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Fleurs de poètes

Poésies en tout genre, textes nostalgiques, mélancolie... Bienvenue à tous ! Communauté gérée par Paloma

Gérée par Paloma

Tags associés : poème, amour, coeur, mot, poésie, poète

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21/07/2015

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Articles récents de cette communauté

 Lisez  mon livre Amour et recueillement (poésie-peintures)

Lisez  mon livre Amour et recueillement (poésie-peintures)

Bonjour. Lisez mon livre chez Thélès (publié par Élzévir) et donnez votre opinion : - Amour et recueillement (poésie-peintures): https://livre.fnac.com/mp16690781/Amour-et-recueillement?omnsearchpos=15 https://www.amazon.fr/Amour-Recueillement-Lokrou-Evelyne/dp/2811403973/ref=sr_1_5?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&keywords=lokrou+e
Pour t'oublier, il faut que je m'oublie

Pour t'oublier, il faut que je m'oublie

Tu m’as souvent reproché De ne pas te décrire, Tu m’as parfois demandé : « Comment me trouves-tu ? Je t’ai toujours répondu : « La question est idiote, Un Ange peut-il être Autre chose que beau ? » Tu es tantôt la brune, Tu es tantôt la blonde, Tu es tantôt Ursula Et tantôt La Joconde Ou les deux à la fois, Et c’est bien peu po
Tu es ma vie…

Tu es ma vie…

« Carpe diem », lui dis-je, vis ta vie, mignonne Le temps, cet infidèle, peut te laisser tomber Croque à belles dents tout ce qui bourgeonne Comme si tu devais demain succomber Ne pense qu’aux bons moments si beaux, si merveilleux Oublie tous les tourments et vois la vie en rose A quoi bon s’engager en terrain rocailleux Et laisser la verdu
Ils sont nés sous X

Ils sont nés sous X

On les appelle ainsi Ces enfants innocents Nés ailleurs et ici Oui, c’est ahurissant Eux, n’ont pas demandé À venir dans ce monde Qui les a grondés De façon immonde Est-ce vraiment humain Qu’on les méconnaisse Que l’index de la main Les désigne sans cesse Quel est donc leur crime Pour être condamnés À rester anonymes La vie et ses
Panurge se déjuge

Panurge se déjuge

Il ne jette plus le mouton Il le garde bien couvert Il prend soin de sa toison Ne le jette pas en mer Il ne veut plus qu’on l’égorge Lui n’est pas égoïste Maintenant il s’insurge Il devient altruiste Je me lève brusquement M’écarquille les yeux M’aperçois tristement Que je rêve, oui mon Dieu ! Ce n’est pas une « harga » Pour
L'école, les constantes nationales et la modernité (Par Rachid Brahmi)

L'école, les constantes nationales et la modernité (Par Rachid Brahmi)

Au moment où l'on parle beaucoup de "réforme du système éducatif" et où souvent l'expression donne l'impression d'être galvaudée, la contribution de Rachid Brahmi me paraît intéressante à plus d'un titre... Devrais-je encore donner mon humble avis sur le système éducatif, alors que j'ai déjà eu l'occasion de le faire à maintes repris
Aimer rime avec Semer

Aimer rime avec Semer

C'est une amie véritable et par conséquent "une douce chose" qui m'a fait parvenir ce récit qu'elle a beaucoup aimé. J'ai été subjugué à mon tour par les qualités humaines et les valeurs véhiculées par ce texte porteur d'une leçon d'une rare beauté. Aussi, et après avoir obtenu l'aimable consentement de cette passionnée de littératu
Ne vous en déplaise...

Ne vous en déplaise...

Un ami très cher a tenu à partager ce texte de Nizar Kabbani avec les visiteurs de pedagotec. Nous l'en remercions. J'ajoute simplement qu'il s'agit d'une approche et d'une conception de l'éducation que l'auteur n'a pas hésité à dire tout haut... « J ’entends éduquer mes enfants à ma manière ; sans égard pour vos lubies ou vos états d
Lettre d'adieux de Garcia Marquez

Lettre d'adieux de Garcia Marquez

Gabriel Garcia Marquez souffre d’un cancer lymphatique. Son état s'aggrave de jour en jour. Il adresse alors la splendide lettre d'adieux, ci-dessous, à ses amis. Elle m'a été envoyée par notre amie Isa qui a tenu à la partager avec les visiteurs de pedagotec. En leur nom, je la remercie vivement. Gabriel José de la Concordia García Márq
Lassitude spleenétique

