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Fleurs de poètes

Poésies en tout genre, textes nostalgiques, mélancolie... Bienvenue à tous ! Communauté gérée par Paloma

Gérée par Paloma

Tags associés : poème, amour, coeur, mot, poésie, poète

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21/07/2015

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Articles récents de cette communauté

Chétive silhouette

Chétive silhouette

... D’un verbe entraperçu, chétive silhouette, / En ce port désormais j’invente un havre, un môle ... Il est racine, en moi, ce séjour enfantin,Esquisse d’un sourire à l’abord de mes rimes.Etais-je heureux, alors ? Je ne le sais pas bien,Mille petits malheurs bornaient mon quotidien, Timide, gauche, tendre et si souvent déçu,Cachant
Amour et recueillement (poésie-peintures)

Amour et recueillement (poésie-peintures)

Bonjour. Voici mon livre chez Thélès (publié par Élzévir) - Amour et recueillement (poésie-peintures): http://www.theles.fr/livre/evelyne-patricia-lokrou_amour-et-recueillement#.VD3XH-fD http://www.editions-elzevir.fr/livre/evelyne-patricia-lokrou_amour-et-recueillement http://www.editions-elzevir.fr/catalogue/poesie?page=8 * Pour vous procur
Un petit coin de paradis

Un petit coin de paradis

Un petit coin de paradis Un petit coin de paradis Perdu dans un gros trou Qu’on ne pensait inscrit Comme tant de cailloux Un endroit assez tranquille Sans querelle de génération où viendrait les esquilles De tant de coquins bastions Un cul de sac de banlieue où bourgeois pavillons Viendraient trop curieux Y trancher ce cher saucisson Un point
Jeux d’ombres

Jeux d’ombres

... Dans les blondeurs d’été, de temps en contretemps ... Silhouettes, au loin, devant les contre-jours,Lumières en éclats où culmine midi,Sous le brûlant soleil se jouent des taches d’ombre.Ce garçon que son chien tire au bout d’une laisse ; La femme défleurie qu’un vain amour délaisse,Un vieillard échoué, perdu, le regard sombr
Et s'éveille le rêve...

Et s'éveille le rêve...

"Qu'est-ce qu'un poète ? Celui qui rêve et fait rêver." de Jean-Claude Lalanne-Cassou / On a tué Charles Perrault Dans l'éveil du rêve Les heures sont brèves Quand me prend la sérénité Ce sentiment d'éternité Me noie dans l'absence Et je perds mes sens Le silence doucement respire Dans les heures qui s'étirent Comment retenir la paix Q
Traversées

Traversées

Pourquoi toutes ces têtes d’Orphée dans les eaux noires du soleil ? Pourquoi ces débris de lyres et d’épaves ? Qui sont les érinyes qui poussent ces rêveurs vers l’au-delà ? De leurs rêves, de leurs chants, ne restent que des miettes pour les fleuves gourmands.
Calme drame

Calme drame

... Mais je trame, vaille que vaille, / Mon calme drame sans débat ... Ce que je pense, vil magma, Mon esprit le tire en sa limbe, C’est un fatras de cas, stigma, Où le sens, ici bas, regimbe. En ferai-je poème ou pas, Aux hiéroglyphes ressemblant ? Mon verbe songe à son trépas Sur sa tombe de vélin blanc. Car je me rendrai sans combat, Nu
Écrire

Écrire

Écrire Écrire pour ne rien dire Et s’entendre sourire Un peu comme le pire Et finir avec ses soupirs Écrire pour ses croyances Et ses idées à contenir Sans aucune offrande Ni aucun Dieu à bénir Écrire pour la souffrance Qu’on n’a pu exprimer Une forme de repentance De ce que l’on craint à crier Écrire pour toujours savoir Et ne pl
Le carillon du néant

Le carillon du néant

... Oh, certes, je m’emploie, ouvrier plein de zèle, / À fourbir le trousseau de ta rime obsolète ... Que sera mon prochain poème, en véritéN’ai-je tous mots écrits et décris tous mes maux,Quel codicille encore ou bien quel addendumAjouter au chevet d’un verbe impublié ? Muse, vieille matrone, à toujours me lierAux apartés songeurs
Conversations

Conversations

... Ainsi s’en va le train dans le désert des mots / De tout ce verbe creux, reflet d’une vie blême ... Il fait froid ce matin, la météo l’a dit Et j’ai pas mon pépin si jamais y a d’la pluie… Mais penses-tu, voyons, je n’ai pas mal au dos Je suis un baromètre en pieds ! Fait bon dodo ? Si j’ai pas mes cachets, c’est danse d
Latent d’être

