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Fleurs de poètes

Poésies en tout genre, textes nostalgiques, mélancolie... Bienvenue à tous ! Communauté gérée par Paloma

Gérée par Paloma

Tags associés : poème, amour, coeur, mot, poésie, poète

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21/07/2015

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Articles récents de cette communauté

Prière d’un homme s’adressant à Dieu, sans intermédiaire…

Prière d’un homme s’adressant à Dieu, sans intermédiaire…

(Article partagé par un ami cher qui a rejoint Le Seigneur depuis peu) Mon Dieu, - Aide-moi à dire la vérité en face des hommes et à ne pas mentir pour m'attirer les applaudissements. - Si Tu me donnes de l'argent, Ne me prends pas mon bonheur, et - Si Tu me donnes la force, Ne m'enlève pas ma raison . - Si Tu me donnes le succès, Ne m'ôte
La troisième fleur

La troisième fleur

Elle est la troisième Et s’appelle Nada* Un petit poème Je le dis, croyez-moi ! Son regard, ses beaux yeux Sont source de bonheur Elle égaye les lieux Et soulage les cœurs Sa mère est aux anges Son père est euphorique Et tout le monde songe A ce cadeau féerique Notre douce rosée* Brille sur l’entourage Scintille ainsi posée Ce n’est
C’est la faute au modèle

C’est la faute au modèle

C’est la faute au modèle Si le portrait est beau Le peintre se révèle Séduit par le tableau Je ne suis pas portraitiste Mais le portrait est bien Ce n’est pas moi l’artiste Et je n’y suis pour rien J’apprends que cette œuvre A beaucoup de succès Et qu’au musée du Louvre Mona est évincée La nouvelle m’enchante N’en déplaise
Le Désir: "Je t'aimerai" (...)

Le Désir: "Je t'aimerai" (...)

Je t'aimerai à pleins poumons, Sans l'ombre d'une hésitation, Sans aucun doute, Goutte à goutte, À la sauvette, À bras ouverts, En long en large et en travers, De bas en haut et de haut en bas, Dans tous les sens et vice-versa... À l'envers comme à l'endroit, Je t'aimerai à travers bois, En tongs et en bermuda, En prose en vers et contre to
Mondialisation trompeuse et scélérate

Mondialisation trompeuse et scélérate

Regardez, je suis belle Je permets de rêver Vous voyez, je suis celle Qui vous fait saliver Aux quatre coins du monde On m’a longtemps vantée Plus que la Joconde Je suis sollicitée J’use du fardage Pour faire sensation Je cache mon âge En quête de tentation Mon nom est très joli Oui, Mondialisation Et ma petite chérie La Globalisation Un
Citation de Tristan Bernard

Citation de Tristan Bernard

Citation de Tristan Bernard (Artiste, écrivain, Romancier) (1866-1947) Les hommes sont toujours sincères. Ils changent de sincérité, voilà tout. "Tristan Bernard, nom de plume de Paul Bernard, né à Besançon le 7 septembre 1866 et mort à Paris le 7 décembre 1947, est un romancier et auteur dramatique français. Il est célèbre pour ses mo
Quid novi Ramadhan ?

Quid novi Ramadhan ?

Depuis quelques années, c’est la même question Que je pose à Ramadhan, ce mois que l’on attend « Quid novi, Ramadhan, que nous apportes-tu ? » Et, à chaque fois, Ramadhan s’est tu En ce début d’avril, j’ose récidiver Je l’entends me dire qu’il va arriver Se sachant attendu par tous ceux qui l’aiment Et qu’il va apporter la
La jument de Troie, dans ses plus beaux apparats...

La jument de Troie, dans ses plus beaux apparats...

