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Elle appelle mon cœur c’est le sien qui répond car mon cœur et le sien les deux n’en font plus qu’un n’en déplaise à certains au regard pudibond en ces temps hostiles pour tout et pour chacun dieu que la vie est belle quand on aime quelqu’un lorsque les cœurs se mêlent pour devenir plus forts affrontant calomnie parfois ragots mesq
J’aime la poésie et j’aime sa plume plume de poésie ah ! les belles rimes merci, l’ami alain pour l’hospitalité toi qui soir et matin fai s preuve d’amitié merci à toi, véro qui donne le meilleur et dont les vers très beaux sont plus qu’un pur bonheur merci à harmonia une amie véritable qui jamais ne dévia de la voie honorable
Bonjour. bonne et belle journée! berbard b. dadié (1916 - 2019 )
les lignes de nos mains ni jaunes ni noires ni blanches ne sont point des frontières des fossés entre nos villages des filins pour lier les faisceaux de rancoeurs. les lignes de nos mains sont des lignes de vie, de destin de coeur d’amour, de douces chaînes qui nous lient les u
Amour et recueillement (poésie-peintures) d'evelyne patricia lokrou
Bonjour. - amour et recueillement, publié en 2010, aux éditions elzévir, est un recueil de s (des poèmes illustrés par mes toiles (peintures)). c'est un recueil de poèmes qui, tout en épousant le concept de « patchwork », se démarque nettement de mes autres livres. il s'agit en effet d'une œuvre originale, multidimensionnelle, alliant po
Bonjour. bon week-end! bonne journée!
L'édition 2021 du printemps des poètes est terminée, mais ce poème de federico garcia lorca y aurait eu sa place...
la femme adultère: je la pris près de la rivière car je la croyais sans mari tandis qu'elle était adultère ce fut la saint-jacques la nuit par rendez-vous et compromis quand s'éteignirent les lumières et s'allumèrent les c
A l'occasion de la journée internationale de l'enfant, j'offre ce poème à tous les papillons et à toutes les fleurs qui sèment le bonheur, la gaieté et la joie dans nos maisons, nos cités, nos rues, nos jardins, nos écoles et nos parcs et qui mettent une note d'optimisme dans notre environnement naturel et humain devenu laid et hideux. je l
« ceci est le parfum de ma mère, maîtresse » ! (en hommage à toutes les mères, à l’occasion de leur journée) ce texte, paru en langue arabe dans le quotidien « echourouk » m’a été remis par mohamed, un élément du groupe en formation, en vue de sa traduction en langue française, de façon à en tirer profit. pour encourager l’in
Elle lavait les draps, le linge des malades que son fils transportait à vélo, certains jours du petit hôpital de la grosse bourgade où était leur logis, leur maison de toujours dans la grande marmite que son garçon posait sur sa tête encore frêle pour pouvoir l’emmener elle préparait le repas de tous ceux qui disaient « dieu, protégez
Il y a kaïs et leïla puis tristan et iseut il y a antar et abla et ceux qui sont comme eux ou encore tarafa entouré d’amis sur les lieux où khaoula avait son logis il y a wallada et le grand benzidoun saâd et hizia chef-d'oeuvre de benguitoun il y a kaab et souâd puis roméo et juliette quand l’esprit s’évade rêvant à la coquette cel
Mes bras restés ouverts, t’attendent encore ma belle le creux de mon épaule guette toujours ta tête la douceur de ton souffle et ta bouche bien faite en ce gîte apaisant, où les senteurs se mêlent chacun a ses raisons, quand il s’agit d’amour nul n’est condamnable en matière de cœur approche et tu verras qu’il n’y a pas de ranc