Latent d’être

... Mais tant de ronds / Les tenteront ... Les tendrons Attendront, L’étendre, onze Ah, tendront. Mais tant de ronds Les tenteront Qui tente, en rond Les trente troncs ? Mais t’entêteront Tante, laideron Qui l’aideront ; Etant, tairont Latent, d’être on N’est un étron. juillet 2016 Abonnez-vous ! il ne vous en coûtera rien du tout, m
Autre saison

Autre saison

Ton nom est là, sur ma lèvre, toujours vivant,Poisson d’argent têtu qui va vers les cascadesEt jaillit hors de l’eau, et de l’oubli s’évade…Le mutilé croit bouger le bras comme avant. Des yeux restés tendus tels des biches fuyardes,De l’oiseau empêtré dans les filets du vent,Que sais-tu ? Pour traverser le gué, t'enlevant,Te pe
La louve

La louve

Celui qui s’est perdu tout seul dans les Carpates,Peut-être connut-il celle au manteau de loup,La rude créature aux sentiments jaloux,La belle sauvageonne allant à quatre pattes. Sa caresse est brutale ainsi qu’un coup de griffes,Et sa tanière a tout d’un fétide cachot,Mais en hiver on peut s’y blottir au plus chaudDe sa noire toison q
Paysage d'hiver

Paysage d'hiver

Il neige dans la cour de l’abattoirLe sang bout et fume et partout s’étaleNeige rouge sur la chair animaleEt bleuissant sur le fil du rasoir La blancheur s’embrase de sang cailléOù de noirs corbeaux se posent et boiventJe rentre ombre solitaire au villageLa nuit vient on ferme les poulaillers Dans le ciel obscur il neige toujoursTa fenêtr
Golia

Golia

Un petit moine de GoliaAima d’une tendresse infâmeUn soir à la brune une femmeSous un bouquet de magnolias Le père hégoumène à GoliaEut vent de l’effroyable crimeIl mit le coupable au régimeEt le punit et l’humilia Quant à la belle NataliaIl voulut en faire une sainteLa mignonne en tomba enceinteEt l’enfant les réconcilia Depuis ce
Sans ta beauté...

Sans ta beauté...

Sans ta beauté le monde entier n’est plus que cendres Sans tes lèvres je ne vois rien que les crocs noirsDe la mort qui tourne vers moi son front livide Sans tes yeux clairs toute lumière disparaîtToute voix meurt avant que de se faire entendreC’en est fini de l’univers on tire un trait Sans ton prénom mon prénom désigne le videNéant
La femme de l'empaleur

La femme de l'empaleur

La femme de l’empaleurVlad Țepeș roi des ValaquesLe roue de coups et de claquesQuand lui viennent ses chaleurs Vlad Țepeș roi des ValaquesSentant poindre le malheurSe fait tendre et cajoleurPour calmer cette maniaque La femme de l’empaleurMalgré tout passe à l’attaqueEt son rire démoniaqueFait s’enfuir le roi de peur Vlad Țepeș roi
Le souvenir du paradis

Le souvenir du paradis

Une nuit que j’étais plus pur de corps et d’âmeC’est si loin je te vis en rêve te dresserEt t’ouvrir ô ma fleur sans craindre le péchéUne nuit que j’étais plus pur de corps et d’âme Ne sachant rien alors des hommes ni des femmesJe vins à toi timide et me suis vu couchéDevinant tes sanglots sans bruit à mes côtésUne nuit que
À Marot

À Marot

Clément Marot, né à Cahors en 1496 et mort le 12 septembre 1544 à Turin ( paraphrase ) Plus ne suis ce que j’ai été,Mais certes, ne voudrait plus l’être,Triste printemps, et morne étéMe faites penser à des spectres. Amour que j’ai su mal connaîtreTu ne me fus qu’un songe creux,Hélas ! Si je pouvais renaître,Saurais-je enfin ouv
Sublime

Sublime

Le beau tableau qu’on a làTout en haut de notre cime,C’est l’heure où passent en basFemmes aux hanches sublimes. Approche-toi, frère humain,Viens au dessus de l’abîme,Aperçois sur le cheminFemmes aux cheveux sublimes. Penchons-nous sur le rebordPour voir, c’est bien légitime,Celles qui passent dehorsFemmes aux gorges sublimes. Mais
Femme fœtale