La nouvelle version du cheval de Troie, sortie des écuries depuis un certain temps veut faire croire que les grands bienfaiteurs, nourris de capitalisme jusqu'au bout des ongles, sont de sincères altruistes qui veulent tout partager avec les pauvres à l’échelle mondiale. C’est ainsi qu’ils chantent à tue-tête que la mondialisation est l
L’esclave adorée

L’esclave adorée

Tiens ma main ma belle Et lève tes beaux yeux Laisse mes semelles Regarde vers les cieux Tu te dis esclave Et fière de l’être Les gens pourtant savent Ce que dit ton maître Relève-toi ma brave Nous sommes prisonniers Et tous les deux esclaves D’ un amour printanier Nous avons pour geôliers Des anges adorables Nous avons pour sommier Tes c
Règlement de comptes à "Zerda-Corall"

Règlement de comptes à "Zerda-Corall"

Un jour Qui tue qui Rencontre Qui est quoi Mais tu te prends pour qui Demande Qui est quoi Voilà une question Répond Qui tue qui Moi je te descends Et fais valoir ta loi J’étais ton associé Il y a quelques années Nous nous sommes rassasiés Quand tu me parrainais Brahim B.
Mon palmier, ce seigneur

Mon palmier, ce seigneur

Il est beau, mon palmier Lui, si majestueux Il accueille les ramiers Mon palmier merveilleux Il offre sa fraîcheur Il fait don de ses fruits Protège de la chaleur De jour comme de nuit Il s’élance vers le ciel Conscient de sa valeur Et ses régimes de miel Guérissent par leur saveur Il demeure le premier Malgré plus d’un rival N’en dépl
Cette terre nourricière

Cette terre nourricière

Cette terre nourricière, cette terre si bonne Cette mère aimante, cette mère qui pardonne Mérite-t-elle le sort que ses enfants réservent A celle qui sous les coups, tombe et se relève Blessée, elle produit, elle, si fertile Elle qui fut le grenier de l’occupant hostile Dans les années sombres qui l’ont endeuillée Exhortant ses enfants
Victor t’embrasse fort…

Victor t’embrasse fort…

Victor t’embrasse fort, toi qui en as pris soin Il n’oublie pas l’accueil auquel il a eu droit Pendant plusieurs années où il était si bien Entre tes douces mains, préservé du grand froid Il se souvient encore qu’il était si heureux Bien au chaud, en ce lieu à l’abri des regards En période sombre, moments très douloureux Où la b
Le chat de Nada

Le chat de Nada

Adorant son beau chat Qu’elle aime plus que tout Nada se fâcha Qu’il soit roué de coups L’animal chouchouté Avait pris l’habitude De prendre son goûter Sur le seuil de Saïd Qui perdant patience S’arma d’un gros bâton Que sans pitié il lance Sur la tête du chaton Le félin rendit l’âme Nada ne comprit pas Elle en fit un drame
Voir Venise et sourire

Voir Venise et sourire

Venise d’il y a longtemps Es-tu toujours la même Tu étais un printemps Pour tous ceux qui s’aiment Je garde le souvenir Du palais des doges D'où l’on pouvait sentir Et apprécier tes roses Cette place Saint-Marc Où l’on déambule Et d’où les gens s’embarquent Vers ton lido utile Tes gondoles accueillantes Et superbement belles Glis
L'adieu

L'adieu

Je relis ce soir un poème que j'ai écrit à Constantine où j'étais encore lycéen et qui me rappelle beaucoup de souvenirs de l'époque. j' essaie de comprendre avec une certaine distance ces années qui m'ont marqué. L'inspiration elle-même, plus présente à l'époque, semble avoir fui, aujourd'hui. Je le reproduis tel quel : Souvent l'espr
Le désir: "Désir" (...)

Le désir: "Désir" (...)

