Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog
Communautés
Fleurs de poètes

Poésies en tout genre, textes nostalgiques, mélancolie... Bienvenue à tous ! Communauté gérée par Paloma

Gérée par Paloma

Tags associés : poème, amour, coeur, mot, poésie, poète

111 blogs

1360 posts

21/07/2015

Rejoindre

Articles récents de cette communauté

Lorsque les liens du cœur

Lorsque les liens du cœur

Lorsque les liens du cœur Sont solides et sincères Cela donne vigueur Et confiance entière Une parole, un geste Ou parfois un écrit Te montre, sans conteste Que l’autre a compris Peu importe l’endroit Où se trouve l’ami Il croit déjà en toi Pour avoir cru en lui Voilà ce qui s’appelle Une noble amitié Qui serait vraiment belle Couv
Une pause... s'impose...

Une pause... s'impose...

Et si nous mettions ensemble, Une bonne claque, A la grosse blatte, Porteuse d'idées noires ... Une petite pause jusqu'à Dimanche soir ou Lundi matin: le temps de peaufiner sur le blog les futures parutions de la "Fruitière Poétique VIRTUELLE"... le temps de rédiger un article présentant le mode de fonctionnement de cette Fruitière Poétiqu
LES QUATRAINS DE MINUIT

LES QUATRAINS DE MINUIT

Minuit, mes quatrains sonnent C’est un instant sublime L’heure où la mignonne Vient admirer mes rimes Elles l’accueillent bras ouverts L’enlacent, lui murmurent La mélodie des vers Puisés dans l’amour pur Ma colombe les boit Elle se désaltère Elle n’est plus aux abois Son allure est fière Vêtue de poésie Elle lève la tête Et l
Lorsque le printemps chasse l'automne

Lorsque le printemps chasse l'automne

Une question se pose, revient à tout instant Se peut-il que je rêve, en est-il autrement Est-ce hallucination, ou doux émerveillement Ce jardin verdoyant, aux fleurs éclatantes Dans lequel je promène un regard de poète Et ce tapis perlé de pure rosée troublante Ces papillons qui tournent au-dessus de ma tête Toutes ces coccinelles, ces Bê
Le désir: Ma souffrance (...)

Le désir: Ma souffrance (...)

MA SOUFFRANCE... Ma souffrance n’est pas de celles qu’on diffame Ni de celles que trompe un facile plaisir ; Elle a le front de ceux qui vivent sans désir Et ne s’endort jamais sur l’épaule des femmes. L’orgueil qui la nourrit sans cesse de sa flamme Et fait luire à ses yeux tous les trésors d’Ophir L’exalte à des sommets pénibl
LES BELLES PAGES DE NOTRE AMOUR

LES BELLES PAGES DE NOTRE AMOUR

Notre Amour est si beau, notre Amour est unique Sa beauté n’a d’égale que celle de tes yeux Au regard tellement doux, au regard magnétique Suggérant des rêves, des instants mélodieux Ses pages sont semblables à celles d’un beau livre Écrit par toi et moi, baignant dans le bonheur En ces jours merveilleux, où il fait bon vivre Près d
LE TEMPS PEUT S'ARRÊTER

LE TEMPS PEUT S'ARRÊTER

Viens dans mes bras ma douce, viens ne pleure pas Viens que je vois tes yeux si beaux, si merveilleux Viens que je touche ton cœur, viens ne pleure pas Ce cœur, ce brave cœur, remplissant chacun d’eux Pose sur moi ta tête et rêve un bon moment Laisse sortir tes peines, vide ta poitrine Respire le bonheur après tant de tourments Inspire à p
Le désir: À bout de bras (...)

Le désir: À bout de bras (...)

A bout de bras... Voilà pour toi De bon matin Je suis la main Celle qui donne le coup du lapin à ta mélancolie Je suis la main qui t'effleure dans le but pas très catholique De te faire onduler comme ondulent les champs sous le souffle du vent Je suis la main qui éclate La grosse blatte Porteuse d'idées noires Je suis la main dans la tienne J
LE POÈME ENCHANTEUR

LE POÈME ENCHANTEUR

Au diable mon écran Mon clavier et les touches Devant ce cœur si grand Qui bat et qui me touche Son souffle a emporté Mes voyelles et consonnes Puis il les a jetées Sans consulter personne Mon alphabet se perd Il part à la dérive Mes idées sont en l’air Devant ce qui m’arrive Ses mains, sur mes épaules Ô divine douceur Sont deux feuill
Le désir: L'Amaurose (...)

