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Fleurs de poètes

Poésies en tout genre, textes nostalgiques, mélancolie... Bienvenue à tous ! Communauté gérée par Paloma

Gérée par Paloma

Tags associés : poème, amour, coeur, mot, poésie, poète

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21/07/2015

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Articles récents de cette communauté

Accueillante oasis

Accueillante oasis

J’ai encore en tête Les vers de ce poète D’ une telle justesse Que je le dis sans cesse « Promène autant de fois Ton cœur dans plusieurs voies Seul le premier amour Restera pour toujours » Dans l’immense désert Dans la pureté de l’air Mon oasis est là Disant : « Me revoilà » J’y pénètre en seigneur Avec tous les honneurs Mer
La maison paternelle

La maison paternelle

Elle, si animée Il y a plusieurs années Semble abîmée Et maintenant fanée Celle qui en était l’âme Est partie sans gémir Cette grande Dame En était le sourire Elle s’est sacrifiée Pour que vivent les siens Elle s’est toujours fiée Au fabuleux destin J’en garde encore l’image Que je ne peux oublier Ma mère était sage Et nous
Irrésistible Saharienne

Irrésistible Saharienne

Dans la belle Algérie, aux portes du désert Règne mon égérie dans son bel habit vert bloui par sa splendeur, le visiteur salue L’une des merveilles par certains méconnue Entre la « Soukkara » et la « Bienheureuse » Se dresse « Jellala » toujours majestueuse Le voyageur surpris, demeure sous le charme De ce tableau géant qui réjouit
L’amitié de toujours

L’amitié de toujours

Chaque ami est un livre qui a sa longue histoire Beaucoup de qualités et de défauts mignons Je les aime tels qu’ils sont, ayant la chance d’avoir Tant de diversité, tant de choix d’opinions Ce livre a une âme qui s'emboîte à la mienne Par un langage d'amour que les âmes comprennent S'appropriant le c œ ur dans la joie et la peine Elle
Quand la vie perd son prix

Quand la vie perd son prix

Un long fleuve tranquille Non la vie ne l’est pas Elle est difficile Et parsemée d’appâts Sirocco, tempête Déluge de feu, de sang Se succèdent, se répètent Depuis pas mal de temps Faut-il vivre ou mourir Là est la question Quand le fait de sourire Déserte nos régions Visages renfrognés Et paroles abjectes Incitent à s’éloigner De
Citation d'Hector Berlioz

Citation d'Hector Berlioz

Citation d'Hector Berlioz (1803-1869) Il faut collectionner les pierres qu'on vous jette. C'est le début d'un piédestal. "Hector Berlioz est un compositeur, chef d'orchestre, critique musical et écrivain français né le 11 décembre 1803 à La Côte-Saint-André, et mort le 8 mars 1869 à Paris." Naissance La Côte-Saint-André, République fra
Démente fureur de vivre

Démente fureur de vivre

La fureur de vivre Entraîne-t-elle la mort Faut-il être ivre Et accabler le sort Ô rage, ô désespoir Suis-je tenté de crier Lorsque je vois le soir Les familles endeuillées Qu’est devenu Rodrigue Et avons-nous du cœur Pour ériger la digue Mettant fin aux malheurs Nos routes sont des mouroirs Tout le monde le sait Nous avons le devoir De
Dieu ! Protégez mes muses !

Dieu ! Protégez mes muses !

À l’image du marin, allant de port en port Et prenant l’égérie, à chaque fois à bord Dans l’espoir de trouver cet éden enchanteur Je suis comme les grecs qui en avaient plusieurs Les muses de ma vie, se comptent par dizaines Elles commencent par l’Ange et vont jusqu’à la Reine Je les aime bien toutes et toutes sont très belles Cel
Celle à qui je pense

Celle à qui je pense

Celle à qui je pense Remplit mon existence C’est une femme-enfant Elle qui s’en défend Elle, si sensible Aime et c’est visible Elle caresse des chimères Dont elle n’a que faire Prisonnière du passé Elle se sent agressée Refuse et c’est pénible Qu’on la croit susceptible Celle à qui je pense Est pleine d’innocence Elle fait de
On s’en sortira…

On s’en sortira…

On s’en sortira, tout le monde s’en fait Soyons de bonne foi car vous le savez Le monde deviendra plus solide qu’avant Un monde mieux armé, grâce à ses savants Celui qui est au ciel, le seul qui connaît tout Veut que l’humanité soit fraternelle partout L’exercice est dur, mais nous y parviendrons J’ai confiance en mes frères et je
Meilleure que toi, dis-tu ?

Meilleure que toi, dis-tu ?

Voilà une question À laquelle je réponds Sans hésitation Mais avec émotion Rassure-toi ma belle Je te reste fidèle Un rêve si merveilleux Est un cadeau des cieux La douceur du moment Nous pousse au firmament Profitons, profitons Tant qu’il est encore temps Nos mains qui frémissent Par l’amour qu’elles tissent Sur nos corps bien soudé
La recette du bonheur selon Picasso

La recette du bonheur selon Picasso

" Laisse de côté tous les chiffres non indispensables à ta survie. Ceci inclut l'âge, le poids, la taille. Que cela préoccupe seulement le médecin, il est payé pour ça. Fréquente de préférence des amis joyeux, les pessimistes ne te conviennent pas. Continue de t'instruire... Apprends sur les ordinateurs, l'artisanat, le jardinage, etc...
Les derniers mots de Steve Jobs.....Tellement vrai et émouvant !