Lassitude spleenétique

J’ai bien beau m’accrocher à la belle espérance Cette corde usée qui peine et s’effiloche Malgré les certitudes et malgré les croyances La route est parsemée de pièges, d’anicroches Le rocher de Sisyphe, annihilant l’effort Dévalant chaque fois la montagne abrupte Décourage et fatigue, acharnement du sort Obstruant le passage et
                             « Ceci est le parfum de ma mère, Maîtresse … »

« Ceci est le parfum de ma mère, Maîtresse … »

Ce texte, paru en langue arabe dans le quotidien « Echourouk » m’a été remis par Mohamed, un élément du groupe en formation, en vue de sa traduction en langue française, de façon à en tirer profit. Pour encourager l’initiative, j’ai accepté. Lorsque la Maîtresse se présenta devant la classe de 5ème, au premier jour de la reprise
Les adieux d'un père à sa fille

Les adieux d'un père à sa fille

Un ami que je remercie, m'a fait parvenir ce texte à la fois émouvant et plein d'enseignements... Comment ne pas le partager avec les amis et les visiteurs de pedagotec ? Récemment, j'ai surpris un père et sa fille dans leurs derniers moments ensemble à l'aéroport. On avait annoncé le départ. Debout près de la porte de sécurité, ils se s
Son surnom est "l'Unique"

Son surnom est "l'Unique"

Il y a des noms qui restent Parce que bien portés Celui qui suit l’atteste Et constitue sa fierté Elle, c’es Wahida Cette femme unique Que son destin guida Et que son nom indique En regardant sa fille Elle pense au père Ses grands yeux brillent Et son cœur se serre L’ « Unique » est aujourd’hui Dans sa belle maison Elle qui avec lui A
La valeur véritable n’est pas modifiable

La valeur véritable n’est pas modifiable

Dans l’un de mes poèmes, intitulé « être valorisé » je parle de la considération et de l’estime, un besoin chez l’être humain, venant après les trois sortes de besoins : physiologiques, de sécurité et d’appartenance à un groupe, comme indiqué dans la pyramide de Maslow. Le texte que je partage aujourd’hui avec les visiteurs d
Conte de fée. Pablo Neruda

Conte de fée. Pablo Neruda

oeuvre de Tamnsin Abbott Chacun porte en lui un conte de fée que l'on ne sait lire tout seul. Il a besoin de quelqu'un qui ,avec merveille et enchantement dans les yeux , le lui lise et raconte ; Pablo Néruda
  Lettre d’un vieux père à son fils

Lettre d’un vieux père à son fils

Ce texte que m'a fait parvenir notre amie Isa que je remercie, est à méditer : souvenez-vous, lorsque dans l'un de mes écrits, je comparais la vie à une phrase commençant par une majuscule et se terminant par un point. Je disais aussi que le fait d'accepter l'autre dans sa différence, nous permettait de nous situer dans cette phrase ("suis-je
Scotland©

Scotland©

Scotland© ma chère et tendre Alba de Dalry à Altnaharra et de Middleton à Stonehaven tu t'étends tes hivers sont rigoureux tes printemps merveilleux tu fourmilles de clan soudés malgré le vent tes forêts, tes vallées regorgent de farfadets pays mystérieux étrange et nuageux toutes ces mythiques créatures telles que les Kelpies ou Selkie
 Valentine©

Valentine©

Valentine© prends-la par la main elle ne te dira rien surtout aujourd'hui au bord de ce lit fais-la voyager prends le temps de tout regarder fais-le tendrement fais qu'à chaque minute tu ressentes ce vent fais qu'à chaque seconde tu te sentes vivant moment inoubliable rien ne doit être palpable ce moment ressentit ne passera pas par l'oubli un
Dinguerie©

Dinguerie©

Dinguerie© la quête est infinie épuisante parfois quel embrouillamini ! Il ressort toujours TOI la recherche du mot avec toutes tes muses retrouve ton hameau et puis passe l'écluse voilà tout ton travail le temps se passe ainsi au final ils t'assaillent quelles acrobaties arrêt sur ton image regarder ton mirage arrêt sur toute ta vie désir
Le poète©