Le désir: L'Amaurose (...)

L' AMAUROSE... "D'avoir omis dans mes prières Sainte Lucie et Sainte Odile Je m'éveille un matin frappé de cécité Des saints que l'on maltraite il ne sort que du laid J'avais perdu les yeux il me reste les mains J'acquiers donc à crédit quelques livres en braille. L'un d'eux, de bonne facture Retient mon attention Il est en peau de vachette
LE MYSTÈRE QUI PERSÉVÈRE

LE MYSTÈRE QUI PERSÉVÈRE

Des villes et des régions Des continents entiers Subissent une explosion De grande intensité Un virus essaimé Au mauvais moment A déjà décimé Par vaux et par monts Surpris, tétanisés Et pris au dépourvu Nous restons médusés Devant ce jamais vu Préméditée ou pas L’action est criminelle Et les affreux dégâts Sont la preuve formelle
Le Désir: La Vouivre (...)

Le Désir: La Vouivre (...)

La vouivre "Bien sûr elle était nue Telle une nymphe improbable Lovée au bord de ma fontaine Les ailes repliées Indolente et pourtant Aux aguets Des premières transversales Du disque opalescent Quand à travers les voiles Des brumes évanescentes Un rayon de lumière Irisa l'escarboucle Et sa pupille hyaline D'abord elle frissonna puis comme m
Le meilleur d'entre nous

Le meilleur d'entre nous

Il est parti trop tôt Le meilleur d’entre nous Il reste sa photo Et tout son travail fou Il brillait ce chercheur Depuis longtemps déjà Il brillait ce docteur Que la mort emporta Mais il reste debout Gardant tout son aplomb Lui qui voyait le bout De ce tunnel trop long Les potes qui l’ont connu Peuvent vous le dire Il est devenu Celui qu’i
Le désir: Celui d'Alice (...)

Le désir: Celui d'Alice (...)

< J-2 : Celui d’Alice Si je me réfère A mon dictionnaire Il est temps de faire La définition De ce mot espiègle Qui échappe à la règle Plus noble qu’un aigle Dans sa condition Ce mot vous le dites Censeurs hypocrites Etablissez vite Son vrai sens profond Car si on l’ausculte Au lieu d’une insulte On peut faire un culte Du joli mot co
Le désir: À l'enfant inconnu (...)

Le désir: À l'enfant inconnu (...)

< J-6 : A l’enfant inconnu Il faudrait fleurir une tombe, A l‘enfant inconnu ; Y déposer les fleurs du mal, du bien, De l’amour et du désamour ; Les roses rouges de la passion, Les roses d’hiver qui fleurissent dans la glace et la frustration. Il faudrait honorer L’enfant inconnu, Qui ne naît pas, Qui advient à peine, Qui est pétri d
Le Liban dans nos cœurs

Le Liban dans nos cœurs

Je voyais l’autre jour Les images atroces D’un pays où l’amour Régnait sans négoce Une larme coula Sur ma joue desséchée Je pensais que cela Pouvait être empêché Vinrent devant mes yeux Ces souvenirs précieux D’un Liban merveilleux De la terre jusqu’aux cieux C’était à Baalbeck On devait voir Fairouz Dans les ruines grecques
 Lisez  mon livre Amour et recueillement (poésie-peintures)

Lisez  mon livre Amour et recueillement (poésie-peintures)

Bonjour. Lisez mon livre chez Thélès (publié par Élzévir) et donnez votre opinion : - Amour et recueillement (poésie-peintures): https://livre.fnac.com/mp16690781/Amour-et-recueillement?omnsearchpos=15 https://www.amazon.fr/Amour-Recueillement-Lokrou-Evelyne/dp/2811403973/ref=sr_1_5?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&keywords=lokrou+e
Pour t'oublier, il faut que je m'oublie

Pour t'oublier, il faut que je m'oublie

Tu m’as souvent reproché De ne pas te décrire, Tu m’as parfois demandé : « Comment me trouves-tu ? Je t’ai toujours répondu : « La question est idiote, Un Ange peut-il être Autre chose que beau ? » Tu es tantôt la brune, Tu es tantôt la blonde, Tu es tantôt Ursula Et tantôt La Joconde Ou les deux à la fois, Et c’est bien peu po
Tu es ma vie…

