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Fleurs de poètes

Poésies en tout genre, textes nostalgiques, mélancolie... Bienvenue à tous ! Communauté gérée par Paloma

Gérée par Paloma

Tags associés : poème, amour, coeur, mot, poésie, poète

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1358 posts

21/07/2015

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Articles récents de cette communauté

L'absente...

L'absente...

Une main bouge. La mienne. Posée sur la table, attirée par la tienne, là peut-être, mais hors de portée. Je sens un mouvement imperceptible. J'imagine ton profil, tout près j'entends presque ton souffle couvrant le verre d'une buée intermittente. Je me dis que tu es là, que je ne suis pas seul mais si je veux te toucher ma main une fois enc
Un cœur léger...

Un cœur léger...

Si je me suis tu longtemps, c'est que je ne pouvais plus parler, mes yeux se fermaient une neige pâle y dansait où se formaient encore des images, regardant toujours l'obscurité où nous sommes. Toi, moi, la nuit. Plus rien n'avait de sens Une seule surface lisse et noire, presque immobile un cœur léger mais obstiné... octobre 2013
L'éphémère: Éternité (...)

L'éphémère: Éternité (...)

Assis dans les marges le sous-bois nous regarde passer Le soleil suspendu dans la guipure des branches L’éternité posée sur la trame de l’instant N’était la mer étale des feuilles mortes et le sillage des pas où craquent les regrets Là-haut nuages Ombres blanches de nos pensées qui marchent François Migeot Extrait de Traces, L’Atel
Sa voix d'horizon...

Sa voix d'horizon...

J'écoute sa voix d'horizon Dans le ciel d'origine courent les ombres, elle, happant mes désirs, rompant ma soif d'aventure inquiète Ne sais-je pas apprivoiser l'automne et consentir au cœur le lâche apaisement... Mai 2021
Ton cou incliné...

Ton cou incliné...

A l'aube de ton cou incliné glisse ma paume, elle trésaille ton épaule le vent blanchit l'écume caresse tes paupières. Ta jupe froisse mes désirs, soulèvent le parfum du partage l'enivrante taille balance, mon regard n'en peut plus d'aimer... Septembre 2020
L'éphémère: Je voudrais pas crever...

L'éphémère: Je voudrais pas crever...

Un poème de Boris Vian ce matin... Pas vraiment gai, Quoique... Je voudrais pas crever Avant d’avoir connu Les chiens noirs du Mexique Qui dorment sans rêver Les singes à cul nu Dévoreurs de tropiques Les araignées d’argent Au nid truffé de bulles Je voudrais pas crever Sans savoir si la lune Sous son faux air de thune A un côté pointu
L'éphémère:  En toutes circonstances (...)

L'éphémère: En toutes circonstances (...)

j’ai mis dans ma tête une boîte à musique un arbre tout seul et trois étoiles de mer pour pouvoir rêver en toutes circonstances Albane Gellé Ce poème est extrait de "En toutes Circonstances" : " Un court recueil de poèmes pour les enfants - et pour les plus grands- . C'est un peu loufoque, quelque peu invraisemblable, totalement poétiqu
Chemin de musique.

Chemin de musique.

Douceur printanière se pose en rythmes balancés, Sur les portées de mon destin, se fige la clé de sol, Musique miroitée s'étale sur des ondes travaillées Les notes se parent de pensées mélées de paroles! Studio virtuel, tu me tends la perche vers une farandole Où les notes scintillent au portes de l'électronique martelée, Où les doigt
L'éphémère:  La folie des grandeurs (...)

L'éphémère: La folie des grandeurs (...)

En préambule au Printemps des Poètes 2022 et à la deuxième édition des " Rencontres Poétiques du Lison de la Loue et de la Furieuse " sur le thème: #L'éphémère 929 - La folie des grandeurs. Ben ça alors, projetée sur le champ, cette longue ombre, ce serait moi ! Admirez la silhouette qui monte majestueuse et gigantesque aussi élancée
Le désir: Je t'aimerai (A)...

Le désir: Je t'aimerai (A)...

Nous re-publions aujourd'hui ce poème d'Alain Montoyo en préambule au Printemps des Poètes 2022 et à la deuxième édition des Rencontres Poétiques du Lison: " Les Poètes se mettent en Ver(s)... " #L'éphémère "Je t'aimerai"... Quoi de plus éphémère que l'Amour ? Avec parmi les voix qui disent le poème, deux des "voix officielles" de ce
L'Éphémère: Cageot (...)