Avant-dernier Poème de cette première FRUITIÈRE POÉTIQUE VIRTUELLE du LISON... Quelques poèmes n'ont pas encore trouvé leurs VOIX... Le désir... Ne sais-tu point qu’un désir est coquin quand tes doigts s’agitent au creux de ma main. Anick Roschi le 20 Mars 2021 Et si nous mettions ensemble, Une claque, À la grosse blatte noire Des idé
Hibernation

Hibernation

Au risque de surprendre J’ai choisi d’hiberner Allez donc comprendre Ce printemps ajourné Il arrive parfois Qu’on veuille s’isoler Malgré toutes les voix Qui ne cessent d’appeler Se retrouver avec soi Est souvent utile C’est le bilan qu’on voit En ces instants tranquilles C’est alors qu’on corrige Pour aller de l’avant Nécess
Malgré l’hostilité et malgré l’arbitrage

Malgré l’hostilité et malgré l’arbitrage

Malgré l’hostilité Et malgré l’arbitrage Ils font preuve de fierté Et de grand courage Ils la tiennent bien Et la portent avec soin Cette belle couronne À la couleur jaune Scrutant les pyramides Rien ne les intimide Ni Khephren ni Khéops Ni encore moins le Sphinx Avec art et sans haine Ils gagnent l’Africaine Qu’ils ont su mériter En
Croire en cette lueur

Croire en cette lueur

Elle pointe à l’horizon Cette lueur d’espoir Il n’ y a pas de raison De ne pas y croire Ceux qui ont fait leurs preuves En terre égyptienne Montrent bien qu’ils peuvent Gagner quoi qu’il advienne Ils ont tracé ce soir Et de belle façon La voie de la victoire Quelle magnifique leçon ! Valable pour le sport Mais aussi dans la vie Un pr
Je ne suis pas parfait

Je ne suis pas parfait

Je ne suis pas parfait Je suis loin de l’être Nul n’en a le trophée Je n’aime pas paraître La sagesse hindie Peut être tentatrice Je ne suis pas Gandhi Renonçant aux délices Je ne suis qu’un homme Qui veut vivre sa vie Recevoir dans son home Ceux dont il a envie Je ne suis pas sage Ne l’ai jamais été J’ai pour tout bagage Un cœ
MON AMI, CE BRAVE HOMME

MON AMI, CE BRAVE HOMME

Ce brave si aimable, devenu mon ami Je l’ai connu un jour par un heureux hasard Il était sur une chaise, assis devant chez lui En passant par là, je perçus son regard Son salut et le mien fusèrent en même temps Vinrent la discussion et les sujets du jour Il parla sagement, il disserta longtemps Et me tenant la main, s’exprima sans détour
Le désir: Je t'aimerai (C)...

Le désir: Je t'aimerai (C)...

> J-6: Je t'aimerai... A rebrousse poil Le nez dans les étoiles La langue bien pendue Par jour cinq légumes et fruits défendus Au quart de tour à tire d'ailes A la va comme j'te pousse A la va comme j't'épouse Et que si c'est pas sûr c'est quand même peut-être En prenant des pincettes Si tu es sage Sans prélavage sur essorage Dans un écla
L’oued et ses galets…

L’oued et ses galets…

Seuls les galets restent Au creux de la rivière Et nul ne conteste L’adage populaire Oued de mon enfance J’écris sur tes galets Assis en silence Sur ton lit, mon palais Tes pierres toujours là Polies par l’érosion Fidèles, les voilà En toutes occasions J’aime te voir en furie Et j’aime te voir calme Ta beauté éblouit Elle remplit
Lorsque nos cœurs se touchent

Lorsque nos cœurs se touchent

Mon cœur touche le tien Dans un moment sublime Ce bonheur qui me vint Le jour où nous nous vîmes. Lorsque ton soupir A mon souffle répond J’en garde le souvenir Comme à Venise, un pont. Lorsque nos cœurs se voient Dans les yeux l’un de l’autre, Je t’adore, je le crois, Et ne suis pas bon apôtre. Lorsque ta main caressante Sur la mien
Le désir: Je t'aimerai (A)...

Le désir: Je t'aimerai (A)...