Tu es ma vie…

« Carpe diem », lui dis-je, vis ta vie, mignonne Le temps, cet infidèle, peut te laisser tomber Croque à belles dents tout ce qui bourgeonne Comme si tu devais demain succomber Ne pense qu’aux bons moments si beaux, si merveilleux Oublie tous les tourments et vois la vie en rose A quoi bon s’engager en terrain rocailleux Et laisser la verdu
Ils sont nés sous X

Ils sont nés sous X

On les appelle ainsi Ces enfants innocents Nés ailleurs et ici Oui, c’est ahurissant Eux, n’ont pas demandé À venir dans ce monde Qui les a grondés De façon immonde Est-ce vraiment humain Qu’on les méconnaisse Que l’index de la main Les désigne sans cesse Quel est donc leur crime Pour être condamnés À rester anonymes La vie et ses
Panurge se déjuge

Panurge se déjuge

Il ne jette plus le mouton Il le garde bien couvert Il prend soin de sa toison Ne le jette pas en mer Il ne veut plus qu’on l’égorge Lui n’est pas égoïste Maintenant il s’insurge Il devient altruiste Je me lève brusquement M’écarquille les yeux M’aperçois tristement Que je rêve, oui mon Dieu ! Ce n’est pas une « harga » Pour
L'école, les constantes nationales et la modernité (Par Rachid Brahmi)

L'école, les constantes nationales et la modernité (Par Rachid Brahmi)

Au moment où l'on parle beaucoup de "réforme du système éducatif" et où souvent l'expression donne l'impression d'être galvaudée, la contribution de Rachid Brahmi me paraît intéressante à plus d'un titre... Devrais-je encore donner mon humble avis sur le système éducatif, alors que j'ai déjà eu l'occasion de le faire à maintes repris
Aimer rime avec Semer

Aimer rime avec Semer

C'est une amie véritable et par conséquent "une douce chose" qui m'a fait parvenir ce récit qu'elle a beaucoup aimé. J'ai été subjugué à mon tour par les qualités humaines et les valeurs véhiculées par ce texte porteur d'une leçon d'une rare beauté. Aussi, et après avoir obtenu l'aimable consentement de cette passionnée de littératu
Ne vous en déplaise...

Ne vous en déplaise...

Un ami très cher a tenu à partager ce texte de Nizar Kabbani avec les visiteurs de pedagotec. Nous l'en remercions. J'ajoute simplement qu'il s'agit d'une approche et d'une conception de l'éducation que l'auteur n'a pas hésité à dire tout haut... « J ’entends éduquer mes enfants à ma manière ; sans égard pour vos lubies ou vos états d
Lettre d'adieux de Garcia Marquez

Lettre d'adieux de Garcia Marquez

Gabriel Garcia Marquez souffre d’un cancer lymphatique. Son état s'aggrave de jour en jour. Il adresse alors la splendide lettre d'adieux, ci-dessous, à ses amis. Elle m'a été envoyée par notre amie Isa qui a tenu à la partager avec les visiteurs de pedagotec. En leur nom, je la remercie vivement. Gabriel José de la Concordia García Márq
Lassitude spleenétique

Lassitude spleenétique

J’ai bien beau m’accrocher à la belle espérance Cette corde usée qui peine et s’effiloche Malgré les certitudes et malgré les croyances La route est parsemée de pièges, d’anicroches Le rocher de Sisyphe, annihilant l’effort Dévalant chaque fois la montagne abrupte Décourage et fatigue, acharnement du sort Obstruant le passage et
                             « Ceci est le parfum de ma mère, Maîtresse … »

« Ceci est le parfum de ma mère, Maîtresse … »

Ce texte, paru en langue arabe dans le quotidien « Echourouk » m’a été remis par Mohamed, un élément du groupe en formation, en vue de sa traduction en langue française, de façon à en tirer profit. Pour encourager l’initiative, j’ai accepté. Lorsque la Maîtresse se présenta devant la classe de 5ème, au premier jour de la reprise
Les adieux d'un père à sa fille

Les adieux d'un père à sa fille

Un ami que je remercie, m'a fait parvenir ce texte à la fois émouvant et plein d'enseignements... Comment ne pas le partager avec les amis et les visiteurs de pedagotec ? Récemment, j'ai surpris un père et sa fille dans leurs derniers moments ensemble à l'aéroport. On avait annoncé le départ. Debout près de la porte de sécurité, ils se s
Son surnom est "l'Unique"

Son surnom est "l'Unique"