Le poète©

Le poète© le poète sort sa plume quelques mots qui grésillent il éloigne l'absurde les idées fusent le poète est content quelques mots en avant l'artiste se défend ça résonne joliment un voyage dans sa tête écarter le reste attraper son étoile enfin lever le voile bien assis dans son monde les lettres font la ronde ce mariage surprenan
Ce  «Chanfara »* contemporain

Ce «Chanfara »* contemporain

* "Chanfara*" est un poète de la période antéislamique. Incompris des membres de sa tribu, il les a reniés et est allé vivre parmi les animaux de la forêt dont il dit le plus grand bien et qu''il décrit comme plus compréhensifs et plus humains que les humains... Ce «Chanfara »* contemporain On a discuté hier Il m’a dit ce qu’il pense
Petit matin©

Petit matin©

Petit matin© Nuage de lait à jeun s'il vous plaît Quelques morceaux de sucre Pour éviter le Turc Fin de nuit agitée Remplies de rêves amers Restent sur mon palais à l'endroit, à l'envers Ma tête toute embrouillée Mon radar abîmé Faut le temps d'un café Pour ordonner mes idées Repartir à zéro Pour une journée encore Finir le boléro
"Aurais-tu quelque chose" ?

"Aurais-tu quelque chose" ?

Il rentre dans ma chambre Regardant tout et rien Puis il dit calmement Du haut de ses trois ans « Aurais-tu quelque chose, Quelque chose, comment dire ? Quelque chose de noir Comme le chocolat ? » Il pose sur ma table Une main innocente L’autre main se balance Et retombe sur mon bras. Il m’observe un instant Et revient à la charge. « Vois d
Sereine, était Hizia…

Sereine, était Hizia…

Ma mère, ma douce mère, m’accueille en me disant : « Hizia est partie, et mon cœur est bien gros, Résignons-nous, mon fils et pour elle, prions Pour que Dieu, le Seigneur, celui qui est là-haut, L’accueille au Paradis qu’elle a tant espéré Mais qu’elle n’a pu avoir au printemps de sa vie Ni même en son été où elle a tant erré
Seul dans le noir©

Seul dans le noir©

Seul dans le noir© seul dans le noir je me raconte des histoires de dragons, de chevaliers de capes et d'épées seul dans le noir je visionne ces histoires dans une grotte, dans un bois sur le chemin que je vois seul dans le noir je sors ma guitare j'écarte les méchants je sors du néant seul dans le noir je vois la lumière je m'éloigne de la
Un extrait de la jeune fille harcelée de Lokrou Evelyne Patricia

Un extrait de la jeune fille harcelée de Lokrou Evelyne Patricia

Bonjour Voici un extrait de la jeune fille harcelée: ..... Sophie (calme, assise devant un miroir invisible (imaginaire) qui est le public (spectateur)) Quatorze bougies sur mon gâteau Quatorze printemps de ma jeune vie Un autre anniversaire dans le silence de mes peurs Un autre vœu dans le sillage de mes pleurs Des années divisées en deux pé
Cette profondeur où s’installe mon cœur

Cette profondeur où s’installe mon cœur

Je partage avec toi Ce que tu attends de moi Nous sommes ensemble Parce qu’on se ressemble Ta présence est en moi Comme la mienne est en toi Mon amour t’enveloppe À moins d’être myope Je sais que tu vois bien Que tes beaux yeux voient loin Dévoile ce que tu ressens Profitons du présent Maintenant dis-moi tout Que je goûte tes mots doux
Février, tu es de retour…

Février, tu es de retour…

Les Romains ne t’aimaient pas et tu es de retour Je ne veux pas croire ce qu’ils pensaient de toi Très nombreux parmi eux, te voyaient en vautour Moi, j’ai un autre avis ; je le dis, je le crois Beaucoup de gens très chers sont nés en février De beaux souvenirs certes, mais de moins beaux aussi Février, comprends-tu, je ne peux t’oubli
Rêveries ©

Rêveries ©

Rêveries © je lève les yeux et vois ce nuage dans le ciel en forme d'aile blanc cotonneux tout est loin de moi je rêve de ce nuage je regarde ce mirage qui flotte autour de moi je le cherche à nouveau il s'est évaporé le blanc effiloché il se perd tout là-haut moment éphémère de ce nuage dans l'air représentant notre passage il dispara
Dessine-lui une musique !

Dessine-lui une musique !