Bienvenue, chers amis, de là-bas et d'ici que nous soyons debout, que nous soyons assis ce moment de bonheur doit être partagé il a cette saveur des douceurs échangées je préfère le printemps fleuri de poésie au printemps dit « arabe » miné d'hypocrisie ceux qui l’ont inventé à de sombres desseins poursuivent leur besogne aux objecti
Elle avait ce sourire exprimant le bonheur elle, qui faisait fleurir l’espoir dans tous les cœurs elle sourit à l’ange venu lui chuchoter que ce n’est pas un songe que c’est la vérité le paradis l’attend cette immense héroïne jouissant depuis longtemps de la bonté divine elle faisait partie de cette race pure celle qui s’est bât
Celle que j’aime est dans mon cœur elle sait qu’elle y restera elle sait, cette immense fleur que rien ne l’y délogera mais celle que j’aime s’inquiète des aléas de la vie car elle n’est pas encore prête a subir encore ce qu’on lui fit celle que j’aime est une victime frustrée encore de son enfance mon adorée est un abîme d
Souvent, je me demande : pourquoi nous haïssons-nous souvent, je me demande : pourquoi nous envions-nous je me demande souvent : pourquoi ce mal, en nous au moment où seul l’amour, doit régner partout pourquoi n’acceptons-nous pas que l’autre soit différent c’est grâce à lui, c’est grâce à toi que je me situe suis-je sujet, suis-j
Il y a des moments où une grosse boule se forme dans le cœur, au point de l’éclater lorsqu'on a l’impression que l’univers s’écroule qu’on n’apprécie plus rien dans cette obscurité lorsqu’on a l’impression que le monde est injuste lorsqu’on se sent spolié de ce qui nous revient et lorsque devant nous, l’horizon est triste
Viens sécher tes larmes, toi qui as souffert essuie-les sur ma joue, essuie-les sur mes lèvres toi, dont le cœur est gros, quand le mien est ouvert essuie sur mon épaule, oublie ton mal de vivre essuie-les sur mes mains, essuie-les sur mon être essuie-les, regarde-moi, essuie, ne pleure pas essuie-les, je suis là, regarde par la fenêtre rega
Malgré ce que dit ferrat malgré ce que pense aragon une petite écharpe, brûlée contre son gré montre que le poète n’a pas toujours raison et poussée par le vent, elle le crie et dit vrai « les morts dorment en paix dans le sein de la terre ainsi doivent dormir nos sentiments éteints » ainsi parlait musset, à qui voulait l’entendre m
Ces mots si pénétrants comme une pluie d’automne donnant aux feuilles jaunes cet aspect si luisant ces mots, allant au cœur comme des stimulants ces mots ensorcelants ces mots si bienfaisants ces mots pleins de douceur ces mots cicatrisants ces mots dont tu t’habilles ma colombe, ma fleur sont le meilleur présent dont une reine se pare devi
Il arrive qu’un être, poussé à l’extrême pour crier holà ! pour dire, c’est assez ! s’immole sans réfléchir et sans savoir même qui a gagné et pourquoi clamser nous avons tous échoué, nous avons tous perdu la société entière en est responsable et toutes ces années, nous n’avons pas prévu qu’arrive à grands pas, l’horr
Approche, ami écureuil toi dont la blessure est semblable à la mienne viens et assieds-toi viens et n'aie pas peur mets-toi sur mes genoux réchauffe-toi à mon cœur raconte-moi ta peine allège ta douleur sans passion et sans haine "ma blessure est immense on m'a abandonné je suis tombé par terre et les gens qui passaient insensibles à mon m
>j- 6: en attendant le 20 mai et le premier reportage de natur' à nans, un petit jeu... il suffit de reconstituer le puzzle pour voir les fleurs et pouvoir les identifier ...
« il y a des fleurs partout pour qui veut bien les voir », matisse, peintre français. réponse: ces fleurs sont des ...