L'Éphémère: Cageot (...)

À mi-chemin de la cage au cachot la langue française a cageot, simple caissette à claire-voie vouée au transport de ces fruits qui de la moindre suffocation font à coup sûr une maladie. Agencé de façon qu’au terme de son usage il puisse être brisé sans effort, il ne sert pas deux fois. Ainsi dure-t-il moins encore que les denrées fonda
L'Éphémère: Soleils Couchants (...)

L'Éphémère: Soleils Couchants (...)

Soleils couchants... Le soleil s'est couché ce soir dans les nuées ; Demain viendra l'orage, et le soir, et la nuit ; Puis l'aube, et ses clartés de vapeurs obstruées ; Puis les nuits, puis les jours, pas du temps qui s'enfuit ! Tous ces jours passeront ; ils passeront en foule Sur la face des mers, sur la face des monts, Sur les fleuves d'arge
Continent de plastique (...)

Continent de plastique (...)

Continent de Plastique: de l’album Le Fantôme de Léo , par Christophe Sarale, après l'orgie après le pique-nique pantagruélique l'ogre mondial et cynique a jeté dans le pacifique sa vaisselle sale et il s'en est allé en nous abandonnant un continent de plastique mais il n'est pas allé bien loin il est juste là il est en toi l'ogre cyniqu
RENCONTRES POETIQUES VIRTUELLES du LISON: " Les LAURÉATS... "

RENCONTRES POETIQUES VIRTUELLES du LISON: " Les LAURÉATS... "

Nous sommes heureux de vous présenter aujourd'hui les LAURÉATS des Premières RENCONTRES POÉTIQUES VIRTUELLES du Lison et + si Affinités (...?) Lauréat de notre Festival Poétique: Alain MONTOYO Son Prix: Une œuvre originale de Charco Lambert ( Cliquez sur la photo pour la voir en grande taille) La Fruitière Poétique Virtuelle du Lison s'es
Le désir: Renaissance (...)

Le désir: Renaissance (...)

Renaissance (...) J’ai grandi, libre et sain, comme un arbre en plein vent, L’air vif de la Comté tanna ma rude écorce Et, gonflant de santé les bourgeons de ma force, Me fit un front farouche avec un cœur d’enfant. Le malheur, paternel, a veillé sur mes ans, Les destins déchaînés ont fait fléchir mon torse Sans que la peur, ce vin d
Les jours jaunes.

Les jours jaunes.

Un poème inspiré du film "Un jour sans fin" et qui parle aussi du train-train quotidien! Dés l’aube, les rêves s’envolent sans retour Les valeurs sentimentales plaisent au gris sourd La vitre de la fenêtre rivalise avec les nouvelles Les paroles du poste libèrent les histoires si belles. Les salles de bain s’embrument de vapeur miroir L
Gogyōka après mi-aôut MMXXI

Gogyōka après mi-aôut MMXXI

À flan de sein, une goutte de sueur cherche l’ombre des soifs dont nul n’a besoin. La nuque, fruit pesant aux branches du chignon, frôle le mur des pendants d’oreilles. Déjà la pluie invite le torse évitant le vent, à se courber sous une ponctuation verticale. Elle flâne esquissant un chemin de voluptueux enroulements serpentins, elle
Douce nuit, ma Belle…

Douce nuit, ma Belle…

Douce nuit, ma Belle… Douce nuit, ma Belle Une douceur égale A celle de tes yeux Si beaux, si merveilleux Que tes nuits, ma Rose Comme les belles choses Soient tout le temps Amour Un peu comme tes jours C’est mon vœu de minuit Lorsque la lune luit Quand je m’adresse au ciel Pour que ta vie soit miel C’est le moment je crois Où comme tu l
Lorsque je serai mort. H. Gougaud

Lorsque je serai mort. H. Gougaud

Qu'on me lave de vin lorsque je serai mort que le sang de la vigne envahisse nos veines au jugement dernier qu'on amène mon corps parfumé de raisin de menthe et de verveine Femme aux plaisirs humains à la sève des fleurs que ton coeur affamé jamais ne se dérobe les chemins de l'amour sont ravinés de pleurs si tu passes par là relève bien t
Habille-toi de moi

Habille-toi de moi

Habille-toi de moi Habille-toi de moi Et jette ta robe Surtout en ce mois Où l’hiver se dérobe Quand le printemps s’installe Et que la sève monte Quand les pensées s’emballent Chassant la fausse honte Habille-toi de moi Tu deviendras plus belle Laisse courir l’émoi Libère tes demoiselles Vois l’habit printanier Epouser tes formes Nu
LE MEILLEUR, FACE AU PIRE !

