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POESIE

Communauté d'échange, de partage et de publication de textes poétiques, destinée aux auteurs et à tous les amateurs de Poésie ou de Prose poétique

Gérée par Aralf

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09/04/2015

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Articles récents de cette communauté

Est-ce mal ou bénédiction

Est-ce mal ou bénédiction

... Ma scène, alors, est un écrit, / Si j’existe, en cette pulsion, / Qu’ai-je donc hors de moi décrit ... Je suis en représentation Ma scène, au jour, c’est un écrit, Si j’existe, en cette pulsion, Qu’ai-je donc hors de moi décrit ? Je ne sais pas ce que je suis, Je me vois comme une illusion, Paradigme en l’ego construit De par
Est-ce mal ou bénédiction

Est-ce mal ou bénédiction

J’ai tant désiré un rayon, Du ciel, un amoureux surplis, Rien qu’une touche d’affection, Mais il ne me reste qu’oubli. [...] ... Ma scène, alors, est un écrit, / Si j’existe, en cette pulsion, / Qu’ai donc hors de moi décrit ... Je suis en représentation Ma scène, au jour, c’est un écrit, Si j’existe, en cette pulsion, Qu’
Est-ce mal ou bénédiction

Est-ce mal ou bénédiction

... Ma scène, alors, est un écrit, / Si j’existe, en cette pulsion, / Qu’ai-je donc hors de moi décrit ... Je suis en représentation Ma scène, au jour, c’est un écrit, Si j’existe, en cette pulsion, Qu’ai-je donc hors de moi décrit ? Je ne sais pas ce que je suis, Je me vois comme une illusion, Paradigme en l’ego construit De par
JOUR DE PRINTEMPS

JOUR DE PRINTEMPS

Jour de Printemps Un sentier qui serpente dans le maquis Des oiseaux qui bâtissent leur nid Un soleil timide un peu transi Un avant-goût de l’infini… Sous les chênes verts qui palpitent Au gré du souffle qui les agitent On avance, silencieux, ravis Au cœur de ce Paradis. En grimpant jusqu’au sommet Cheminant parmi les rocailles La pensé
Poèmes en février : Ne tombe pas amoureux / Martha Rivera Garrido

Poèmes en février : Ne tombe pas amoureux / Martha Rivera Garrido

"Ne tombe pas amoureux d’une femme qui lit, d’une femme qui ressent trop, d’une femme qui écrit… Ne tombe pas amoureux d’une femme cultivée, magicienne, délirante, folle.Ne tombe pas amoureux d’une femme qui pense, qui sait ce qu’elle sait et qui, en plus, sait voler ; une femme sûre d’elle-même. Ne tombe pas amoureux d’une f
PETIT MOT POUR L'ENFANT

PETIT MOT POUR L'ENFANT

Fillette au panier photo JD [...] De petits pas en petits mots De devinettes en évidences L'enfant avance [...] Dans la transparence d'un matin [...] L'enfant délie sa main Escalade d'un rêve secret l'horizon joyeux Et toi tu devines de ton extase étouffée La brune caresser ta raisonnable destinée Main nue Gorge pincée Des sillons bleus gri
Septembre tremble

Septembre tremble

Septembre Semble, semble, Avant le sobre Octobre, Annoncer de novembre Où l’on tremble, tremble, La venue Froide et nue Qui fera de décembre Cendres, cendres Et de nos cœurs ténus, Ingénus, Transis, Mais assagis, Messager de l’an neuf Qui est veuf. septembre 2009 Abonnez-vous ! Cela ne vous coûtera rien du tout, mais chaque jour transport
Chandeleur/Chandelouze 2018

Chandeleur/Chandelouze 2018

Bien sûr beaucoup par politesseOnt fait semblant d’être d’accordOn ne rejette pas la promesseD’un homme comme à demi mortEt puis, et puis le temps passera bienEt sûr qu’on verra réduits à rienTous ces grands mots, ces grandes phrasesÉcrites parce que quelques-uns jasentEt montrent du doigt le pays d’un assassinBien sûr parce que c
En nos bords inconstants