Dessine-lui une musique ! (joue-lui un poème) Des sine-lui une musique, Une musique dont les notes Seraient comme des perles sur sa peau, Des nénuphars déposés sur l'eau, Des gouttes de rosée en tempo. Une musique sans fausse note, Sans bémol ; Un duo magique ! Imagine une envolée de sons Riches en sonorités claires, Inspirées des si beaux
Admirable Pénélope !

Admirable Pénélope !

Merci, pour ton accueil douce bien-aimée Tu m’as ouvert ta porte, restée longtemps fermée Regarde, je suis là, ce n’est pas un rêve Tu demeures très belle dans cette tenue d’Ève Mes bras serrent ton corps, toi qui m’appartiens Mon cœur caresse le tien, regarde, je reviens ! Mes mots te font du bien, te couvrant de chaleur Mon souffl
La Reine du «Syl»

La Reine du «Syl»

C’était au bord du “Syl” Comme si c’était hier Le “Syl”, semblable au Nil Par ce qu’il m’a offert C’était Cléopâtre Véritable déesse Et son buste d’albâtre Étalant ses richesses Le spectacle était beau Et mes yeux reçurent Cet immense cadeau Une merveille pure Son trône était la terre Et son dossier le mur Mais elle
L'important et l'illusoire

L'important et l'illusoire

Prendre l’ombre pour la proie est une erreur bien triste Plus grave sans doute encore, que la proie pour l’ombre L’issue est cauchemardesque, car en fin de piste On découvre hélas ! Tard, que l’avenir est sombre Sont légion de nos jours, les beaux illusionnistes Vantant le contenant, au lieu du contenu Empêchant les esprits d’être fu
Mon île©

Mon île©

Mon île© une île, mon île cette terre si tranquille éloignée de tout vice cette terre nourrice c'est là ou je me retrouverai c'est là où je finirai sous un pin où un chêne j'y laisserai ma peine paradis oublié terre retrouvée qu'il fut dur le chemin pour te revoir enfin Maintenant que je sais je garde tes coordonnées le jour venu seul
« Issel »  ô « Issel » !

« Issel » ô « Issel » !

« Issel » de mes beaux jours Te souviens-tu de moi Moi qui suis de retour Reconnais-tu ma voix ? Moi qui te retrouvais Pour admirer ton charme Les jours où je venais Apprécier ton calme L’oued qui te traversait Irriguant tes palmiers N’avait jamais cessé D’attirer les ramiers Ta beauté inspirante Faisait le plus grand bien À mon âme e
Mon but reste inchangé©

Mon but reste inchangé©

Mon but reste inchangé© rester droit dans mes bottes n'avoir rien qui frotte mon but reste inchangé regarder et aimer ne rien vouloir de plus que ce bonheur en sus attendre patiemment en regardant les grands s'occuper de mon jeu me guider un petit peu illuminer mon monde pas beaucoup ! Une seconde mon but reste inchangé regarder et aimer la vie
Viens vers moi ma belle

Viens vers moi ma belle

Viens vers moi ma belle Comme d’accoutumée Tu demeures celle Que mon cœur a aimée La poésie nous unit Et renforce nos liens Cet élixir béni Nous fait beaucoup de bien Nous causons en silence Et nous nous comprenons Sans doute, ni méfiance Nous nous appartenons Tes écrits confirment A chaque apparition L’Amour qui t’anime J’en ai la
Celle  à qui je pense

Celle à qui je pense

Celle à qui je pense Remplit mon existence C’est une femme-enfant Elle qui s’en défend Elle, si sensible Aime et c’est visible Elle caresse des chimères Dont elle n’a que faire Prisonnière du passé Elle se sent agressée Refuse et c’est pénible Qu’on la croit susceptible Celle à qui je pense Est pleine d’innocence Elle fait de
Ne va pas t'en aller©

Ne va pas t'en aller©

Ne va pas t'en aller© merci à toi l 'ami qui a guéri mon âme tous ses souvenirs rassis et cette histoire banale ton épaule carrée sur laquelle s'appuyer m'a bien aidée ne va pas t'en aller tu as su m'écouter tu as pu me recharger aujourd'hui ça va mieux je fais du mieux que je peux tout est juste et parfait quand le nombre y est j'ai pu ou
Il faut vivre : Un homme fragile

Il faut vivre : Un homme fragile

....Cueillir ces sourires et d'en faire un bouquet... Il faut vivre pour ceux qui nous aime Cueillir ces sourires et d'en faire un bouquet, Des fleurs colorées, au goût sucré d'amitié, Qui embaume notre cœur, un parfum de bonheur. Il faut vivre et oublier les autres, Ceux qui nous ignore ceux qui nous font mal. Si le temps soigne les blessures
Et après !©

