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Fleurs de poètes

Poésies en tout genre, textes nostalgiques, mélancolie... Bienvenue à tous ! Communauté gérée par Paloma

Gérée par Paloma

Tags associés : poème, amour, coeur, mot, poésie, poète

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21/07/2015

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Articles récents de cette communauté

Grouillots

Grouillots

Pics comme de fer dans le vert En carapaces farouches Scaphandrier sous les souches Plexiglas de chitine Flambants bijoux sur les mousses Vos élytres vernis sur les pousses Vos mâchoires jaspant mes os Rostres voraces, vermines Mandibules, sac de griffes Dragons hésitants en chiffe Molle, bouillonnement de vers, Grouillots rampant dans l’urgen
Lisez vos livres au format numérique (pdf) à 4,99€ (euro)

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Bonjour. * sur la boutique Edilivre, il y a plusieurs livres à la fois au format papier et au format numérique; les eBook (pdf) ) sont TOUS à 4,99€ (euro)). Merci. https://www.edilivre.com/?s=lokrou * Petite poussière (nouvelles): https://www.edilivre.com/petite-poussiere-evelyne-patricia-lokrou.html/ * Le Don (nouvelles): https://www.edilivr
Occulte

Occulte

Des mille peines qui te poignent Fais un ballot, fais un paquet, Et grimpe en haut de la montagne, Les mains pleines de fleurs mystiques ; Sous la lune à l’œil fatigué, Viens-t’en susurrer ta supplique : Seigneur, tout ce que je demande, C’est un peu de ton équité ; Lorsque ta voix va crépiter Au ciel lavande, Si jamais il subsiste en t
La levrette de Maîtresse

La levrette de Maîtresse

Certains soirs aux lueurs des braises rougissantes, Maîtresse imite la levrette de son mieux, Tandis qu’au pied du lit, spectateur amoureux, Moi j’agite ma queue épaisse et frémissante. Maîtresse imite la levrette de son mieux Pour contenter ce Maître à la voix caressante, Et j’agite ma queue épaisse et frémissante, Et j’observe, as
La pluie

La pluie

J’ai vu se laisser choir depuis les cimes du matin La nymphe de la pluie dans son gris manteau de satin Elle ôtait de son cou ses plus éblouissantes perles Et les jetait dans l’eau trouble des torrents qui déferlent Les diamants sans nombre enjolivant ses longues mains Elle en faisait présent aux écorchures des chemins Tandis qu’elle cou
La page Facebook de mes livres

La page Facebook de mes livres

Bonjour. Bienvenue sur la page Facebook de mes livres. Merci infiniment pour vos "j'aime, like" ; merci pour vos partages du lien ; merci de parler de la page et d'inviter les ami(e)s à l'aimer et à en parler. Merci pour vos messages et commentaires constructifs. Merci pour tout! MERCI. Merci DIEU! https://www.facebook.com/evelynepatricialokrouof
Grandir entre vos mains

Grandir entre vos mains

Je veux grandir entre vos mains Ainsi que fait le petit pain Dont ce matin, sans nulle hâte Vous sûtes travailler la pâte Dans l’arôme chaud du levain Je veux grandir entre vos mains Rassembler mes courants vitaux Au creux de l’opiniâtre étau De vos cinq doigts sages de vierge Si prompts à caresser les cierges Sous vos frôlements digita
Le bois triste

Le bois triste

Vallée, averse de lumière ! Dans le soleil aux blancs rayons, Un vent sucré de papillons Nous enlace où que nous allions, Et l’eau jaillit de sources claires Qui scintillent à qui mieux mieux, Et chaque rameau lance aux cieux Un chœur de pépiements joyeux. Seul le bois sanglote et soupire : Les hommes, pour gagner leur pain, Lui ont volé
Hérinye(s)

Hérinye(s)

William Bouguereau, Les Remords d'Oreste, 1862 Je suis le néant d’après votre mort. Je suis le néant qui suit votre mort. *** Le monde avance masqué. Je suis en toi. Je suis la couleur que tu ne vois pas. Le parfum que tu ne sens plus. Je suis un peu les autres qui te rappellent toi. Je suis celui qui te sert dans ses bras et qui te fait joui
Jusqu'au bout