En nos bords inconstants

... Boite au cran de l’horloge un pas qui nous décime / Et lentement nous broie... Etrangement, parfois, le temps, suspend son vol, N’en déplaise au poète perdu dans sa rime, Mais ce n’est pas la joie qui fige nos instants : L’ennui s’en charge mieux, qui fait le difficile. Et voici qu’engluée, la course versatile Qui, chaque jour,
Le vent mauvais d'un matin blême

Le vent mauvais d'un matin blême

Béatrice commémore sans secret les relents de monstres morts qui hantent les parfums désastreux des beautés décevantes qui dorment au fond d’elle. Drapée dans les draps blancs d’une féminité léthargique elle se réveille Elle a perdu la bataille capillaire contre des fantômes noctambules Silhouette solitaire découpée dans la solitud
Poésie en Stéphanie - Recueil 2018 - Une chanson - Farid Idir

Poésie en Stéphanie - Recueil 2018 - Une chanson - Farid Idir

De celles que l'on écoute avec attention Nous menant à toutes sortes de réflexions Nous entraînant au loin dans un tourbillon Le plaisir d'un écoute, de ses sensations Oubliés les soucis pour quelques instants Danser au rythme de la musique et du son Quel que soit le style qui évolue au fil du temps On se laisse alors entraîner avec passion
Fables et fabulistes :Henri Cobourg - « La Violette et la Pensée »

Fables et fabulistes :Henri Cobourg - « La Violette et la Pensée »

— Ma pauvre sœur, disait une pensée,Par un botaniste laisséeEn un bord du gazon ravagé par ses mains,0 pauvre violette, aux passagers destins !Par une main barbare au mortier déposée,Je te vois brisée,Écrasée !0 pauvre sœur, que je te plains !— Moins de pitié, dit, la fleur parfumée ;Si vieillir sur ta tige et mourir un beau soirEst
Un peu de poésie ?

Un peu de poésie ?

Bon même plus…Dans quelle galère sommes-nous donc ? Riposta, italien, pour réponse. De ce fait, le plaisant trie, enjoué sur la joue, hiles hilares, si t'es guéridon un peu plus ! Amours trop paisibles ? Neuf, neuvième cri crispée à la houille de mes yeux elle s'y tint hautement faite pour l'homme Serrée de lierre au jeune vasistas elle
poème élémentaire

poème élémentaire

TERR&AU Solitaire Je parcours les eaux L’élémentaire Est mon ruisseau Soliterre Je parcours les flots L’élément Terre Est mon berceau
Prose chaotique et poème mort

Prose chaotique et poème mort

Esclave hétérogène des zones sombres où le sable émouvant fracture le sablier de mes oripeaux J’entre en trombe dans la cale sèche, renverse les amphores calendaires et je plombe les flancs boisés du bateau ivre de ma semaine Fronde incendiaire sous les yeux clos, la fatigue bat un rythme liturgique à l’intérieur de mes yeux flous La p
Poèmes en janvier  - Les foules  - Charles Baudelaire (1821-1867)

Poèmes en janvier - Les foules - Charles Baudelaire (1821-1867)

Il n'est pas donné à chacun de prendre un bain de multitude : jouir de la foule est un art ; et celui-là seul peut faire, aux dépens du genre humain, une ribote de vitalité, à qui une fée a insufflé dans son berceau le goût du travestissement et du masque, la haine du domicile et la passion du voyage. Multitude, solitude : termes égaux et
Sous le signe de l'eau

Sous le signe de l'eau

P 97 sous le signe de l'eau Petit rappel, sur l'herbier pas de rime ni de versification, pour la révision c'est ici : Règles de l'herbier et contact mais aussi et toujours en haut de chaque page Une image de Marine D Les amoureux du dimanche... Alphonse aimait emmener la Martine au lac, la petite évasion dominicale sans même louer une barque. P
Danser sous la lune. Jacques Viallebesset