Femme fœtale

Femme fœtale et lubriqueLa mer Noire te retientPar le cordon qui expliqueTes caprices reptiliens Femme fœtale avaleuseDe flux rouge au goût de ferTes dents bercent scandaleusesLe chibre qui t’est offert Femme fœtale enrouléeDans le ventre du soleilJe bois la blanche couléeA tes parois de vermeil Femme fœtale ô je fuseMe répands entre tes
Décembre

Décembre

Vois comme il neige décembreA la vitre mon amourJe vais mettre une autre bucheEt réchauffer mes doigts gourds Dans le fauteuil près du poêleOn entend pleurer le ventEst-il plus que nous à plaindreJe me demande souvent Voudras-tu du thé encoreViens t’asseoir ici plus prèsPour me lire quelque chosePendant que tout disparaît Que j’aime ta
Dégel

Dégel

Oh ! si tu m’appelais, une volée d’oiseauxJailliraient de leur cage en brisant les barreaux ;Des germes lèveraient par les moindres ornièresFaisant pousser des fleurs jusque dans l’atmosphère ;On entendrait tinter le carillon des eauxEmues par une brusque haleine de vent chaud ;Ce serait le redoux partout dans l’univers !Les sources, cr
Aux marées du monde

Aux marées du monde

... la rive océanique, / Aux sédiments porteurs de notre humble faconde / Exhibe nos marées ... Écume, création, plutôt qu’une scorie,Nous sommes cet ailleurs où parle un étranger,Ce lieu pour le langage où le verbe culmine,Cette tourbe enfiévrée où l’univers s’anime. Diérèse inconsolée qui empourpre une rime,Solitude intimée
L'amant sans cervelle

L'amant sans cervelle

Sur ta main maladroite on ferait un roman(Froide comme un métal terni, une fourchette).Qu’on donne un coup de balai sur le restant :Ton œil de flaque d’eau et ta bouche aigrelette. De gaîté, plus de quarante dents m’ont poussé.Tu ne comprends rien, j’ai bataillé dans le vide,Disons à tous ces gens que tu en as assez.Ils trouveront ch
Epi de maïs

Epi de maïs

Bel épi de maïs, tout gonflé dans ma bouche,Cette sève, ce lait qui me coule au mentonTémoigne éloquemment de l’appétit faroucheQu’a fait naître en moi ta couronne de crins blonds. Dur épi de maïs, j’ai croqué dans ta tigeEt savouré le grain frémissant tout au bout.Puis, agrippant des mains tes muscles callipyges,Je t’ai fait m
Danaé

Danaé

Une légende grecque énonce que la filleDu roi d’Argos vécut captive d’une tour.Celui-ci, pour ne pas qu’elle connût l’amour,Barricada sa chambre, en fit une Bastille. Mais le dieu l’aperçoit et son œil soudain brille.Par delà murs épais et rideaux de velours,Il s’éprend de l’éclat que répand tout autourSa peau d’ambre et
LA MARCHEUSE DU LARGE

LA MARCHEUSE DU LARGE

Le beau matin, sur le sentier pédestre, La marche de la rivière Rythme, mélodieuse, un orchestre De chênes centenaires. Son chant, langoureusement se déroule Sur la promenade de pierres qui s’écoulent. Une souriante échappée, Au creux de son lit sinueux Jonchée de dentelle de mousse. Elle visite d’un coup d’œil ravi La vallée cath
Gospodar

Gospodar

Brune femelle gospodarAux ongles longs qui m’ensalivesToute la bouche avec tant d’artTrempe ton doigt d’huile d’oliveEt me l’enfonce comme un dard
Toute ta peau si pure

Toute ta peau si pure

J'ai couvert ta peau - toute ta peau si pure - De mille embrassements Pour la mettre à l'abri De toutes les morsures
Jalousie

Jalousie

Tes yeux sont de serpent. Toujours ils me fascinent,Tes yeux du même vert que ce sinistre étangDans lequel, attirés par ses eaux patelines,Se sont noyés tant de promeneurs imprudents. Yeux verts, fourbes, menteurs… Plus je les examineEn m’arrêtant ici, tout près, juste devant,Plus je vois miroiter une face félineDont il reste la trace en
Bacchanale

Bacchanale

... la peur ne quitta plus, de longtemps, mon jeune âge ... Je me souviens du jour où mes petits petonsQuand j’y pense, grand dieu ! Ne touchant pas le sol ;Au doux temps où l’enfance est, promesse, un envolAu printemps, quand tout est boutons et rejetons ; Un jour, dis-je, d’horreur, ma confiance croula :Je vis une araignée au sortir de
Histoire du pilon