Jusqu'au bout

Va jusqu’au bout ! Qu’aucun tabou Ne t’entrave ; Tes sens gloutons Haussent le ton D’un octave. Tu es en rut Et n’as qu’un but : Satisfaire Une catin Dont les instincts Prolifèrent. Nos temps futurs Seront impurs Et obscènes ; A l’avenir L’âpre désir Entre en scène.
En fragrances mortes

En fragrances mortes

... Au pas qui foule ces allées / J’entonne ma chanson d’automne ... Point il n’est besoin de mot clé Au verrou de mélancolie La bonde saute, imprévisible, Où le poème vient sarcler. Et j’y trace les apartés De ma stance parfois risible, Songe en la pierre enfin polie Au clos de mes sombres clartés. Au pas qui foule ces allées J’
L'âme de la fleur

L'âme de la fleur

L’âme de la fleur fut ici naguère, Elle nous répond et nous ment encor ; Sa morte chanson s’agrippe à nos corps, Au fil de laquelle, ivres, ils voguèrent. Berçons le parfum des derniers accords Qu’emporte le soir en fleuves grégaires ; Mais d’or, de soleil, on n’en trouve guère En ce bleuissant envers du décor. Arôme ou refrain
Arrêter

Arrêter

Ainsi voici ce que l’on dit Par ces mots plutôt sombres Et malgré ce qu’on a promis Très vite se retrouve l’ombre On a voulu bien sûr mentir Et se croire un peu protégé S’imaginer sans souffrir Qu’un réveil sucré sera doré Pourtant rien n’est établi Malgré toutes ces recherches Qui ne seront vraiment fini En eaux troubles et
Infatué de raison

Infatué de raison

... La vague, en chaque instant, revient sur le brisant, / Face à cet infini nous restons des enfants ... Il est en nous, offerte, une raison funèbre,Penser à autre chose, en cette finitude,Qu’au seuil dernier n’est-il un vain déguisement,Masque pour travestir notre livrée d’automne ? Ainsi nous en allons, quand le printemps foisonne,Fle
Ton cul tes seins ta peau ta bouche

Ton cul tes seins ta peau ta bouche

Ton cul tes seins ta peau ta bouche ! Sol gros de toutes les moissons Terrain de jeux, herbe à frissons Pays des bêtes peu farouches Tes océans de chair : séisme ! Quand je redouble mes assauts Et brûle et lance mes vaisseaux Vers tes détroits, tes caps, tes isthmes Ta moiteur tes cheveux tes cuisses ! Et tes soupirs toujours plus courts Tes
C’est une prison, c’est l’éther d’un chant

C’est une prison, c’est l’éther d’un chant

C’est une prison, c’est l’éther d’un chant ;Quand flâne au soleil la terre superbe,Mon esprit se blesse aux cloisons du verbe,Et bave une écume en se desséchant. Près ou loin – le même monde attachantSes bois couchés de violon en gerbes,Avec, au surplomb de nos cœurs acerbes,Ce grand rêve à pic trouant le couchant. Et cette dent
Amour d'un jour

Amour d'un jour

Il me revient l’écho d’un jour lointain,– j’étais encor jouvenceau de village ! –Et d’un amour resté sans lendemain,Un bref amour, animal et sauvage,Un amour fol et frais comme un matin. * Un jour, adonc, m’en venant par les champs,Bien innocent, je rêvais d’une filleA taille fine et d’esprit peu méchantEt caressante et fleur
Quinze jour sans poème

Quinze jour sans poème

Bien oui, le cancer cagne du terrain, mine mes forces, balaye ma mémoire et suspend, hélas, notre rendez-vous quotidien. La maladie est impitoyable. Depuis trois mois, environ je lutte et je m'épuise dans ce combat, dans l'espoir d'une rémission qui me rende un peu de temps, encore. Ainsi je lutte tant que cela me sera possible, et tâcherai de
Oiseau poète

Oiseau poète

Oiseau poète, ou frêle flûte, à moins que tu ne sois fontaine,Tout ce que promet le soleil, tu l’as reçu depuis longtemps,Toi que la ville a rejeté mais cherche par-delà les plaines.Je le vois bien, tu es aurore… et crépuscule : je l’entends ! De quelle étoile parle-t-on, et quelle peur ou quelle haineBruissent ainsi d’un bruit de
LES MOMENTS INTERDITS