Danser sous la lune. Jacques Viallebesset

Tamsin Abbott Dans l'immense nef qui s'ouvre sur le vide Les hommes sans temple ne croient plus leurs rêves Qui ne voit au-delà de l'horizon est mort Les coeurs meurent au soleil des moissons Goupil sort de son terrier au crépuscule Pour danser avec sa dame sous la lune Inventant sur la neige un brasier d'été Les hommes sont morts de lâche r
Équidistance

Équidistance

Carl Spitzweg, (1808-1885), le rat de bibliothèque J’ai écris, ce matin, dans l’approche de l’aube,Au miroir poétique où git l’alexandrin,Une poignée de vers emportant ma prébendeAu hasard incertain de la postérité. Ce mensonge anodin m’est plus que vérité,Dans l’éther inconnu, ce que j’en appréhende ;Dans la chasse des mo
Fragments de calendrier - Janvier.

Fragments de calendrier - Janvier.

Décembre est tombé, oiseau épuiséSes ailes étalées sur les sapins. Fier, il a jeté sa fiente au plus loin Fluette écaille de faïence pâle Par le plus petit chas de la nuit.Nous allons encore passer outre.Ronger le froid d’une seule dentTrouvée sous les sédiments sucrés. Dans le soleil blanchi en sous-neuf,Une mandorle de l’an tout
Équidistance

Équidistance

Carl Spitzweg, (1808-1885), le rat de bibliothèque J’ai écris, ce matin, dans l’approche de l’aube, Au miroir poétique où git l’alexandrin, Une poignée de vers emportant ma prébende Au hasard incertain de la postérité. Ce mensonge anodin m’est plus que vérité, Dans l’éther inconnu, ce que j’en appréhende ; Dans la chasse d
J'ai le cul entre deux pages

J'ai le cul entre deux pages

Il est paradoxal de se lamenter d’écrire sur ce blog pour personne et de nourrir pourtant dans la pensée l’idée qu’écrire pour un lectorat donné c’est contraindre sa créativité à des formes préconçues et réduites du potentiel créatif que l’on nourrit. Hier encore, ici même et en toute sincérité, je regrettais le temps où l
Poésie en Stéphanie - Recueil 2018 - Brise - Patrice Bergiron

Poésie en Stéphanie - Recueil 2018 - Brise - Patrice Bergiron

En ce matin de printemps, Souffle sur Corne A Vent Une brise douce et vivifiante. Elle me murmure aux oreilles, Les peurs, les colères et les joies de la veille, Emotions de chacun, émotions en éveil. Elle effleure les visages fatigués d'une nuit difficile, Apaise ces yeux mouillés et fragiles... Oui il y a des vies qui ne sont pas tranquilles
En attendant la nuit

En attendant la nuit

Édith Piaf, (1915-1963) " Si un jour la vie y'arrache à moi..." Il faut jeter dans l’aube un peu de sa musique Baladin éphémère en un ciel pathétique Et danser sur ce rien qui nous porte, nervi, Ainsi le funambule à son fil asservi. En l’irréel séjour du présent inconstant Battre le fer rougi qui nous trempe en l’instant, Métronom
Lâchez vos gros com' sur mon blog

Lâchez vos gros com' sur mon blog

Je n’écrivais pas. Je ne savais pas et je ne voulais pas. Cela ne m’intéressait pas. L’ordinateur était là, figure imposante posée sur le bureau comme un totem futuriste auquel je ne rendais aucun culte. C’était une machine archaïque au sens d’un autre âge et pourtant la seule utilité que je lui voyais c’était d’ouvrir méta
Le vent souffle dans ma vallée

Le vent souffle dans ma vallée

Le vent souffle dans ma vallée, sans s’arrêter, sans s’arrêter, Comme l’engrenage d’une machine folle qui aurait disjoncté, Faisant fi du grondement d’un tonnerre trop loin pour te stopper, Grisé par les perturbations qui se sont par ton souffle créée. Et moi dans ce nœud où je suis prisonnier, je ne peux m’échapper… Mais le
Dialogue de sourd