Il y a des noms qui restent Parce que bien portés Celui qui suit l’atteste Et constitue sa fierté Elle, c’es Wahida Cette femme unique Que son destin guida Et que son nom indique En regardant sa fille Elle pense au père Ses grands yeux brillent Et son cœur se serre L’ « Unique » est aujourd’hui Dans sa belle maison Elle qui avec lui A
La valeur véritable n’est pas modifiable

La valeur véritable n’est pas modifiable

Dans l’un de mes poèmes, intitulé « être valorisé » je parle de la considération et de l’estime, un besoin chez l’être humain, venant après les trois sortes de besoins : physiologiques, de sécurité et d’appartenance à un groupe, comme indiqué dans la pyramide de Maslow. Le texte que je partage aujourd’hui avec les visiteurs d
Conte de fée. Pablo Neruda

Conte de fée. Pablo Neruda

oeuvre de Tamnsin Abbott Chacun porte en lui un conte de fée que l'on ne sait lire tout seul. Il a besoin de quelqu'un qui ,avec merveille et enchantement dans les yeux , le lui lise et raconte ; Pablo Néruda
  Lettre d’un vieux père à son fils

Lettre d’un vieux père à son fils

Ce texte que m'a fait parvenir notre amie Isa que je remercie, est à méditer : souvenez-vous, lorsque dans l'un de mes écrits, je comparais la vie à une phrase commençant par une majuscule et se terminant par un point. Je disais aussi que le fait d'accepter l'autre dans sa différence, nous permettait de nous situer dans cette phrase ("suis-je
Scotland©

Scotland©

Scotland© ma chère et tendre Alba de Dalry à Altnaharra et de Middleton à Stonehaven tu t'étends tes hivers sont rigoureux tes printemps merveilleux tu fourmilles de clan soudés malgré le vent tes forêts, tes vallées regorgent de farfadets pays mystérieux étrange et nuageux toutes ces mythiques créatures telles que les Kelpies ou Selkie
 Valentine©

Valentine©

Valentine© prends-la par la main elle ne te dira rien surtout aujourd'hui au bord de ce lit fais-la voyager prends le temps de tout regarder fais-le tendrement fais qu'à chaque minute tu ressentes ce vent fais qu'à chaque seconde tu te sentes vivant moment inoubliable rien ne doit être palpable ce moment ressentit ne passera pas par l'oubli un
Dinguerie©

Dinguerie©

Dinguerie© la quête est infinie épuisante parfois quel embrouillamini ! Il ressort toujours TOI la recherche du mot avec toutes tes muses retrouve ton hameau et puis passe l'écluse voilà tout ton travail le temps se passe ainsi au final ils t'assaillent quelles acrobaties arrêt sur ton image regarder ton mirage arrêt sur toute ta vie désir
Le poète©

Le poète©

Le poète© le poète sort sa plume quelques mots qui grésillent il éloigne l'absurde les idées fusent le poète est content quelques mots en avant l'artiste se défend ça résonne joliment un voyage dans sa tête écarter le reste attraper son étoile enfin lever le voile bien assis dans son monde les lettres font la ronde ce mariage surprenan
Ce  «Chanfara »* contemporain

Ce «Chanfara »* contemporain

* "Chanfara*" est un poète de la période antéislamique. Incompris des membres de sa tribu, il les a reniés et est allé vivre parmi les animaux de la forêt dont il dit le plus grand bien et qu''il décrit comme plus compréhensifs et plus humains que les humains... Ce «Chanfara »* contemporain On a discuté hier Il m’a dit ce qu’il pense
Petit matin©

Petit matin©

Petit matin© Nuage de lait à jeun s'il vous plaît Quelques morceaux de sucre Pour éviter le Turc Fin de nuit agitée Remplies de rêves amers Restent sur mon palais à l'endroit, à l'envers Ma tête toute embrouillée Mon radar abîmé Faut le temps d'un café Pour ordonner mes idées Repartir à zéro Pour une journée encore Finir le boléro
"Aurais-tu quelque chose" ?

"Aurais-tu quelque chose" ?