> J-8: Suite des RENCONTRES POÉTIQUES VIRTUELLES du Lison avec le premier Poème de la "Fruitière Poétique" Ce poème d'Alain MONTOYO, lauréat de notre premier grand prix, vous accompagnera jusqu'au Dimanche 28 Mars tout au long de la semaine dans sa version intégrale saucissonnée pour l'occasion ... ALORS, pour mettre ENSEMBLE, Une claque,
Lorsque les liens du cœur

Lorsque les liens du cœur

Lorsque les liens du cœur Sont solides et sincères Cela donne vigueur Et confiance entière Une parole, un geste Ou parfois un écrit Te montre, sans conteste Que l’autre a compris Peu importe l’endroit Où se trouve l’ami Il croit déjà en toi Pour avoir cru en lui Voilà ce qui s’appelle Une noble amitié Qui serait vraiment belle Couv
Une pause... s'impose...

Une pause... s'impose...

Et si nous mettions ensemble, Une bonne claque, A la grosse blatte, Porteuse d'idées noires ... Une petite pause jusqu'à Dimanche soir ou Lundi matin: le temps de peaufiner sur le blog les futures parutions de la "Fruitière Poétique VIRTUELLE"... le temps de rédiger un article présentant le mode de fonctionnement de cette Fruitière Poétiqu
LES QUATRAINS DE MINUIT

LES QUATRAINS DE MINUIT

Minuit, mes quatrains sonnent C’est un instant sublime L’heure où la mignonne Vient admirer mes rimes Elles l’accueillent bras ouverts L’enlacent, lui murmurent La mélodie des vers Puisés dans l’amour pur Ma colombe les boit Elle se désaltère Elle n’est plus aux abois Son allure est fière Vêtue de poésie Elle lève la tête Et l
Lorsque le printemps chasse l'automne

Lorsque le printemps chasse l'automne

Une question se pose, revient à tout instant Se peut-il que je rêve, en est-il autrement Est-ce hallucination, ou doux émerveillement Ce jardin verdoyant, aux fleurs éclatantes Dans lequel je promène un regard de poète Et ce tapis perlé de pure rosée troublante Ces papillons qui tournent au-dessus de ma tête Toutes ces coccinelles, ces Bê
Le désir: Ma souffrance (...)

Le désir: Ma souffrance (...)

MA SOUFFRANCE... Ma souffrance n’est pas de celles qu’on diffame Ni de celles que trompe un facile plaisir ; Elle a le front de ceux qui vivent sans désir Et ne s’endort jamais sur l’épaule des femmes. L’orgueil qui la nourrit sans cesse de sa flamme Et fait luire à ses yeux tous les trésors d’Ophir L’exalte à des sommets pénibl
LES BELLES PAGES DE NOTRE AMOUR

LES BELLES PAGES DE NOTRE AMOUR

Notre Amour est si beau, notre Amour est unique Sa beauté n’a d’égale que celle de tes yeux Au regard tellement doux, au regard magnétique Suggérant des rêves, des instants mélodieux Ses pages sont semblables à celles d’un beau livre Écrit par toi et moi, baignant dans le bonheur En ces jours merveilleux, où il fait bon vivre Près d
LE TEMPS PEUT S'ARRÊTER

LE TEMPS PEUT S'ARRÊTER

Viens dans mes bras ma douce, viens ne pleure pas Viens que je vois tes yeux si beaux, si merveilleux Viens que je touche ton cœur, viens ne pleure pas Ce cœur, ce brave cœur, remplissant chacun d’eux Pose sur moi ta tête et rêve un bon moment Laisse sortir tes peines, vide ta poitrine Respire le bonheur après tant de tourments Inspire à p
Le désir: À bout de bras (...)

Le désir: À bout de bras (...)