article publié le vendredi 14 mai 2021 règles de
J’aime « jepoème » et ceux qui sont autour j’aime « jepoème » car tout y est amour j’aime ceux qui dans l’ombre éclairent nos partages dans les moments sombres sans distinction d’âge et j’aime leïlaty comme j’aime antonio j’aime aussi katy et petite véro la douce latifa comme son nom l’indique divine et ninita toutes deu
Cet aïd est fade nous savons tous pourquoi l’aïd est malade de tout ce qu’il voit il est tout comme nous perdu dans l’univers qu’il ne reconnaît plus cette terre entière il apportait la joie à ceux qui nous sont chers à la fin d’un bon mois de jeûne et de prières il demande pardon et n’a pas l’air très fier de n’avoir que l
J’ai encore en tête les vers de ce poète d’ une telle justesse que je le dis sans cesse « promène autant de fois ton cœur dans plusieurs voies seul le premier amour restera pour toujours » dans l’immense désert dans la pureté de l’air mon oasis est là disant : « me revoilà » j’y pénètre en seigneur avec tous les honneurs mer
Elle, si animée il y a plusieurs années semble abîmée et maintenant fanée celle qui en était l’âme est partie sans gémir cette grande dame en était le sourire elle s’est sacrifiée pour que vivent les siens elle s’est toujours fiée au fabuleux destin j’en garde encore l’image que je ne peux oublier ma mère était sage et nous
Dans la belle algérie, aux portes du désert règne mon égérie dans son bel habit vert bloui par sa splendeur, le visiteur salue l’une des merveilles par certains méconnue entre la « soukkara » et la « bienheureuse » se dresse « jellala » toujours majestueuse le voyageur surpris, demeure sous le charme de ce tableau géant qui réjouit
Chaque ami est un livre qui a sa longue histoire beaucoup de qualités et de défauts mignons je les aime tels qu’ils sont, ayant la chance d’avoir tant de diversité, tant de choix d’opinions ce livre a une âme qui s'emboîte à la mienne par un langage d'amour que les âmes comprennent s'appropriant le c œ ur dans la joie et la peine elle
Je vous salue bien bas, vous, les enjoliveurs qui nous hissez si haut par votre dévouement vous qu’on appelle à tort, des agents éboueurs dont le noble travail mérite compliments nous sommes là, aujourd’hui pour vous dire merci vous dont la propreté honore le métier vous qui nous évitez de très graves soucis en enlevant toujours divers
Un long fleuve tranquille non la vie ne l’est pas elle est difficile et parsemée d’appâts sirocco, tempête déluge de feu, de sang se succèdent, se répètent depuis pas mal de temps faut-il vivre ou mourir là est la question quand le fait de sourire déserte nos régions visages renfrognés et paroles abjectes incitent à s’éloigner de
Citation d'hector berlioz (1803-1869)
il faut collectionner les pierres qu'on vous jette. c'est le début d'un piédestal.
"hector berlioz est un compositeur, chef d'orchestre, critique musical et écrivain français né le 11 décembre 1803 à la côte-saint-andré, et mort le 8 mars 1869 à paris."
naissance la côte-saint-andré, république fra
La fureur de vivre entraîne-t-elle la mort faut-il être ivre et accabler le sort ô rage, ô désespoir suis-je tenté de crier lorsque je vois le soir les familles endeuillées qu’est devenu rodrigue et avons-nous du cœur pour ériger la digue mettant fin aux malheurs nos routes sont des mouroirs tout le monde le sait nous avons le devoir de
À l’image du marin, allant de port en port et prenant l’égérie, à chaque fois à bord dans l’espoir de trouver cet éden enchanteur je suis comme les grecs qui en avaient plusieurs les muses de ma vie, se comptent par dizaines elles commencent par l’ange et vont jusqu’à la reine je les aime bien toutes et toutes sont très belles cel
Celle à qui je pense remplit mon existence c’est une femme-enfant elle qui s’en défend elle, si sensible aime et c’est visible elle caresse des chimères dont elle n’a que faire prisonnière du passé elle se sent agressée refuse et c’est pénible qu’on la croit susceptible celle à qui je pense est pleine d’innocence elle fait de
On s’en sortira, tout le monde s’en fait soyons de bonne foi car vous le savez le monde deviendra plus solide qu’avant un monde mieux armé, grâce à ses savants celui qui est au ciel, le seul qui connaît tout veut que l’humanité soit fraternelle partout l’exercice est dur, mais nous y parviendrons j’ai confiance en mes frères et je
Voilà une question à laquelle je réponds sans hésitation mais avec émotion rassure-toi ma belle je te reste fidèle un rêve si merveilleux est un cadeau des cieux la douceur du moment nous pousse au firmament profitons, profitons tant qu’il est encore temps nos mains qui frémissent par l’amour qu’elles tissent sur nos corps bien soudé
" laisse de côté tous les chiffres non indispensables à ta survie. ceci inclut l'âge, le poids, la taille. que cela préoccupe seulement le médecin, il est payé pour ça. fréquente de préférence des amis joyeux, les pessimistes ne te conviennent pas. continue de t'instruire... apprends sur les ordinateurs, l'artisanat, le jardinage, etc...