Il rentre dans ma chambre Regardant tout et rien Puis il dit calmement Du haut de ses trois ans « Aurais-tu quelque chose, Quelque chose, comment dire ? Quelque chose de noir Comme le chocolat ? » Il pose sur ma table Une main innocente L’autre main se balance Et retombe sur mon bras. Il m’observe un instant Et revient à la charge. « Vois d
Sereine, était Hizia…

Sereine, était Hizia…

Ma mère, ma douce mère, m’accueille en me disant : « Hizia est partie, et mon cœur est bien gros, Résignons-nous, mon fils et pour elle, prions Pour que Dieu, le Seigneur, celui qui est là-haut, L’accueille au Paradis qu’elle a tant espéré Mais qu’elle n’a pu avoir au printemps de sa vie Ni même en son été où elle a tant erré
Seul dans le noir©

Seul dans le noir©

Seul dans le noir© seul dans le noir je me raconte des histoires de dragons, de chevaliers de capes et d'épées seul dans le noir je visionne ces histoires dans une grotte, dans un bois sur le chemin que je vois seul dans le noir je sors ma guitare j'écarte les méchants je sors du néant seul dans le noir je vois la lumière je m'éloigne de la
Un extrait de la jeune fille harcelée de Lokrou Evelyne Patricia

Un extrait de la jeune fille harcelée de Lokrou Evelyne Patricia

Bonjour Voici un extrait de la jeune fille harcelée: ..... Sophie (calme, assise devant un miroir invisible (imaginaire) qui est le public (spectateur)) Quatorze bougies sur mon gâteau Quatorze printemps de ma jeune vie Un autre anniversaire dans le silence de mes peurs Un autre vœu dans le sillage de mes pleurs Des années divisées en deux pé
Cette profondeur où s’installe mon cœur

Cette profondeur où s’installe mon cœur

Je partage avec toi Ce que tu attends de moi Nous sommes ensemble Parce qu’on se ressemble Ta présence est en moi Comme la mienne est en toi Mon amour t’enveloppe À moins d’être myope Je sais que tu vois bien Que tes beaux yeux voient loin Dévoile ce que tu ressens Profitons du présent Maintenant dis-moi tout Que je goûte tes mots doux
Février, tu es de retour…

Février, tu es de retour…

Les Romains ne t’aimaient pas et tu es de retour Je ne veux pas croire ce qu’ils pensaient de toi Très nombreux parmi eux, te voyaient en vautour Moi, j’ai un autre avis ; je le dis, je le crois Beaucoup de gens très chers sont nés en février De beaux souvenirs certes, mais de moins beaux aussi Février, comprends-tu, je ne peux t’oubli
Rêveries ©

Rêveries ©

Rêveries © je lève les yeux et vois ce nuage dans le ciel en forme d'aile blanc cotonneux tout est loin de moi je rêve de ce nuage je regarde ce mirage qui flotte autour de moi je le cherche à nouveau il s'est évaporé le blanc effiloché il se perd tout là-haut moment éphémère de ce nuage dans l'air représentant notre passage il dispara
Dessine-lui une musique !

Dessine-lui une musique !

Dessine-lui une musique ! (joue-lui un poème) Des sine-lui une musique, Une musique dont les notes Seraient comme des perles sur sa peau, Des nénuphars déposés sur l'eau, Des gouttes de rosée en tempo. Une musique sans fausse note, Sans bémol ; Un duo magique ! Imagine une envolée de sons Riches en sonorités claires, Inspirées des si beaux
Admirable Pénélope !

Admirable Pénélope !

Merci, pour ton accueil douce bien-aimée Tu m’as ouvert ta porte, restée longtemps fermée Regarde, je suis là, ce n’est pas un rêve Tu demeures très belle dans cette tenue d’Ève Mes bras serrent ton corps, toi qui m’appartiens Mon cœur caresse le tien, regarde, je reviens ! Mes mots te font du bien, te couvrant de chaleur Mon souffl
La Reine du «Syl»

La Reine du «Syl»

C’était au bord du “Syl” Comme si c’était hier Le “Syl”, semblable au Nil Par ce qu’il m’a offert C’était Cléopâtre Véritable déesse Et son buste d’albâtre Étalant ses richesses Le spectacle était beau Et mes yeux reçurent Cet immense cadeau Une merveille pure Son trône était la terre Et son dossier le mur Mais elle
L'important et l'illusoire

L'important et l'illusoire

Prendre l’ombre pour la proie est une erreur bien triste Plus grave sans doute encore, que la proie pour l’ombre L’issue est cauchemardesque, car en fin de piste On découvre hélas ! Tard, que l’avenir est sombre Sont légion de nos jours, les beaux illusionnistes Vantant le contenant, au lieu du contenu Empêchant les esprits d’être fu
Mon île©

Mon île©

Mon île© une île, mon île cette terre si tranquille éloignée de tout vice cette terre nourrice c'est là ou je me retrouverai c'est là où je finirai sous un pin où un chêne j'y laisserai ma peine paradis oublié terre retrouvée qu'il fut dur le chemin pour te revoir enfin Maintenant que je sais je garde tes coordonnées le jour venu seul
« Issel »  ô « Issel » !