LES MOMENTS INTERDITS

Après-midi ensoleillé et magique, Je me sens d'humeur bucolique, Dans mon cœur, ça palpite et ça s'agite, Pour ne pas être en retard, je dois faire vite! Je prends toujours le bus numéro trois, Qui m'emmène en bas de chez toi, Tu m'accueilles en bas résille, Avec moi, t'es toujours gentille. J'aime bien ces moments interdits, C'est l'ivres
Plus invisible le visage

Plus invisible le visage

Plus invisible le visage oublié au fond d’un miroirComme, tendu dessous l’étang, le drap d’une aurore puissanteOu comme ton image en moi avec ses écailles glissantesDétacher du verbe un pollen pour ne jamais s’en émouvoir Le dos s’en retournant aux flûtes, le pied souple dans la tangenteJe vois les paons se pavaner sous une averse d
Le compotier

Le compotier

... Je l’ai retrouvé hier en rangeant un grenier, / Dans le dédain du monde, obscurément renié ... Je le croyais d’argent et de cristal, naguère,Enfant, le compotier superbe de ma mèreQui trônait au salon : « défense d’y toucher !Ou alors seulement, tu sais, avec les yeux ! » Il semblait un totem à quelques dieux,Et tel un Prométh
Humble prière

Humble prière

... Tu dors désormais sous la pierre, / Grand-mère, et ton manque m’étreint ... Ce n’était qu’un courrier de plus,Les mêmes mots, repris cent fois :« Chère famille, tout va bien,Le temps est bon, peu de soucis. Ici rien de vraiment précis,La pluie s’en va, le soleil vient,Je sens ma jambe, quelquefois,Grand-père ne se lève plus...
Cène dionysiaque

Cène dionysiaque

Prenez, buvez, mangez-en toutesCeci, mesdames, c’est mon corpsNé d’une femme sous la voûteDu ciel, entre la myrrhe et l’or Belles apôtres, ô filoutesJe vous tends la chair et le vinSoyez à tout jamais absoutesCompris le service divin Mes Eves, mes tendres louloutesN’en déplaise aux esprits chagrinsDe l’auréole à la birouteJ’ai l
Chambres rêvées

Chambres rêvées

Quand des lits qui ont vu nos furtives étreintesSourd cette ombre inlassable à vouloir m’éprouver,Mon sang blêmit, le sang aigre des réprouvés,Et je crois presqu’entendre un chien pousser sa plainte. Sans doute ai-je changé ? Mon œil en demi-teintePeine à cacher le feu que je sens là couver.Notre chemin, mon pas – lui seul – l’a
Comme un pacte

Comme un pacte

... Il est, dedans l’intime, une flamme brûlante / Où rougeoie le tison dont la muse s’inspire ... Où l’urgence m’a pris d’écrire ce sonnet,À la hussarde j’ai, d’un papier de rencontreEmpoigné, la froissant, la trame de mon dire,Griffonnant à la hâte où l’écho me tourmente. Il est, dedans l’intime, une flamme brûlanteO
Tes yeux mouillent

Tes yeux mouillent

Tu as beau faire ô tes yeux mouillentPour te soustraire il est trop tardC’est le moment du grand écartDans la gueule de la gargouilleTu as beau faire ô tes yeux mouillent Vois-tu déjà tu t’agenouillesTerminés les jeux innocentsL’amour aime le goût du sangSur toi converge la patrouilleTu as beau faire ô tes yeux mouillent Ton ventre ch
Crécelles

Crécelles

... L’automne désormais inscrit en moi l’écho / De tant d’hivers passés que mon âme y frissonne ... Mornes, désabusé, lentement je m’amuseÀ froisser sous mes pas l’automne en sa jonchée,Et le tapis d’or brun qui bruit sous mes semellesD’un antique refrain chante la ritournelle. Ainsi, jadis, confiant en l’aurore nouvelle,J
Un étranger devant la ville