Les derniers mots de steve jobs.....tellement vrai et émouvant !
Les derniers mots de steve jobs, milliardaire, patron d'apple, mort à 56 ans d’un cancer du pancréas : "j'ai atteint le summum du succès dans le monde des affaires. dans les yeux des autres, ma vie est une réussite. cependant, mis à part le travail, j'ai eu peu de joie. en fin de compte, la richesse n'est qu'un fait auquel je me suis habitu
Lassé d’être brimé et souvent rabaissé le navet opprimé en a eu assez il décida un jour de prendre sa revanche s’exprimant, à son tour ses feuilles sur les hanches « un navet, dites-vous et avec quel mépris je vais vous dire tout et vous saurez mon prix vos sous, prendront un coup la veille des fêtes en me cherchant partout en vous te
Une tâche de sang qui imbibe ton vêtement, près de ton coeur, elle s'en va grossissant. tu es déjà mort plus d'une centaine de fois, aucun regret, la loi est dure mais c'est la loi. le vent froid qui souffle là-dehors, dans la nuit, chacun cherche un trésor, creuser la terre à main nues et à genoux, mais y-a-t-il quelque chose en dessous?
Le temps précieux de la maturité (texte intéressant et très utile !)
"j’ai compté mes années et j´ai découvert qu’à partir de maintenant, j’ai moins de temps à vivre que ce que j’ai vécu jusqu'à présent … je me sens comme ce petit garçon qui a gagné un paquet de friandises: la première il la mangea avec plaisir, mais quand il s’aperçut qu’il lui en restait peu, il commença, réellement à
Une lettre arrive forcément une lettre arrive, qu’on le veuille ou non le cri du cœur ne se perd pas le cri du cœur a de grands pas le cri du cœur a un écho qui le répercute tard ou tôt ce qui est vrai ne meurt jamais venant du cœur de l’être aimé ce qui est vrai défie le sort, ce qui est vrai défie la mort un cœur fier n’est jam
Les enfants qui vous sont confiés n’auront pas seulement à écrire, à déchiffrer une lettre, à lire une enseigne au coin d’une rue, à faire une addition et une multiplication. ils doivent connaître leur pays, sa géographie et son histoire : son corps et son âme. ils seront citoyens et ils doivent savoir ce qu’est une démocratie libr
Bienvenue, ramadhan honorable hôte qui revient tous les ans pour expurger nos fautes nos mosquées sont pleines et nos cœurs sont vides parfois pleins de haine et de projets sordides qu’avons-nous fait mon dieu et le méritons-nous tout le monde paraît pieux tout le monde vous loue ayez pitié de nous sauvez au moins nos âmes car nos corps à
Elle est la troisième et s’appelle nada* un petit poème je le dis, croyez-moi ! son regard, ses beaux yeux sont source de bonheur elle égaye les lieux et soulage les cœurs sa mère est aux anges son père est euphorique et tout le monde songe a ce cadeau féerique notre douce rosée* brille sur l’entourage scintille ainsi posée ce n’est
C’est la faute au modèle si le portrait est beau le peintre se révèle séduit par le tableau je ne suis pas portraitiste mais le portrait est bien ce n’est pas moi l’artiste et je n’y suis pour rien j’apprends que cette œuvre a beaucoup de succès et qu’au musée du louvre mona est évincée la nouvelle m’enchante n’en déplaise
Je t'aimerai à pleins poumons, sans l'ombre d'une hésitation, sans aucun doute, goutte à goutte, à la sauvette, à bras ouverts, en long en large et en travers, de bas en haut et de haut en bas, dans tous les sens et vice-versa... à l'envers comme à l'endroit, je t'aimerai à travers bois, en tongs et en bermuda, en prose en vers et contre to
Regardez, je suis belle je permets de rêver vous voyez, je suis celle qui vous fait saliver aux quatre coins du monde on m’a longtemps vantée plus que la joconde je suis sollicitée j’use du fardage pour faire sensation je cache mon âge en quête de tentation mon nom est très joli oui, mondialisation et ma petite chérie la globalisation un
Citation de tristan bernard (artiste, écrivain, romancier) (1866-1947)
les hommes sont toujours sincères. ils changent de sincérité, voilà tout.