Dialogue de sourd

Sur la table de la cuisine une bougie parfumée brulait. De l’autre côté, sur la rive opposée de la surface ménagère la femme restait assise et observait l’homme avec froideur. Par la fenêtre où le regard de l’homme se perdait sans but la ville paraissait bien silencieuse elle aussi alors que la nuit recouvrait ses toits d’une couver
Poèmes en janvier  - AU POETE - Pouchkine

Poèmes en janvier - AU POETE - Pouchkine

N'accorde aucun prix à l'engouement populaire, des louanges le Bruit ne dure qu'un moment. Entends l'avis du sot, le froid ricanement des gens ; reste serein face au public grégaire. Le poète est un roi. Va, libre et solitaire, vers ce qui, pour l'esprit, est enrichissement. Trie, affine les fruits de ton recueillement sans chercher pour ton œu
RANDONNEE EN CHANSONS avec "CHANTE TA VIE", créé en 2017

RANDONNEE EN CHANSONS avec "CHANTE TA VIE", créé en 2017

CHANTE TA VIE ! Agnès MOINEAU vous propose de l’accompagner tout au long d’une « RANDONNEE EN CHANSONS », randonnée d’une vie questionnant à sa façon, une heure trente durant, La place de la chanson dans une vie. Lieu : salon de L’EAU VIVE, 15 av. d’Epremesnil, Chatou Participation libre LE 29 Mars 2019 A 20H30 A 20h30 le 27 janvier
Et à la fin manque le point

Et à la fin manque le point

monde des esprits contre le monde des espoirs – et les chaos et l’enfer – et les dimensions négatives – et la synthèse de la science – et l’outrage des nombres – la limite des tangentes – l’incisée raison de l’espace – des cosmos millénaire qui meurt à leurs naissance – et avant ? – et après ? – c’est insensé
IL Y AURA....

IL Y AURA....

Il y aura…. Quand tout te semble gris, triste et sans joie… dis-toi que, demain… Il y aura… Des matins bleus, plein de lumière, Des jours de pluie si doux, Des levers de soleil magiques…. Il y aura … Des rires d’enfants en cascade Des sourires amis réconfortants, Des gestes de tendresse chaleureux… Il y aura … De la musique et d
UN NOUVEAU JOUR

UN NOUVEAU JOUR

UN NOUVEAU JOUR Le geai s’est posé le premier Sur le rocher, près du bassin, Il a exploré le quartier Et, rassuré, a pris son bain. Il a appelé sa femelle D’un doux trémolo engageant, Et de deux coups d’ailes, la belle, L’a rejoint d’un vol élégant. Deux papillons dansent une ronde Dans la lumière du matin. Les pies si curieuses
Lumières faciles et poésie en fragments

Lumières faciles et poésie en fragments

recomposer des mots toujours – parce que c’est le sens des choses qui coulent dans mes veines – et les artères huilées – et la cervelle aux moineaux – l’intestin des ogres – articulations mineures – skieur de sous-bois – et le cheveux de la soupe qui se reverse sur les visages anonymes – pamphlet carotte et tomate et des pomme
SOUS UN RAYON DE LUNE

SOUS UN RAYON DE LUNE

Sous un rayon de lune, Sous le ciel de velours piqué de mille diamants Caressée par la lune, je chemine en rêvant. La mer paresse, étale, et soupire doucement, Je goûte a plénitude de la vie en suspend Dans un rayon de lune Dans la douce clarté qui baigne et adouci Les contours de la grève et les milles petits bruits Qui captent l’attenti
Lumières artificielles et poésie en fragments

Lumières artificielles et poésie en fragments

Il n’y a rien à vendre – pas de produit de communication – pas de marketing – par de slogan ni de punch line – c’est de la gratuité – juste de la prose sans originalité – tu sens que ça rime ? Que l’allitération monte ? Alors stop – rien – mot pour mot – comme de l’ADN et ses acides désoxyribonucléiques – j’expu
LIBERTE