LE MEILLEUR, FACE AU PIRE !

LE MEILLEUR, FACE AU PIRE ! Lorsqu’un peuple uni Affronte le pire Ses enfants réunis Sont des gens qu’on admire ! Ils viennent de partout Pour éteindre le pire Etant conscients surtout Qu’il faut vaincre ou mourir Relevant le défi Ils aident leurs frères Du danger faisant fi Ils sauvent leur terre Ils mettent du baume Dans les cœurs meur
LE MYSTÈRE DE L’ETRANGE CORONAVIRUS

LE MYSTÈRE DE L’ETRANGE CORONAVIRUS

LE MYSTÈRE DE L’ETRANGE CORONAVIRUS Des villes et des régions Des continents entiers Subissent une explosion De grande intensité Un virus essaimé Au mauvais moment A déjà décimé Par vaux et par monts Surpris, tétanisés Et pris au dépourvu Nous restons médusés Devant ce jamais vu Préméditée ou pas L’action est criminelle Et les a
LASSITUDE SPLEENÉTIQUE

LASSITUDE SPLEENÉTIQUE

LASSITUDE SPLEENÉTIQUE J’ai bien beau m’accrocher à la belle espérance Cette corde usée qui peine et s’effiloche Malgré les certitudes et malgré les croyances La route est parsemée de pièges, d’anicroches Le rocher de Sisyphe, annihilant l’effort Dévalant chaque fois la montagne abrupte Décourage et fatigue, acharnement du sort
L'AMITIÉ DE TOUJOURS

L'AMITIÉ DE TOUJOURS

L’AMITIÉ DE TOUJOURS Chaque ami est un livre qui a sa longue histoire Beaucoup de qualités et de défauts mignons Je les aime tels qu’ils sont, ayant la chance d’avoir Tant de diversité, tant de choix d’opinions Ce livre a une âme qui s’emboîte à la mienne Par un langage d’amour que les âmes comprennent S’appropriant le cœur d
Mon amie d’Athènes

Mon amie d’Athènes

Mon amie d’Athènes Mon amie d’Athènes est inoubliable Beaucoup de souvenirs et de très beaux moments Nos longues discussions autour de la table Un certain mois d’août aux nombreux agréments Ni le Panthéon, ni encore l’Acropole Ne retiendront le nom de cette exception Cet être éblouissant, douce bénévole Qui dans mon cœur fermé,
CES FRÈRES ET CES SŒURS DONT LA MAIN OFFRE LE CŒUR

CES FRÈRES ET CES SŒURS DONT LA MAIN OFFRE LE CŒUR

(Poème offert à tous les compatriotes en guise de cœur pour la solidarité qui fait honneur) En ces moments sombres Où les ennuis s’encombrent Une lueur d’espoir Jaillit dans le noir Ces frères et ces sœurs Dont la main offre le cœur Viennent porter secours Aux humains qui meurent Ce baume qu’ils distribuent Se nomme « rien n’est pe
ESCAPADE

ESCAPADE

ESCAPADE Bien avant l’internet Mon esprit s’évadait Lui que rien n’arrête Partout se baladait Le rêve fait du bien Et j’aime beaucoup rêver Le beau, ce n’est pas rien Il permet de s’élever Heureux sont les rêveurs Qui voient le monde en mieux Et demandent au Seigneur L’exaucement de leur vœu Le bonheur pleuvra J’en ai la cert
Hadjout au mois d'août

Hadjout au mois d'août

Hadjout au mois d'août À l’inverse de Paris Morne et vide au mois d’août Hadjout s’amuse et rit Au cas où d’aucuns doutent La belle, soir et matin Ouvre grandes, ses portes Aux estivants bon teint Que les bus transportent Ils y font escale Avant de s’en aller Vers le beau littoral Où ils vont s’installer Ils ont un avant-goût De c
J’ai gardé le meilleur…