Un étranger devant la ville

Du fond de mon bateau je peux apercevoirCes murs où mes lambeaux de passé se cramponnentEt me font signe. Hivers, printemps, étés, automnes…Le diadème de pierre étend loin son pouvoir. Sur la place, là-bas, une noce résonne.Je ne franchirai pas la porte avant le soir,Quand le jour rangera ses éclats de miroirs,Quand le gris du pavé n’
Un truc qui se balance

Un truc qui se balance

Je vois un truc qui se balanceQuand il passe à poil près de moiSon jésus bouffi d’indécenceS’agite et prend un air sournois Il me poursuit il est immenseJ’oublie et le jour et le moisMon souffle court dans le silenceJe me change en laie aux abois Lors se déchaîne la violenceDans les ravines du sous-boisJ’aime le mordant de la lance Pu
Fille des quatre saisons

Fille des quatre saisons

à mon amour... Ils sont passé comme de l’eau,Comme du sable dans nos mainsCes trente années, t’en souvient-il ?Notre belle ardeur juvénile… Et me voici, navire à quai,Sans plus la force de souquer,Mes voiles aux vents, délacées,Battues, dans l’aube, effacées. Il n’est plus pour moi de grand large,La maladie seule, où j’émarge,
Coquillage d'argile

Coquillage d'argile

C’est un violon futur qui pleure à l’intérieurCombien d’arbres fauchés priant en cathédraleEt lointaines lorgnant vers le lac les étoilesOù l’on voit le limon se troubler de frayeur Mais au tranchant des jours une dent s’intercaleComme au commencement une autre fois ailleursDilapide ton sang et chois oiseau railleurPour rallier sous
La tentatrice

La tentatrice

Ce salaud-là me fait reprocheDe mes dessous affriolantsMais il suffit que je m’approchePour le trouver plus conciliant Il fait mine d’avoir à faireQuand j’erre en slip dans son bureauMais mes collines lactifèresLe font bander comme un taureau Le fourbe se désintéresseDe mes efforts d’aérobicMais dès que j’écarte les fessesIl sursa
Le poète s’est enfui

Le poète s’est enfui

Le corps assoiffé de sommeilAu crépuscule je chevaucheUne lune pâle à main gaucheA main droite un pâle soleil Brave monture un peu bancrocheTon œil est tenu en éveilPar la mer en simple appareilBrossant sa crinière de roche Sur ce grand clavier de bazarDans l’ombre un sabot s’aventureEt frappe une note au hasard Suscitant l’émoi mini
Ton connin m’est archiconnu

Ton connin m’est archiconnu

Ton connin m’est archiconnuJ’aime ses plis et ses méandresJ’aime le pétrir, le pourfendreEn brouter le bouton charnu Si le contact est maintenuTon connin va bientôt répandreUn jus au parfum de coriandrePoissant ton bocage chenu Je savoure ce contenuJusqu’à la plus petite goutteTon connin, serviable, en rajouteUn gorgeon ample et bienve
Le portefaix

Le portefaix

... Je suis cet ouvrier obstiné de son geste, / Ce portefaix qui pousse un peu plus loin sa vie ... Je m’en vais entreprendre un poème nouveau.Nouveau, est-ce le mot quand j’ai le cœur ancien ?Quand mon âme à l’encan trousse sa ritournelleEt mille fois convoque une rime éternelle ? Pourquoi donc cet écho, toujours, se renouvelleEntre m
De l'autre côté de nous

De l'autre côté de nous

Ni la brume, ni le chant, ni la planteQui matin s’étire et se met debout,Ni les océans à l’ample bagout,Ni le ciel rompant aux ronces sa mante, Ni cette marmite où le printemps boutSemant sous mes pas des feuilles de menthe,Ni mon sac même qu’un lièvre ensanglanteNe servent de rien. J’ai le cœur à bout. Suis-je aveugle ? Sourd ? San
Je me prélasse au bord de tes lèvres de soie

Je me prélasse au bord de tes lèvres de soie

Je me prélasse au bord de tes lèvres de soieToi tu frémis un peu, voudrais te ressaisirMais tes regards se noient Je me prélasse au bord de tes lèvres de soieSoudain je plonge au vif en quête de plaisirEt de turpide joie Je me prélasse au bord de tes lèvres de soieJe te veux chienne aux pieds du luxurieux vizirQue tu crains et vouvoies Je m
Prends mon cœur en ta main