LIBERTE

Liberté J’ai repris mes errances Vers d’autres rêves à vivre, Vers d’autres jours de chance, Vers d’autres mondes libres. J’ai largué les amarres, Je file sous le vent, J’ai dépassé le phare, Libérée des tourments. Sans craindre les tempêtes, Les rouleaux déferlants, A la barre je suis prête A aller de l’avant. Sans attache
LES CAPRICES DU TEMPS

LES CAPRICES DU TEMPS

LES CAPRICES DU TEMPS Et le temps métronome, seul, cadence nos vies Et du soir au matin, de minuit à midi. Il court, imperturbable, et se rit de nos peurs, Parfois même il efface nos larmes et nos douleurs. Il se moque en secret de ce qu’on fait sans lui Sans scrupule il s’amuse de nos atermoiements Il avance impassible du levant au couchant
Poésie en Stéphanie - Recueil 2018 - Le vagabond - Grégory Ladret

Poésie en Stéphanie - Recueil 2018 - Le vagabond - Grégory Ladret

Comme chaque année en janvier le Cercle des Lettres et des Arts de Saint-Etienne publie son dernier recueil Poésie en Stéphanie et c'est avec joie que le Dix vins Blog vous propose d'en découvrir les textes et poèmes tout au long de l'année chaque jeudi. Et pour commencer cette saison je vous propose un poème en prose de Grégory Ladret, aut
Lettre à mon Ariane

Lettre à mon Ariane

On me dit souvent que la vie ne tient qu’à un fil, le mien n’est qu’une toile vide de sens où je chemine aveuglément, avec pour seul but de rester sur ce chemin tracé pour moi. Je me crois protégé par cette vie d’automate, où ce fil perché dans le vide ne comporte aucun obstacle, aucune difficulté à affronter. Mais la vie n’est
Jours mauvais

Jours mauvais

Stèle, XIème dynastie : Le roi Montouhotep reçoit des offrandes Il se cave parfois, pareil à une mine, Mon cœur tout délavé s’effondre sur lui-même Et je n’ai plus d’espoir, non plus que de rancune Et pas même la peur, juste un profond dégoût. Lors je touille sans fin l’improbable ragoût De cette âme vulgaire et fade plus qu’
Poèmes en janvier  - Le Chant des villes - Andrée Chedid

Poèmes en janvier - Le Chant des villes - Andrée Chedid

Je m’attache aux pulsations des villesA leur existence mouvementéeJe respire dans leurs espaces vertsJe me glisse dans leurs ruellesJ’écoute leurs peuples de partoutJ’ai aimé les cités Le Caire ou bien ParisElles retentissent dans mes veinesMe collent à la peau Je ne pourrai me passerD’être foncièrement :Urbaine.
Désirs

Désirs

... la quête ignorée des bruyantes amours / Qui versent en ton Graal mon trouble et mon émoi ... J'aime à ébouriffer la touffe ténébreuse,Pour sentir, sous mes doigts, la rose à peine éclose ;Puis apposer ma lèvre à la lèvre insoucieuseOù coule l’ambre et l'or d’une source déclose. Ressentir, tendre appel, de tes seins hauts et lo
SOLEIL COUCHANT

SOLEIL COUCHANT

SOLEIL COUCHANT Les mauves du couchant adoucissent l’espace, Les ors flamboyants éclaboussent le ciel, C’est l’heure amie sereine qui laisse toute la place, Au calme vespéral, si proche du sommeil. Et puis tout doucement la pensée qui s’envole, S’effrange, libre et pure, bien au delà des criques, La nature respire, en ces instants mag
AVEC DES MOTS

AVEC DES MOTS

AVEC DES MOTS Les mots sont rois, ils savent tout. Et quand j’en dis, ils peuvent tout. Ils sont mauvais quand je le suis, Mais mots d’amour presque toujours… Les mots qui bavent, les mots qui gavent Les mots mabouls et ceux qui saoulent, Tous les gros mots, les mots salauds Les mots salaces, tous ceux qui lassent, Les mots qui fâchent quand
Début des Monts du matin (texte et ptographies de Régis Roux /  janvier 2018)