A bout de bras... Voilà pour toi De bon matin Je suis la main Celle qui donne le coup du lapin à ta mélancolie Je suis la main qui t'effleure dans le but pas très catholique De te faire onduler comme ondulent les champs sous le souffle du vent Je suis la main qui éclate La grosse blatte Porteuse d'idées noires Je suis la main dans la tienne J
LE POÈME ENCHANTEUR

LE POÈME ENCHANTEUR

Au diable mon écran Mon clavier et les touches Devant ce cœur si grand Qui bat et qui me touche Son souffle a emporté Mes voyelles et consonnes Puis il les a jetées Sans consulter personne Mon alphabet se perd Il part à la dérive Mes idées sont en l’air Devant ce qui m’arrive Ses mains, sur mes épaules Ô divine douceur Sont deux feuill
Le désir: L'Amaurose (...)

Le désir: L'Amaurose (...)

L' AMAUROSE... "D'avoir omis dans mes prières Sainte Lucie et Sainte Odile Je m'éveille un matin frappé de cécité Des saints que l'on maltraite il ne sort que du laid J'avais perdu les yeux il me reste les mains J'acquiers donc à crédit quelques livres en braille. L'un d'eux, de bonne facture Retient mon attention Il est en peau de vachette
LE MYSTÈRE QUI PERSÉVÈRE

LE MYSTÈRE QUI PERSÉVÈRE

Des villes et des régions Des continents entiers Subissent une explosion De grande intensité Un virus essaimé Au mauvais moment A déjà décimé Par vaux et par monts Surpris, tétanisés Et pris au dépourvu Nous restons médusés Devant ce jamais vu Préméditée ou pas L’action est criminelle Et les affreux dégâts Sont la preuve formelle
Le Désir: La Vouivre (...)

Le Désir: La Vouivre (...)

La vouivre "Bien sûr elle était nue Telle une nymphe improbable Lovée au bord de ma fontaine Les ailes repliées Indolente et pourtant Aux aguets Des premières transversales Du disque opalescent Quand à travers les voiles Des brumes évanescentes Un rayon de lumière Irisa l'escarboucle Et sa pupille hyaline D'abord elle frissonna puis comme m
Le meilleur d'entre nous

Le meilleur d'entre nous

Il est parti trop tôt Le meilleur d’entre nous Il reste sa photo Et tout son travail fou Il brillait ce chercheur Depuis longtemps déjà Il brillait ce docteur Que la mort emporta Mais il reste debout Gardant tout son aplomb Lui qui voyait le bout De ce tunnel trop long Les potes qui l’ont connu Peuvent vous le dire Il est devenu Celui qu’i
Le Désir: Chemin de Halage (...)

Le Désir: Chemin de Halage (...)

Le Chemin de Halage... L'eau sombre garde en mémoire La lourde panse des chalands Que les chevaux de jadis halèrent Sur le chemin de terre noire Menés par le fouet débonnaire Du conducteur au pas pesant Le miroir du canal vert Reflète Les squelettes Figés Des arbres effeuillés Et l'on arrive enfin; Tard dans la soirée... Sous le regard effa
Le désir: Renaissance (...)

Le désir: Renaissance (...)

Renaissance (...) J’ai grandi, libre et sain, comme un arbre en plein vent, L’air vif de la Comté tanna ma rude écorce Et, gonflant de santé les bourgeons de ma force, Me fit un front farouche avec un cœur d’enfant. Le malheur, paternel, a veillé sur mes ans, Les destins déchaînés ont fait fléchir mon torse Sans que la peur, ce vin d
Le désir: Celui d'Alice (...)

Le désir: Celui d'Alice (...)

< J-2 : Celui d’Alice Si je me réfère A mon dictionnaire Il est temps de faire La définition De ce mot espiègle Qui échappe à la règle Plus noble qu’un aigle Dans sa condition Ce mot vous le dites Censeurs hypocrites Etablissez vite Son vrai sens profond Car si on l’ausculte Au lieu d’une insulte On peut faire un culte Du joli mot co
Le désir: À l'enfant inconnu (...)

Le désir: À l'enfant inconnu (...)