Histoire du pilon

Mousse d’ail ô mousse d’ailOù est passé le pilon ?J’ai ôté mon pantalonElle a gardé son chandail Mousse d’ail ô mousse d’ailJe suis un pauvre garçonJ’ai perdu mon caleçonElle s’est mise au travail Mousse d’ail ô mousse d’ailCette femme autoritaireA l’âme et le caractèrePlus noirs qu’un guerrier Masaï Mousse d’ai
(P)

(P)

Pourquoi partir, pâle Printemps ? Plissure primordiale, Poésie primitive ponctuant, Par petites piqûres, Pleines phrases perlantes, Palabres par poignées ! Passe, Printemps pur, Palinodie pénétrante. Pourtant promets-moi: Protégeras pensées perdues Prononcées Pour perdurer
Enfants aux pieds durcis

Enfants aux pieds durcis

Enfants aux pieds durcis aux bouches aurifèresRegards pleins de fumée et visages noircisUn torrent nous emporte on ne peut rien y faireDe l’Espagne au Pérou de Rome à Tbilissi Sorcière à l’œil de braise et sourire aminciMarécage tabou d’appétits mammifèresNos farouches beautés sont des hommes aussiEnfants aux pieds durcis aux bouch
Qu'ai-je dit? Presque rien...

Qu'ai-je dit? Presque rien...

Qu’ai-je dit ? Presque rien. O, tant de sentimentSe perdant, de beauté vouée à disparaître !Jusqu’à l’atroce instant de quitter tous les êtres,J’écrirai sur l’amour infatigablement. Ce ne fut pas le chiot jappant aux pieds du maîtreQue notre amour : ce fut le volcan écumant,Ce fut l’oiseau Phénix qui, en se consumant,Peut chaq
Vent de printemps

Vent de printemps

Souffle un étrange vent sur les jardins du monde,Et il ne m’a pas oubliée.Je croyais aux fruits mûrs, aux baies rouges et rondes,Aux choses accomplies, pliées, réconciliées. Séisme vie chaleur orage ébranlements...Le vent dégage les allées,Je crois en le pouvoir de notre entendement,Et toute chose a commencé par être née. Rugit un ve
Avril

Avril

Le fleuve lent de l’âge en nous trace sa voie.Je me laisse porter comme par un amant.Au fil des ans, tu me serres plus tendrementEntre ces bras dont je connais toutes les soies. La jeunesse, le feu, les accords qui flamboientSont de vieux souvenirs pour nous dorénavant,Qui échangeons, sereins, un sourire en buvantLes mêmes vins d’hier avec
Garnements

Garnements

... Se disant « la vie c’est pas drôle ! » / Il s’en trouve un, qui n’est frivole ... Parfois dans la cours de l’écoleOn se moque et puis on rigoleOn est petit, c’est pas méchantTant pis si tu n’es pas content ! « Rapporteur ! Paquet sans ficelle !Ferme ta boite à camembertTu l’ouvriras pour le dessert ! »À l’école on c
Une pastèque

Une pastèque

Car tu étais ô Roumanie une pastèqueEt moi fils du désert je me faisais couteauPour mieux te fendre en deux laper toutes tes eauxMordre dans la lumière atteindre à ton noyauAu soleil au corail de ta chair intrinsèque Car tes chansons ô Roumanie étaient d’ivresseEt m’appelaient moi le barbare qui entrevisDans tes plaisirs brûlants dans
Nous guérissons

Nous guérissons

Nous guérissons, tout doucement, comme un sapin.Seuls au milieu des bois, nous pansons nos blessures.Rien n’arrête le sang. Par mille autres cheminsMontent l’ambre odorant et la résine obscure. Elle est de soie. C’est un nid, un drôle de trucPlein d’abeilles et plein de vie : la cicatrice.Toutes les voies, partout, charrient de nouveaux
Chanson naïve

Chanson naïve

Ma bien-aimée n’est pas une porte d’église !Sitôt que vient le soir, dans les lumières grises,Bandant sa cuisse souple et ses tétins cerise,Elle ôte pantalon et culotte et chemise. Lors m’attendant drapée de sa cambrure exquiseAu velouté de pêche, elle me juge, assise,Toute nue, exhalant ce parfum qui me brise,Et sa crinière flotte
Décor

Décor

Arbres lactescents, arbres noirsSe dressent nus et solitairesDécor de jardin funéraireArbres lactescents, arbres noirs Au parc les regrets prolifèrent… Plumes blanches zébrées de noirUn oiseau à la voix amèreTraverse le parc séculairePlumes blanches zébrées de noir Les spectres tiennent séminaire… Feuillages blancs, feuillages noirsA
Cette éducation qui ne nous accepte pas