J’ai gardé le meilleur…

J’ai gardé le meilleur … J’ai gardé le meilleur, je l’ai gardé pour toi Lors de longues années, végétant sous mon toit J’ai donné, oui, donné pour remplir mon contrat Ce qu’exigeaient de moi, tous ses alinéas Le devoir accompli et ça devait suffire Ce n’était pas le meilleur, ce n’était pas le pire Mon lit a supporté la
Elle est venue ce soir…

Elle est venue ce soir…

Elle est venue ce soir… Elle est venue ce soir faire un brin de causette Toujours aussi douce et toujours mignonnette Elle m’apporte un roman, quelque chose dans la main Et semble un peu soucieuse d’un emploi incertain Nous discutons du temps, des choses de la vie Elle aime mon univers, parfois il lui suffit De revoir mes amis, ces disques é
J’aime tes pétales

J’aime tes pétales

J’aime tes pétales J’aime tes pétales, j’aime leur couleur Mes yeux posés sur eux, scintillent de bonheur J’adore les humer, inhaler leur senteur Et l’art de les goûter, déguster leur saveur J’aime les effleurer et les toucher du cœur J’aime cette symphonie, unique en ta fleur J’aime ces vibrations sortant de l’intérieur Qu
Hadjout est triste ce soir

Hadjout est triste ce soir

Hadjout est triste ce soir Tristesse et affliction Hamza nous a quittés Cette malédiction L’avons-nous méritée Non répond Le Maître Vous me connaissez bien Essayez de paraître Comme s’il n’y avait rien J’aime vous voir joyeux Car je suis parmi vous Et ouvrez bien les yeux Ne soyez pas fous Et même si je pars Je m’en vais satisfait
Au secours ! Pandore est de retour !

Au secours ! Pandore est de retour !

Au secours ! Pandore est de retour ! Qui aurait cru qu’un jour Pandore reviendrait Qu’elle nous jouerait ce tour Comme elle l’a déjà fait ? Hélas ! Il faut l’admettre Le monde est ébranlé Par son geste traître Elle nous a déglingués Elle a ouvert sa boîte Elle veut nous faire souffrir Elle aime que tout éclate Voulant nous faire p
Le télégramme

Le télégramme

Le télégramme ” Le télégramme” est un récit que j'ai écrit en 1968. Il a été publié dans le quotidien “An-Nasr” sur les conseils et avec l'aide d'un frère et “véritable ami”. La page culturelle du journal daté du 29 juin de l'année précitée, dans lequel il a été imprimé était, à l'époque, sous la responsabilité du
Je suis mort, « l’année des criquets »

Je suis mort, « l’année des criquets »

Je suis mort, « l’année des criquets » - Il n’a aucune chance de rester en vie ! Tu as vu la voiture ? Il est dans un coma dépassé, depuis hier. Son pronostic vital est engagé. C’était un brave gars. - Ce n’est pas ce que tout le monde dit ; certains ne l’avaient pas en odeur de sainteté ! - Je pense surtout à sa femme et à son
Aimer rime avec Semer

Aimer rime avec Semer

Aimer rime avec Semer C'est une amie véritable et par conséquent "une douce chose" qui m'a fait parvenir ce récit qu'elle a beaucoup aimé. J'ai été subjugué à mon tour par les qualités humaines et les valeurs véhiculées par ce texte porteur d'une leçon d'une rare beauté. Aussi, et après avoir obtenu l'aimable consentement de cette pas
Leçon sur la valeur...

Leçon sur la valeur...

Leçon sur la valeur... Dans l’un de mes poèmes, intitulé « être valorisé » je parle de la considération et de l’estime, un besoin chez l’être humain, venant après les trois sortes de besoins : physiologiques, de sécurité et d’appartenance à un groupe, comme indiqué dans la pyramide de Maslow. Le texte que je partage aujourd’
La considération, cette fée bien-aimée

La considération, cette fée bien-aimée

La considération, cette fée bien-aimée Ce récit qui a beaucoup de points communs avec celui qui a été publié dans "pédagotec" sous le titre :"Ceci est le parfum de ma mère, Maîtresse", m'a été envoyé par un ami. Sachant que les collègues s'intéressent à ce genre de textes, j'ai pensé partager sa lecture, ô combien passionnante ave
Le pauvre et le riche

Le pauvre et le riche

Le pauvre et le riche Il y a des choses qui ne peuvent laisser indifférent : allongé devant le seuil d’un commerce fermé, dans cette ville du littoral algérien, jadis belle et coquette, un être humain qui n’a plus rien d’humain, les yeux hagards enfoncés dans leur orbite, la tignasse poussiéreuse, touffue et en désordre, le visage ém
Le bon sens des villageois