« Issel » ô « Issel » !

« Issel » de mes beaux jours Te souviens-tu de moi Moi qui suis de retour Reconnais-tu ma voix ? Moi qui te retrouvais Pour admirer ton charme Les jours où je venais Apprécier ton calme L’oued qui te traversait Irriguant tes palmiers N’avait jamais cessé D’attirer les ramiers Ta beauté inspirante Faisait le plus grand bien À mon âme e
Mon but reste inchangé©

Mon but reste inchangé©

Mon but reste inchangé© rester droit dans mes bottes n'avoir rien qui frotte mon but reste inchangé regarder et aimer ne rien vouloir de plus que ce bonheur en sus attendre patiemment en regardant les grands s'occuper de mon jeu me guider un petit peu illuminer mon monde pas beaucoup ! Une seconde mon but reste inchangé regarder et aimer la vie
Viens vers moi ma belle

Viens vers moi ma belle

Viens vers moi ma belle Comme d’accoutumée Tu demeures celle Que mon cœur a aimée La poésie nous unit Et renforce nos liens Cet élixir béni Nous fait beaucoup de bien Nous causons en silence Et nous nous comprenons Sans doute, ni méfiance Nous nous appartenons Tes écrits confirment A chaque apparition L’Amour qui t’anime J’en ai la
Celle  à qui je pense

Celle à qui je pense

Celle à qui je pense Remplit mon existence C’est une femme-enfant Elle qui s’en défend Elle, si sensible Aime et c’est visible Elle caresse des chimères Dont elle n’a que faire Prisonnière du passé Elle se sent agressée Refuse et c’est pénible Qu’on la croit susceptible Celle à qui je pense Est pleine d’innocence Elle fait de
Ne va pas t'en aller©

Ne va pas t'en aller©

Ne va pas t'en aller© merci à toi l 'ami qui a guéri mon âme tous ses souvenirs rassis et cette histoire banale ton épaule carrée sur laquelle s'appuyer m'a bien aidée ne va pas t'en aller tu as su m'écouter tu as pu me recharger aujourd'hui ça va mieux je fais du mieux que je peux tout est juste et parfait quand le nombre y est j'ai pu ou
Il faut vivre : Un homme fragile

Il faut vivre : Un homme fragile

....Cueillir ces sourires et d'en faire un bouquet... Il faut vivre pour ceux qui nous aime Cueillir ces sourires et d'en faire un bouquet, Des fleurs colorées, au goût sucré d'amitié, Qui embaume notre cœur, un parfum de bonheur. Il faut vivre et oublier les autres, Ceux qui nous ignore ceux qui nous font mal. Si le temps soigne les blessures
Et après !©

Et après !©

Et après !© c'est VRAI que tu m'as fait mal c'était terrible, fatal on s'en remet toujours en luttant jour par jour c'est VRAI que tu m'as fait mal car j'y croyais encore putain ce fût brutal tous ces mots, tout cet or et puis je t'ai rangé dans un coin de ma tête je t'ai mis de côté mais tu es là, tu restes j'ai repris mon caillou je le p
Ma tête cacahuète ©

Ma tête cacahuète ©

Ma tête cacahuète © Seul dans ma tête Je me parle, c'est bête Surtout je ne dis pas Que je parle avec M OI Toi seule est au courant De ce malin penchant Les autres s'ils le savaient Voudraient bien m’enfermer Aussi je ne m'ennuie pas Avec ce combat en moi Les noirs ou les blancs Alternativement Plus je me comprends Plus je me connais C'est v
Pleure, ô poésie !...

Pleure, ô poésie !...

La poésie rassemble Elle ne désunit pas Ce bonheur d’être ensemble Comme autour d’un repas La poésie est joie Lorsqu’un hôte s’annonce Cet ami qu’on reçoit Auquel nul ne renonce La poésie est triste Lorsqu’un membre s’en va Les autres scrutent la piste Priant qu’il reviendra Tout n’est pas dépeuplé Comme disait Alphonse M
De la tête aux pieds

De la tête aux pieds

De la tête aux pieds Et des pieds à la tête Tout en toi me plaît Tu es si bien faite Véritable tableau Défiant les artistes Représentant le beau Humaine et altruiste Dieu t’a créée ainsi Pour adoucir la vie De tous ces gens transis Luttant pour la survie Avenir de l’homme Disait le poète Abri sûr et home Sans tambour ni trompette. An