Cette éducation qui ne nous accepte pas

Certains comportements Sont encensés bruyamment Tandis que d'autres Sont dénigrés toute la vie durant. On prône la différence, la mixité, Mais on ne laisse pas les palettes de tempéraments s'exprimer librement, Alors qu'à la vérité, Il n'y a pas de recette du succès. Développer en chacun sa force, ses atouts, Sans vouloir casser sa pers
Crépuscule

Crépuscule

Le ciel d'Ouest Est un tapis bouillant De Rose et de Safran Le Soleil s'y évapore En camaïeux d'Argent D'Or et d'Encore
Fifu

Fifu

... Et ma langue se délaçait ... Hélas, je ne savais siffler…Bambin timide en mon jeune âgeBaissant le nez, croisant mes piedsDodelinant sur ma personne, Hors du cocon j’étais aphone.« Allez, ne te fait pas prier, »Un frangin, fort en persiflage,Tentait parfois de m’insuffler Son savoir, puis il s'en lassait.Pourtant, dès qu’il tour
Maramureș

Maramureș

Sur la croupe châtain des monts MaramureșOù des feuilles gisaient mortes sur chaque routeJ’ai ressenti au cœur la morsure du knoutEn te voyant couchée sur un lit de livèche Sur la croupe châtain des monts MaramureșQuand dans le blanc soleil tu t’es offerte nueMes lèvres ont exploré des pays inconnusDans les creux de ta peau roulant co
Il est des yeux

Il est des yeux

Il est des yeux profonds comme un péché,Cachant sous leurs cils, rideaux de ténèbres,Un rêve qui luit dans la nuit funèbreDe l’iris, rêve à jamais intaché. Il est des yeux dont la verte froideurGifle comme une vague d’émeraude,Avec pourtant en eux une âme chaudeQui noie les chagrins sous ses flots berceurs. Il est des yeux purs, des
Panthéisme

Panthéisme

Nous allons vers celle qui bout de la rage de vivre,Afin d’adorer le noir basalte de sein dur ;Que soient oubliés le rêve et ses envols dans l’azur,Les chimères d’invention aux ailes pleines de givre ! Nous nous jetterons aux pieds de l’impudique Cybèle,Dont sans retenue la chair marie la putréfactionAux fleurs d’ivoire et de sang da
Le pull rouge

Le pull rouge

... Insensible aux regards, bavard, il fanfaronne / En son pullover rouge, ivre de mauvais goût ... Il jase avec aplomb de son talent de plume,Grisonnante grisaille et, grasseyant : « J’écris ! »,Il enfile et emperle dans ses lieux communsUn verbe cent fois dit et par d’autres décrit. Ce pompeux abruti tutoie pourtant la muse,Vulgaire cou
Je m'exprime

Je m'exprime

Heureux sont les gens qui aiment les autres malgré leur défaut car ils ont compris que chacun de nous a son propre défaut et qu'il faut croire qu'il y'a une meilleure partie de nous capable de de faire du bien.
Bonne fête des mères

Bonne fête des mères

Bonjour.💋👣💚👍🎈🎁🎂 Bonne fête à toutes les mères! Bonne fête à toutes les mamans! Bonne fête à toutes les futures mamans! Bonne fête à toutes les mères en devenir! Bonne fête à toutes les femmes! Bonne fête, MAMAN!❤💚❤💚❤ BONNE FÊTE des MÈRES !🎈🎈🎈🎈🎈🎈🎈 BONNE FÊTE !❤❤❤❤❤ Nous
Rétablissements

Rétablissements

Nos succès engrangés, tu reposes tes yeux, Marches plus lentement. Les sentiers prolifèrent Et, aux marges des prés, se rencontrent, radieux, Comme une immense roue éventrée de lumière. Nous approchons. L’air se fane, le soir descend Et fait jaillir des fleurs plus vieilles que le marbre. Vois la vapeur qui naît dans le ciel lactescent, L
L’abécédaire

L’abécédaire

... Sous l’orbe incandescent l’univers s’illumine ... J’ai tracé lentement, sous l’infini du ciel,Un bref abécédaire où ma voix se termine,Messagère intérieure en l'acmé de l’instant. Ma paupière est la voile où va, s’arque-boutant,L’indocile mémoire où la gerbe culmineIncandescents éclats d’un verbe matriciel. Dans le