Le bon sens des villageois

Le bon sens des villageois L’histoire se passe dans l’une de nos belles régions d’Algérie, dans un village, au pied du Djurdjura, dont le charme irrésistible n’a d’égal que nos vastes étendues du Sud, nos belles plages du littoral de l’Est à l’ouest, et nos magnifiques édifices à travers l’ensemble du pays. Un ami, professeu
Les adieux d'un père à sa fille

Les adieux d'un père à sa fille

Un ami que je remercie, m'a fait parvenir ce texte à la fois émouvant et plein d'enseignements... Comment ne pas le partager avec les amis et les visiteurs de pédagotec ? Récemment, j'ai surpris un père et sa fille dans leurs derniers moments ensemble à l'aéroport. On avait annoncé le départ. Debout près de la porte de sécurité, ils se
Les mains de mon père

Les mains de mon père

Les mains de mon père Un jeune homme sollicite un poste dans une grande entreprise. Après l’entretien d’embauche de sélection, le directeur-adjoint l’envoie vers le directeur-général, pour une dernière entrevue. Le directeur regarde son CV : tout simplement excellent ( grandes écoles, beaux stages .. ) . Aussi le directeur demande : «
“Dadi ben erraii” était-il en avance sur sa société ?

“Dadi ben erraii” était-il en avance sur sa société ?

“Dadi ben erraii” était-il en avance sur sa société ? C'est la question qui me taraude depuis un certain temps. Le constat et l'ampleur du phénomène intra et extra-muros dont le personnage possède les droits d'invention laissent perplexe. “Dadi ben erraii” était quelqu'un d'atypique. Il avait le don de faire rire le plus naturellemen
Le phare du Chenoua

Le phare du Chenoua

Le phare du Chenoua S’est éteint cette nuit La nouvelle nous secoua Au loin, plus rien ne luit Il s’est éteint le phare En grande dignité L’un des hommes rares Et pleins d’humilité Que dire quand la douleur De perdre un ami cher S’ajoute au malheur De perdre ainsi le frère Boubou, ce grand ami Ce frère exceptionnel C’est de lui qu
Elle s’appelle Rose

Elle s’appelle Rose

Elle s'appelle “Rose” et porte bien son nom Son espace n'est pas celui des autres roses Ni matin, ni soir, ni même la journée Son espace à elle, est plutôt autre chose Tenant d'une main son frère, Et de l'autre, une rose Ô ! tableau merveilleux Unique en toute chose ! Elle rentre dans ma classe Et dépose devant moi Sa fraîcheur et la ro
Harmonieux chant du cygne

Harmonieux chant du cygne

Sublime ! Ce poème Me dit un ami cher Au moment même Où je me sentais fier Le dernier, paraît-il Est de loin le meilleur Oui, me disent-ils Ici et même ailleurs Chaque texte est passion Chacun d’eux est aimé Un peu comme ces enfants Que Dieu nous a donnés Les mots ont une âme Qui exprime la nôtre Ils sont cette flamme Passant de l'un à
L’inoubliable envoûteuse

L’inoubliable envoûteuse

Sous l’œil du grand Zaccar Se dresse Miliana Une beauté rare Splendide nirvana Caressé par sa brise Respirant son air pur Goûtant ses cerises Vous reviendrez, c’est sûr Ville de culture Avec sa longue histoire Miliana la pure A connu des victoires L’illustre Abdelkader En fit sa capitale Les milianais gardèrent Ses idées triomphales Le
Hadjout au mois d'août

Hadjout au mois d'août

À l’inverse de Paris Morne et vide au mois d’août Hadjout s’amuse et rit Au cas où d’aucuns doutent La belle, soir et matin Ouvre grandes, ses portes Aux estivants bon teint Que les bus transportent Ils y font escale Avant de s’en aller Vers le beau littoral Où ils vont s’installer Ils ont un avant-goût De ce qui les attend S’app
Ne l’enterre pas vivante

Ne l’enterre pas vivante

Laisse-la s’épanouir cette rose si belle Qui demande à s’ouvrir à l’amour éternel Rebelle, diraient les gens , elle parfume la cité Refusant les honneurs largement mérités Appelle-la liberté ou démocratie Ne l’ensevelis pas et dis plutôt merci Ne l’enterre pas vivante dans l’immense désert Comme faisaient autrefois, ceux prom
Hadjout, ce paradis...