< J-6 : A l’enfant inconnu Il faudrait fleurir une tombe, A l‘enfant inconnu ; Y déposer les fleurs du mal, du bien, De l’amour et du désamour ; Les roses rouges de la passion, Les roses d’hiver qui fleurissent dans la glace et la frustration. Il faudrait honorer L’enfant inconnu, Qui ne naît pas, Qui advient à peine, Qui est pétri d
Le Liban dans nos cœurs

Le Liban dans nos cœurs

Je voyais l’autre jour Les images atroces D’un pays où l’amour Régnait sans négoce Une larme coula Sur ma joue desséchée Je pensais que cela Pouvait être empêché Vinrent devant mes yeux Ces souvenirs précieux D’un Liban merveilleux De la terre jusqu’aux cieux C’était à Baalbeck On devait voir Fairouz Dans les ruines grecques
 Lisez  mon livre Amour et recueillement (poésie-peintures)

Lisez  mon livre Amour et recueillement (poésie-peintures)

Bonjour. Lisez mon livre chez Thélès (publié par Élzévir) et donnez votre opinion : - Amour et recueillement (poésie-peintures): https://livre.fnac.com/mp16690781/Amour-et-recueillement?omnsearchpos=15 https://www.amazon.fr/Amour-Recueillement-Lokrou-Evelyne/dp/2811403973/ref=sr_1_5?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&keywords=lokrou+e
Pour t'oublier, il faut que je m'oublie

Pour t'oublier, il faut que je m'oublie

Tu m’as souvent reproché De ne pas te décrire, Tu m’as parfois demandé : « Comment me trouves-tu ? Je t’ai toujours répondu : « La question est idiote, Un Ange peut-il être Autre chose que beau ? » Tu es tantôt la brune, Tu es tantôt la blonde, Tu es tantôt Ursula Et tantôt La Joconde Ou les deux à la fois, Et c’est bien peu po
Tu es ma vie…

Tu es ma vie…

« Carpe diem », lui dis-je, vis ta vie, mignonne Le temps, cet infidèle, peut te laisser tomber Croque à belles dents tout ce qui bourgeonne Comme si tu devais demain succomber Ne pense qu’aux bons moments si beaux, si merveilleux Oublie tous les tourments et vois la vie en rose A quoi bon s’engager en terrain rocailleux Et laisser la verdu
Ils sont nés sous X

Ils sont nés sous X

On les appelle ainsi Ces enfants innocents Nés ailleurs et ici Oui, c’est ahurissant Eux, n’ont pas demandé À venir dans ce monde Qui les a grondés De façon immonde Est-ce vraiment humain Qu’on les méconnaisse Que l’index de la main Les désigne sans cesse Quel est donc leur crime Pour être condamnés À rester anonymes La vie et ses
Panurge se déjuge

Panurge se déjuge

Il ne jette plus le mouton Il le garde bien couvert Il prend soin de sa toison Ne le jette pas en mer Il ne veut plus qu’on l’égorge Lui n’est pas égoïste Maintenant il s’insurge Il devient altruiste Je me lève brusquement M’écarquille les yeux M’aperçois tristement Que je rêve, oui mon Dieu ! Ce n’est pas une « harga » Pour
L'école, les constantes nationales et la modernité (Par Rachid Brahmi)

L'école, les constantes nationales et la modernité (Par Rachid Brahmi)

Au moment où l'on parle beaucoup de "réforme du système éducatif" et où souvent l'expression donne l'impression d'être galvaudée, la contribution de Rachid Brahmi me paraît intéressante à plus d'un titre... Devrais-je encore donner mon humble avis sur le système éducatif, alors que j'ai déjà eu l'occasion de le faire à maintes repris
Aimer rime avec Semer

Aimer rime avec Semer

C'est une amie véritable et par conséquent "une douce chose" qui m'a fait parvenir ce récit qu'elle a beaucoup aimé. J'ai été subjugué à mon tour par les qualités humaines et les valeurs véhiculées par ce texte porteur d'une leçon d'une rare beauté. Aussi, et après avoir obtenu l'aimable consentement de cette passionnée de littératu
Ne vous en déplaise...