"tristan bernard, nom de plume de paul bernard, né à besançon le 7 septembre 1866 et mort à paris le 7 décembre 1947, est un romancier et auteur dramatique français. il est célèbre pour ses mo
Depuis quelques années, c’est la même question que je pose à ramadhan, ce mois que l’on attend « quid novi, ramadhan, que nous apportes-tu ? » et, à chaque fois, ramadhan s’est tu en ce début d’avril, j’ose récidiver je l’entends me dire qu’il va arriver se sachant attendu par tous ceux qui l’aiment et qu’il va apporter la
La nouvelle version du cheval de troie, sortie des écuries depuis un certain temps veut faire croire que les grands bienfaiteurs, nourris de capitalisme jusqu'au bout des ongles, sont de sincères altruistes qui veulent tout partager avec les pauvres à l’échelle mondiale. c’est ainsi qu’ils chantent à tue-tête que la mondialisation est l
Tiens ma main ma belle et lève tes beaux yeux laisse mes semelles regarde vers les cieux tu te dis esclave et fière de l’être les gens pourtant savent ce que dit ton maître relève-toi ma brave nous sommes prisonniers et tous les deux esclaves d’ un amour printanier nous avons pour geôliers des anges adorables nous avons pour sommier tes c
Un jour qui tue qui rencontre qui est quoi mais tu te prends pour qui demande qui est quoi voilà une question répond qui tue qui moi je te descends et fais valoir ta loi j’étais ton associé il y a quelques années nous nous sommes rassasiés quand tu me parrainais brahim b.
Il est beau, mon palmier lui, si majestueux il accueille les ramiers mon palmier merveilleux il offre sa fraîcheur il fait don de ses fruits protège de la chaleur de jour comme de nuit il s’élance vers le ciel conscient de sa valeur et ses régimes de miel guérissent par leur saveur il demeure le premier malgré plus d’un rival n’en dépl
Cette terre nourricière, cette terre si bonne cette mère aimante, cette mère qui pardonne mérite-t-elle le sort que ses enfants réservent a celle qui sous les coups, tombe et se relève blessée, elle produit, elle, si fertile elle qui fut le grenier de l’occupant hostile dans les années sombres qui l’ont endeuillée exhortant ses enfants
Victor t’embrasse fort, toi qui en as pris soin il n’oublie pas l’accueil auquel il a eu droit pendant plusieurs années où il était si bien entre tes douces mains, préservé du grand froid il se souvient encore qu’il était si heureux bien au chaud, en ce lieu à l’abri des regards en période sombre, moments très douloureux où la b
Adorant son beau chat qu’elle aime plus que tout nada se fâcha qu’il soit roué de coups l’animal chouchouté avait pris l’habitude de prendre son goûter sur le seuil de saïd qui perdant patience s’arma d’un gros bâton que sans pitié il lance sur la tête du chaton le félin rendit l’âme nada ne comprit pas elle en fit un drame
Venise d’il y a longtemps es-tu toujours la même tu étais un printemps pour tous ceux qui s’aiment je garde le souvenir du palais des doges d'où l’on pouvait sentir et apprécier tes roses cette place saint-marc où l’on déambule et d’où les gens s’embarquent vers ton lido utile tes gondoles accueillantes et superbement belles glis
Je relis ce soir un poème que j'ai écrit à constantine où j'étais encore lycéen et qui me rappelle beaucoup de souvenirs de l'époque. j' essaie de comprendre avec une certaine distance ces années qui m'ont marqué. l'inspiration elle-même, plus présente à l'époque, semble avoir fui, aujourd'hui. je le reproduis tel quel : souvent l'espr
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