Début des Monts du matin (texte et ptographies de Régis Roux / janvier 2018)

Photos prises par Régis Roux dans les Monts du matin ( Drôme.) Janvier 2018. De neige, point! Mais du givre par ce matin du 13! Il m'a suffi de le voir briller depuis le bas de la montagne pour croire en son illusion; mais si j'ai vu de la neige, me souvenant de ce que j'avais vécu là-haut quelques semaines auparavant, une fois sous la crête l
L'appel du grand large

L'appel du grand large

Avez vous déjà entendu l'appel du grand large, Cette voix qui vous dit de tourner la page, Au travers d'une escale ou d'un voyage, Ou quand vous vous sentez esseulé, en marge ? Moi je rêve d'un horizon ou les barreaux de ma cage, Se seraient brisés sur les rochers d'une plage sauvage. Ma voix me hurle de partir vers une destination volage, Et
Fables et fabulistes : Daniel Allemand - « L’Hermine et le Crapaud »

Fables et fabulistes : Daniel Allemand - « L’Hermine et le Crapaud »

Une terre fécondée par la pluieOffrit à un crapaudD’une Vénus fuyant l’ennuiLa rencontre d’une hermine bien à propos.« – Waouh ! La bombe bien roulée ! »Lâcha le batracien.« – Cessez les logorrhées de vos billevesées ! »Rétorqua-t-elle d’un ton académicien.Le crapaud méduséAu charisme des motsLes yeux globuleux d’accu
LES CYGNES

LES CYGNES

LES CYGNES Dans la brume dorée de l’automne Ils glissent silencieusement. Leur blancheur lumineuse rayonne Dans le petit matin tremblant Le silence cajole notre âme, L’étang s’éveille lentement, Entretenons en nous la flamme Du bonheur, tout simplement.
FLUX ET REFLUX

FLUX ET REFLUX

FLUX ET REFLUX Comme la vague sur le sable La vie s’en va et puis revient, Comme la vague sur le sable, Elle vit et meurt, tout soudain. Ouvrir tout grand son cœur, son âme Respirer avec délectation, Entretenir la petite flamme De l’amour, avec dévotion. Donner sans compter ses sourires, Aimer jusqu’à la déraison, Sentir en soi s’épa
A REGARDER LA MER

A REGARDER LA MER

A regarder la mer A regarder la mer changeante, Paresseuse ou violente, Prendre conscience du temps Qui coule lentement… Et s’ouvrir à l’instant Fugace et important Qui passe indifférent Ici et maintenant Vivre pour un sourire, Un rayon de lumière Vivre dans un soupir, Embrasser l’univers… Et regarder la mer….
Poèmes en janvier - Tennessee Williams - We Have Not Long to Love

Poèmes en janvier - Tennessee Williams - We Have Not Long to Love

Light does not stay. The tender things are those we fold away. Coarse fabrics are the ones for common wear. In silence I have watched you comb your hair. Intimate the silence, dim and warm. I could but did not, reach to touch your arm. I could, but do not, break that which is still. (Almost the faintest whisper would be shrill.) So moments pass as
TOUTE EMPREINTE REFAIT LES CONTOURS D'UN NOUVEAU ROYAUME, livre d'artiste ( poèmes de Régis Roux; dessins de Michele Iznardo.)

TOUTE EMPREINTE REFAIT LES CONTOURS D'UN NOUVEAU ROYAUME, livre d'artiste ( poèmes de Régis Roux; dessins de Michele Iznardo.)

TOUTE EMPREINTE REFAIT LES CONTOURS D'UN NOUVEAU ROYAUME, livre d'artiste et détails: 2017. TOUTE EMPREINTE REFAIT LES CONTOURS D'UN NOUVEAU ROYAUME présente une création originale à partir de galets que j'ai photographiés en 2014 et 2015. Michele Iznardo les a aimés en découvrant ma poésie. De mon côté je sentis que l'artiste peintre off