Prends mon cœur en ta main

Prends mon cœur en ta main ainsi qu’un front brûlant,Et la ventrée de mots échappés de ma boucheGiclera jusqu’à toi, telle la mer faroucheVers l’ombre de la lune – ah ! le suprême élan Des retrouvailles ! Le ronron lointain des mouchesOu le filandre errant sur l’échine du ventNe sont guère plus doux que mes soupirs rêvantQue to
En l’humble reposoir

En l’humble reposoir

... Et mon luth constellé n’est pas un soleil noir, / Héritier sans mémoire ... 1. J’ai ordonné, un peu, les choses alentour,Certes, je n’aime pas les règles et les lois,Il me faut du chambard, de la dissolutionEt des feuilles perdues, volantes, retrouvées. Ainsi pages d’un arbre aux branches soulevéesBruissent dans leur accord d’u
On baise

On baise

A la bonne heure on baise on baisePlus la moindre angoisse ne pèseSur les deux dos de l’animalPlus de lézard aucun malaise Alleluia mon Eve on baiseOn va refaire la genèseSe ressourcer au fruit du malEt du péché à Dieu ne plaise Tout est bien pardonné les cris les crises sordides Les silences plus froids que des couteaux dans le bide Parto
Les desseins du messin

Les desseins du messin

... Il décime des cimes décidé, mais si, / Mais mes six pieds, merci, terminent ce récit ... Car la camarde rit sans camaraderie Où la Camargue irrigue, intrigue en marge et riz. Ainsi nait l’égérie légère en Algérie, Rizières sont délits aux lits de ces chéries. Peuchère on est marri de ces rimes peu chères, Aux chaires aguerries
Remparts

Remparts

Remparts, illustres murs, ô mers transfigurées !Et vous, jours meurtris sur les pierres d’avant-nuit,Vos ciels pesants d’argile et de sable recuitTendus vers des perspectives immaculées. O ! Champs heureux, la route a déchiré depuisTes portes, ma cité. Ce matin tu es néeSous un autre visage aux couleurs burinées,Et l’ombre du soleil c
La fourche de ces eaux

La fourche de ces eaux

La fourche de ces eaux me compte les secondesCar je n’ai qu’une nuit pour vous dès le matinJe suivrai l’échassier vers ses étés lointainsIci au camp les voix sonnent grêles et rondes Dans mes bras reposés mes pâles intestinsMon œil rempli le jour de vols d’oiseaux il grondeUne anxiété qui croît et qui meurt comme une ondeDéjà l
" La Ballade de Gaspard" au Moulin Richard de Bas . 1.

" La Ballade de Gaspard" au Moulin Richard de Bas . 1.

www.richarddebas.fr . Création Richard de Bas. Modèle déposé Mon poème La ballade de Gaspard * a été imprimé sur du papier fait feuille à feuille à la main avec inclusion de fleurs et séché sur corde au Moulin Richard de Bas à Ambert d'Auvergne ( Musée historique du papier ) . Il est en vente sur place à la librairie du moulin ( ouve
Désir d’élégie

Désir d’élégie

... Le bonheur retrouvé d’enfances en aubade ... Egayes-toi, ma plume au tempo d’élégie,Je veux une rimoire sans mélancolie,C’est assez de la transe d’un esprit verbeuxQui dans un ciel d’été nous fait pleuvoir l’ennui. Ne pourrais-tu dépeindre, au soir, vers la minuit,Les doux ris et la fête et les cœurs amoureux,Et la langueur
Toi ou moi, ou n’importe quoi

Toi ou moi, ou n’importe quoi

Au jour emprisonné du fond de nos pupilles,L’iris du souvenir s’ouvre encore une foisEt l’eau retrouve l’eau perdue : on n’aperçoitPlus qu’un même miroir qui tout à coup scintille. Pour toujours dos à dos, noués, amis parfois –Qui suis-je sinon toi ? Ma joue ocre de filleSent si bon ! Sans pitié l’amour nous déshabilleEt nou
Le dos des cas phoniques