Hadjout, ce paradis...

Les Bellabessiens, du temps de Taillepierre Appelaient leur ville, « Le petit Paris » Quelques années après, avec mon allure fière J’appelais Hadjout, « Le petit paradis » Si « Le petit Paris » n’est plus ce qu’il était « Le petit paradis » a encore de beaux restes Même si le bon vivre l’a un peu déserté L’ambiance est enco
Oui, les anges pleurent…

Oui, les anges pleurent…

Un auteur a écrit : « Ils meurent de nos blessures » Je crois qu’ils sont détruits Et réduits en pâture Oui, les anges ont peur De ces cœurs vraiment durs Qu’ils inondent de leurs pleurs Une fois dos au mur Oui, les anges pleurent Elle me l’a affirmé Elle, la belle fleur Par des gueux, abîmée Son tort est d’être belle Dans un mon
Ce magnifique papillon bleu

Ce magnifique papillon bleu

Je pense toujours à lui Ce papillon en fête Ce papillon qui fuit Qui n’en fait qu’à sa tête Ce papillon bleu Qui étale ses ailes Qui vole sous les cieux Dans une contrée belle Il m’est revenu Et je l’aime toujours Tel que je l'ai connu Il fleurit notre amour. Brahim. B
Tu es ma vie

Tu es ma vie

« Carpe diem », lui dis-je, vis ta vie, mignonne Le temps, cet infidèle, peut te laisser tomber Croque à belles dents tout ce qui bourgeonne Comme si tu devais demain succomber Ne pense qu’aux bons moments si beaux, si merveilleux Oublie tous les tourments et vois la vie en rose A quoi bon s’engager en terrain rocailleux Et laisser la verdu
Elle aime me lire

Elle aime me lire

J’aime tes poèmes Me dit la belle fleur Égale à elle-même Et toute en douceur Cela me réconforte Ravive mon bonheur De savoir qu’elle porte À moi, ce grand honneur J’aurais été comblé Qu’elle le dise autrement Il m’a toujours semblé Qu’elle sait quand et comment Je sais que prisonnière Elle me gratifiera De l’offrande si ch
Séduite et délaissée

Séduite et délaissée

- Je t’ai aimé dit-elle Et tu m’as délaissée Tu étais un modèle Et tu m’as bien blessée On m’appelait « beau sourire » Et c’était justifié Je donnais du plaisir Quand on se retrouvait Tu m’as plus qu’ignorée Et j’ai été déçue Je n’aime pas t’implorer Et tu l’as toujours su - Détrompe-toi ma belle Tu ne m’as j
Une soirée à l'opéra

Une soirée à l'opéra

C’était un mardi soir À l’opéra d’Alger Nous sommes allés voir Un spectacle étranger Il y eut les Mexicains Suivis des Japonais Puis vinrent les Africains De ce Sud qui renaît Les enfants de Wagner N’étaient pas en reste Eux qui honorèrent Le grand Bertolt Brecht La voix des sopranos Associée à l’image Défiait les tyranneaux Pa
La « baleine », cette sirène

La « baleine », cette sirène

Qu’elle soit bleue ou d’une autre couleur Elle est source de malheur Elle vous chante « la vie en rose » Pour que votre corps explose Cette sirène dangereuse Est une grande dévoreuse Prenez exemple sur Ulysse Pour vaincre sa malice Notre société a échoué Il faut bien se l’avouer Tirons donc les leçons Changeons de cap et agissons Cet
Beau sourire...

Beau sourire...

Il était vraiment beau Le sourire qu’elle avait Celui de Salambô N’a rien à lui envier Elle irradiait les lieux Adoucissait le temps Avec son air joyeux Son humeur bon enfant Elle dont les talons Jouaient les castagnettes Attendant le moment Du très doux tête à tête Je la revois encore Accueillant mes rimes Elle qui goûtait fort Cet amo
Ces lionnes et ces lions que nous saluons !

Ces lionnes et ces lions que nous saluons !

L’été soixante-deux, l’Algérie renaissait Elle n’a pas oublié ses morts et ses blessés L’histoire retiendra qu’elle a bien fait face Au joug d’un oppresseur odieux et tenace Il a fallu sept ans de lutte courageuse Et tout le sang versé en période orageuse Pour arriver enfin à l’immense succès L’affreuse tyrannie a été év