée mais furtive, Un teint éclatant de Madone, Redonnant l'espoir à la vie, Éclaire les cœurs presque éteints, Créan
L'ENFANCE DE L'ART

L'ENFANCE DE L'ART

L’enfance de l’art Voyons si tu peux être toi dans un monde tourmenté Nous allons si tu peux être C on dit PC VOLEURS DE VIE SPORTIF AMOUREUX ETEINS ne trompe pas. Débile nul - il est seul - il parle seul Il n'est pas responsable, il mendie Ils mendient La vermine va à la vermine Les femmes définitivement, Soubrettes. Il ne parle plus d
Voyage aux sources du monde

Voyage aux sources du monde

Bien loin, mon esprit semble s'envoler, S'égarant dans une sphère inconnue, Sortant de mon corps détaché, Flirtant avec un parfum de déjà vu. Monde parallèle, une vie ailleurs, Je me laisse guider dans un voyage astral, N'écoutant que la voie de mon cœur, Trouvant l'équilibre entre le bien et le mal. Voyageant à la recherche d'une toute
MOI, JE SUIS FILLE DU NORD, DU NORD DE L'ITALIE...

MOI, JE SUIS FILLE DU NORD, DU NORD DE L'ITALIE...

Je suis fille du nord, du nord de l'Italie... Mes yeux sont vraiment clairs, bleus verts tout comme l'océan, bleus comme le reflet du ciel qui se couche dans l'onde.Mes cheveux sont cuivrés, quand la lune est cachée. Et dans mes veines coule, dans mes veines s'écoule mon impétuosité. La chaleur du soleil, la colère du vent soufflant dans les
Je suis

Je suis

Je ne suis qu’une virgule entre les mots de tes doigts Une parenthèse entre les lettres de ton coeur Un point de suspension qui arrête ton souffle Une exclamation entre tes majuscules Je ne suis qu’une interrogation à la lisière de tes lèvres Une interrogation aux voyelles de tes désirs De tendres guillemets que contiennent tes ailes Un p