Le dos des cas phoniques

Arnold Schonberg, (1874 – 1951) Le regard rouge, autoportrait Des cas d’eau décadents, décade des cadeauxDes décas dodécaphoniques que nient, faux,Les marteaux des pianos préparés. Mis en CageJohn, jaune musicien, ainsi contemple haut-rhin. La musique m’amuse et ma muse s’y muse.Elle y monte et verdit, et j’en sais, baste, un bacQui
Aux oiseaux le sommeil en partage

Aux oiseaux le sommeil en partage

La forêt revêt une chasuble de mielChaque soir et son front corrompu se rallumeAstres hanaps dressés sur la table du cielAmphore voix des océans bavant d’écume Tintent des carillons tout au fond des regardsLa nuit éclate avec un fracas d’avalancheOn sarcle le jardin des murmures éparsDans l’âme de petits rouages bleus s’enclenchent
Comme rayon de lune

Comme rayon de lune

... Débiteur à jamais de ma propre infortune, / En entrelacs de mots je bâtis mausolée ... Je ne suis que ce lieu où l’absence perdure,Étranger à moi-même, y cherchant mes contours.Certes, je le connais ce corps en ses débours,Cette perte, céans, qu’est ma triste rature. Enchaîné sans espoir à cet amas de nœuds,En cette biologie f
MES LIVRES (IMAGES et LIENS)

MES LIVRES (IMAGES et LIENS)

Petite poussière est un recueil de nouvelles. C'est aussi le titre d'une nouvelle. " Au salon funéraire, parmi les photos des adultes décédés, une seule d'un enfant, celle d'Anna y figurait. T... L'adolescence est une étape commune à tous. C'est un chemin à la fois difficile et beau. C'est l'endroit des choix, des erreurs, des bonnes action
Fatalité

Fatalité

Soudain tu décides, non, c’est ton corps qui décide, ou bien quelque chose d’autre, ton esprit, tes hormones, tu ne sais pas. Mais c’est comme ça, c’est lui, c’est elle, animalement, le désir. Ça pourrait être quelqu’un d’autre, de mieux, de plus grand, de plus beau, de plus riche, de plus puissant, c’est toi aussi tel(le) que
Glissement

Glissement

... Pourquoi tendre ces mains que nul ne veut saisir ... Ça ripe, je le sens, tout s’en va de traversEt je me laisse aller, rétif, vers les envers,Sur le fil d’une lame ainsi le fil du boisEn l’âme d’un violon au rebours des émois. Puis ce rien qui parfois bascule en notre tête :On espère tantôt que tout cela s’arêteEt l’on s’
Cancer y gêne

Cancer y gêne

... Croupir ; / Sans rien ouïr / Comment mourir ? ... 1. Qu’enserre En serre Le Sancerre Quand cerf En serf Ne s’en sert ? Sans serre Quand erre Le cancer ? 2. Courir Où bien pourrir Mais sans souffrir ? Et sûr du pire Absent, sourire Sans maudire, Croupir ; Sans rien ouïr Comment mourir ? septembre 2015 Abonnez-vous ! Il ne vous en coût
D'un battement d'aile

D'un battement d'aile

... J'ai mis sur le papier l'élan de ses bras nus ... Dans un palais sévère, une reine aux pieds nus Dansait, vive, légère. Et mes songes menus, Parvenus à sa grève, hantés de sa métriqueLà, gambillaient sans trêve, enivrés de musique. C'était, en mon poème, ainsi l'onde ludique,Une stance bohême, en une ronde antique,Et mon verbe su
Au-delà de ce corps

Au-delà de ce corps

... Est-il une semence au cœur de mes remords, / Suis-je de ces échos qui peuplent l’infini ... Cela file, rumeur, aux fenêtres du train,Le monde ainsi n’est plus qu’en cet écoulement,Ne suis-je, en ce torrent, comme une particule,Qu’un fétu de matière emporté au néant ? Et qu’est ce qui me tient plutôt qu’épars, céans,Entier
Viens...

Viens...

"L'espoir est le commencement de toute chose." Viens dans mes nuits bleues Courir sur mon tapis de mots La vie s'enfuit au galop Laissant l'espoir heureux Viens dans mes nuits bleues Chasser le jour qui se lève Regarde au fond de mes rêves Mon âme crie le merveilleux...