Et après !©

Et après !© c'est VRAI que tu m'as fait mal c'était terrible, fatal on s'en remet toujours en luttant jour par jour c'est VRAI que tu m'as fait mal car j'y croyais encore putain ce fût brutal tous ces mots, tout cet or et puis je t'ai rangé dans un coin de ma tête je t'ai mis de côté mais tu es là, tu restes j'ai repris mon caillou je le p
Ma tête cacahuète ©

Ma tête cacahuète ©

Ma tête cacahuète © Seul dans ma tête Je me parle, c'est bête Surtout je ne dis pas Que je parle avec M OI Toi seule est au courant De ce malin penchant Les autres s'ils le savaient Voudraient bien m’enfermer Aussi je ne m'ennuie pas Avec ce combat en moi Les noirs ou les blancs Alternativement Plus je me comprends Plus je me connais C'est v
Pleure, ô poésie !...

Pleure, ô poésie !...

La poésie rassemble Elle ne désunit pas Ce bonheur d’être ensemble Comme autour d’un repas La poésie est joie Lorsqu’un hôte s’annonce Cet ami qu’on reçoit Auquel nul ne renonce La poésie est triste Lorsqu’un membre s’en va Les autres scrutent la piste Priant qu’il reviendra Tout n’est pas dépeuplé Comme disait Alphonse M
De la tête aux pieds

De la tête aux pieds

De la tête aux pieds Et des pieds à la tête Tout en toi me plaît Tu es si bien faite Véritable tableau Défiant les artistes Représentant le beau Humaine et altruiste Dieu t’a créée ainsi Pour adoucir la vie De tous ces gens transis Luttant pour la survie Avenir de l’homme Disait le poète Abri sûr et home Sans tambour ni trompette. An
Souvenirs de mon enfance ©

Souvenirs de mon enfance ©

Souvenirs de mon enfance © Chez ma grand-mère ça sentait bon Dans tous les recoins de la maison Elle faisait des confitures, tartes et gâteaux tous était la jusqu'au moindre rigolo Souvenirs de mon enfance Quelle récompenses Tout était beau et lumineux J'en prenais plein les yeux Tous les mots qu'elle disait Allaient toucher mon cœur pour l
Humeur du jour part III  ©

Humeur du jour part III ©

Humeur du jour part III © L'oiseau sur cet arbre Ne connaît pas le sale métal C'est écrit dans son marbre Barré le chemin vers la source du mal Son seul intérêt Est de manger Et voler En toute liberté Son seul souci Surveiller son prédateur Point de jalousie Seulement cette peur Son seul intérêt Est de manger Et voler En toute liberté L
                       Un fléau nommé Covid

Un fléau nommé Covid

Dépassant Attila Ce fléau disparu Avance ça et là Il est bien revenu De l’Extrême-Orient Traversant monts et vaux Semant son maudit vent Et brandissant sa faux Il laisse derrière lui Mort et désolation De partout les gens fuient En panne de solution Il n’y a plus de doute Puisqu’il continue L’interminable route Depuis qu’on l’a c
Tes soupirs me parviennent

Tes soupirs me parviennent

J’écoute tes soupirs comme tu entends les miens Mon cœur qui parle au tien, l’invite et lui dit viens Essaie de le comprendre et pense aux doux moments Que nous pourrions vivre si tu le veux vraiment Je lis tes doux écrits, tu me l’as déjà dit Chaque mot est un baume qui enchante et séduit Ils proviennent de toi qui les as enfantés Je
Portrait

Portrait

D’aucuns veulent savoir Qui est ma belle amie Dont les yeux, ce miroir Reflètent bien sa vie Mon amie est humaine Beaucoup y voient un ange Elle ignore la haine A l’Amour, elle songe Mon amie est discrète Et refuse les honneurs Mon amie est parfaite Elle sème le bonheur La douce au grand cœur Ne veut nuire à personne Cette immense fleur S
Les belles pages de notre Amour

Les belles pages de notre Amour

Notre Amour est si beau, notre Amour est unique Sa beauté n’a d’égale que celle de tes yeux Au regard tellement doux, au regard magnétique Suggérant des rêves, des instants mélodieux Ses pages sont semblables à celles d’un beau livre Écrit par toi et moi, baignant dans le bonheur En ces jours merveilleux, où il fait bon vivre Près d
À l'ombre de tes poèmes