Ne vous en déplaise...

Un ami très cher a tenu à partager ce texte de Nizar Kabbani avec les visiteurs de pedagotec. Nous l'en remercions. J'ajoute simplement qu'il s'agit d'une approche et d'une conception de l'éducation que l'auteur n'a pas hésité à dire tout haut... « J ’entends éduquer mes enfants à ma manière ; sans égard pour vos lubies ou vos états d
Lettre d'adieux de Garcia Marquez

Lettre d'adieux de Garcia Marquez

Gabriel Garcia Marquez souffre d’un cancer lymphatique. Son état s'aggrave de jour en jour. Il adresse alors la splendide lettre d'adieux, ci-dessous, à ses amis. Elle m'a été envoyée par notre amie Isa qui a tenu à la partager avec les visiteurs de pedagotec. En leur nom, je la remercie vivement. Gabriel José de la Concordia García Márq
Lassitude spleenétique

Lassitude spleenétique

J’ai bien beau m’accrocher à la belle espérance Cette corde usée qui peine et s’effiloche Malgré les certitudes et malgré les croyances La route est parsemée de pièges, d’anicroches Le rocher de Sisyphe, annihilant l’effort Dévalant chaque fois la montagne abrupte Décourage et fatigue, acharnement du sort Obstruant le passage et
                             « Ceci est le parfum de ma mère, Maîtresse … »

« Ceci est le parfum de ma mère, Maîtresse … »

Ce texte, paru en langue arabe dans le quotidien « Echourouk » m’a été remis par Mohamed, un élément du groupe en formation, en vue de sa traduction en langue française, de façon à en tirer profit. Pour encourager l’initiative, j’ai accepté. Lorsque la Maîtresse se présenta devant la classe de 5ème, au premier jour de la reprise
Les adieux d'un père à sa fille

Les adieux d'un père à sa fille

Un ami que je remercie, m'a fait parvenir ce texte à la fois émouvant et plein d'enseignements... Comment ne pas le partager avec les amis et les visiteurs de pedagotec ? Récemment, j'ai surpris un père et sa fille dans leurs derniers moments ensemble à l'aéroport. On avait annoncé le départ. Debout près de la porte de sécurité, ils se s
Son surnom est "l'Unique"

Son surnom est "l'Unique"

Il y a des noms qui restent Parce que bien portés Celui qui suit l’atteste Et constitue sa fierté Elle, c’es Wahida Cette femme unique Que son destin guida Et que son nom indique En regardant sa fille Elle pense au père Ses grands yeux brillent Et son cœur se serre L’ « Unique » est aujourd’hui Dans sa belle maison Elle qui avec lui A
La valeur véritable n’est pas modifiable

La valeur véritable n’est pas modifiable

Dans l’un de mes poèmes, intitulé « être valorisé » je parle de la considération et de l’estime, un besoin chez l’être humain, venant après les trois sortes de besoins : physiologiques, de sécurité et d’appartenance à un groupe, comme indiqué dans la pyramide de Maslow. Le texte que je partage aujourd’hui avec les visiteurs d
Conte de fée. Pablo Neruda

Conte de fée. Pablo Neruda

oeuvre de Tamnsin Abbott Chacun porte en lui un conte de fée que l'on ne sait lire tout seul. Il a besoin de quelqu'un qui ,avec merveille et enchantement dans les yeux , le lui lise et raconte ; Pablo Néruda
  Lettre d’un vieux père à son fils

Lettre d’un vieux père à son fils

Ce texte que m'a fait parvenir notre amie Isa que je remercie, est à méditer : souvenez-vous, lorsque dans l'un de mes écrits, je comparais la vie à une phrase commençant par une majuscule et se terminant par un point. Je disais aussi que le fait d'accepter l'autre dans sa différence, nous permettait de nous situer dans cette phrase ("suis-je