À l'ombre de tes poèmes

Je m’abrite souvent à l’ombre de tes poèmes Dans le très beau jardin que tu as déserté C’est là que j’ai trouvé tous les mots que j’aime Mots si rafraîchissants en ce pénible été Merci pour ces trésors utiles et agréables Qui, en ce mois d’août m’ont beaucoup servi J’ai pu ainsi passer des moments formidables En les d
BONHEUR D'UN SOIR

BONHEUR D'UN SOIR

Un soir, me sentant seul, je m'assis tristement Sur la pelouse en fleurs et non loin du village Pendant que l'astre au loin, descendait lentement Et que les animaux rentraient du pâturage. Quelquefois, un passant me faisait un salut Auquel je répondais par un signe de tête J'étais trop absorbé par une belle vue Celle du crépuscule, des plante
Irrésistible saharienne

Irrésistible saharienne

Dans la belle Algérie, aux portes du désert, Règne mon égérie dans son bel habit vert Ébloui par sa splendeur, le visiteur salue L’une des merveilles par certains méconnue Entre la « Soukkara » et la « Bienheureuse » Se dresse « Jellala » toujours majestueuse Le voyageur surpris, demeure sous le charme De ce tableau géant qui réjou
Il est temps ...

Il est temps ...

(Cela a commencé comme un murmure... J'ai mal si mal dans tout le corps. Elle frappe à la porte de mon esprit...) -Hélène … Hélène j’ai besoin de toi. Hélène… Tu avais promis de tout dire, tu avais promis de prendre soin de moi... -Je suis là … Pardon Petite Hélène… Je sais, j’avais promis il y a tant d’années. C’est si
Ma plume vient butiner dans ton jardin secret

Ma plume vient butiner dans ton jardin secret

La Muse : « Poète, tu n’écris plus, Suis-je pour quelque chose ? Jamais je n’aurais cru Qu’un jour j’en serais la cause. Je ne t’ai jamais quitté, Je sais, tu ne me vois pas Mais je n’ai pas regretté D’être toujours près de toi. Mon inquiétude est apparente Tu es là pourtant, je te vois Mais demeure toujours confiante : Que d
«Pédagotec» mon ami

«Pédagotec» mon ami

Il me le rend très bien L’amour que je lui voue Ne me refuse rien Ce compagnon si doux Son cœur à tout moment Devant le mien ouvert Accueille patiemment Ma prose et mes vers Idées et souvenirs Des personnes et des lieux Trouvent tout leur plaisir Dans ce livre précieux Je l’ouvre dans la peine Je l’ouvre dans la joie Ma muse y est reine
L’invité sans-gêne

L’invité sans-gêne

Il s’invite l’effronté Il vient et prend place De façon éhontée Me toise me menace Il veut insinuer Qu’il est le plus fort Que je suis diminué Surtout plein de remords Ainsi chaque année Il vient me rappeler Les journées égrenées De mon vital chapelet Le cinq du premier mois Il frappe à ma porte Semant le désarroi L’indésirable
Ces lionnes et ces lions que nous saluons !

Ces lionnes et ces lions que nous saluons !

L’été soixante-deux, mon pays renaissait Il n’a pas oublié ses morts et ses blessés L’histoire retiendra qu’il a bien fait face Au joug d’un oppresseur odieux et tenace Il a fallu sept ans de lutte courageuse Et tout le sang versé en période orageuse Pour arriver enfin à l’immense succès L’affreuse tyrannie a été évincée G
A l'Orient©

A l'Orient©

A l'Orient© Au loin, un Templier Sur son cheval sellé Revient des croisades En buvant une rasade Il repartira, il est sûr Cette fois-ci vers UR Il remettra à son maître Une lance et ses affaires A l 'Orient, on l 'attend pour garder le trésor La Croix pattée en avant Il rejoindra le port Chevauchant par tous les temps Fier comme Artaban Avec
Une année qui s'en va

Une année qui s'en va

L’année deux mille vingt n’a pas été tendre Elle tire à sa fin et tout reste à craindre Implorons le Seigneur Pour que l’année nouvelle Soit pleine de bonheur soit une année belle ! Une année qui s’en va, une année qui arrive Quel bilan aujourd’hui et quelles perspectives Qu’avons-nous récolté et qu’avons-nous semé Dire qu