Les derniers mots de Steve Jobs.....Tellement vrai et émouvant !

Les derniers mots de Steve Jobs, milliardaire, patron d'Apple, mort à 56 ans d’un cancer du pancréas : "J'ai atteint le summum du succès dans le monde des affaires. Dans les yeux des autres, ma vie est une réussite. Cependant, mis à part le travail, j'ai eu peu de joie. En fin de compte, la richesse n'est qu'un fait auquel je me suis habitu
Quand le navet prend sa revanche

Quand le navet prend sa revanche

Lassé d’être brimé Et souvent rabaissé Le navet opprimé En a eu assez Il décida un jour De prendre sa revanche S’exprimant, à son tour Ses feuilles sur les hanches « Un navet, dites-vous Et avec quel mépris Je vais vous dire tout Et vous saurez mon prix Vos sous, prendront un coup La veille des fêtes En me cherchant partout En vous te
(sans titre)

(sans titre)

Une tâche de sang qui imbibe ton vêtement, Près de ton coeur, elle s'en va grossissant. Tu es déjà mort plus d'une centaine de fois, Aucun regret, la loi est dure mais c'est la loi. Le vent froid qui souffle là-dehors, Dans la nuit, chacun cherche un trésor, Creuser la terre à main nues et à genoux, Mais y-a-t-il quelque chose en dessous?
Le temps précieux de la maturité (Texte intéressant et très utile !)

Le temps précieux de la maturité (Texte intéressant et très utile !)

"J’ai compté mes années et j´ai découvert qu’à partir de maintenant, j’ai moins de temps à vivre que ce que j’ai vécu jusqu'à présent … Je me sens comme ce petit garçon qui a gagné un paquet de friandises: la première il la mangea avec plaisir, mais quand il s’aperçut qu’il lui en restait peu, il commença, réellement à
Effluves du soir

Effluves du soir

Une lettre arrive forcément Une lettre arrive, qu’on le veuille ou non Le cri du cœur ne se perd pas Le cri du cœur a de grands pas Le cri du cœur a un écho Qui le répercute tard ou tôt Ce qui est vrai ne meurt jamais Venant du cœur de l’être aimé Ce qui est vrai défie le sort, Ce qui est vrai défie la mort Un cœur fier n’est jam
Lettre ouverte de Jean Jaurès aux enseignants   

Lettre ouverte de Jean Jaurès aux enseignants   

Les enfants qui vous sont confiés n’auront pas seulement à écrire, à déchiffrer une lettre, à lire une enseigne au coin d’une rue, à faire une addition et une multiplication. Ils doivent connaître leur Pays, sa géographie et son histoire : son corps et son âme. Ils seront citoyens et ils doivent savoir ce qu’est une démocratie libr
Bienvenue, Ramadhan !

Bienvenue, Ramadhan !

Bienvenue, Ramadhan Honorable hôte Qui revient tous les ans Pour expurger nos fautes Nos mosquées sont pleines Et nos cœurs sont vides Parfois pleins de haine Et de projets sordides Qu’avons-nous fait mon Dieu Et le méritons-nous Tout le monde paraît pieux Tout le monde vous loue Ayez pitié de nous Sauvez au moins nos âmes Car nos corps à
La troisième fleur

La troisième fleur

Elle est la troisième Et s’appelle Nada* Un petit poème Je le dis, croyez-moi ! Son regard, ses beaux yeux Sont source de bonheur Elle égaye les lieux Et soulage les cœurs Sa mère est aux anges Son père est euphorique Et tout le monde songe A ce cadeau féerique Notre douce rosée* Brille sur l’entourage Scintille ainsi posée Ce n’est
C’est la faute au modèle

C’est la faute au modèle

C’est la faute au modèle Si le portrait est beau Le peintre se révèle Séduit par le tableau Je ne suis pas portraitiste Mais le portrait est bien Ce n’est pas moi l’artiste Et je n’y suis pour rien J’apprends que cette œuvre A beaucoup de succès Et qu’au musée du Louvre Mona est évincée La nouvelle m’enchante N’en déplaise
Le Désir: "Je t'aimerai" (...)

Le Désir: "Je t'aimerai" (...)

Je t'aimerai à pleins poumons, Sans l'ombre d'une hésitation, Sans aucun doute, Goutte à goutte, À la sauvette, À bras ouverts, En long en large et en travers, De bas en haut et de haut en bas, Dans tous les sens et vice-versa... À l'envers comme à l'endroit, Je t'aimerai à travers bois, En tongs et en bermuda, En prose en vers et contre to
Mondialisation trompeuse et scélérate

Mondialisation trompeuse et scélérate

Regardez, je suis belle Je permets de rêver Vous voyez, je suis celle Qui vous fait saliver Aux quatre coins du monde On m’a longtemps vantée Plus que la Joconde Je suis sollicitée J’use du fardage Pour faire sensation Je cache mon âge En quête de tentation Mon nom est très joli Oui, Mondialisation Et ma petite chérie La Globalisation Un
Citation de Tristan Bernard

Citation de Tristan Bernard

Citation de Tristan Bernard (Artiste, écrivain, Romancier) (1866-1947) Les hommes sont toujours sincères. Ils changent de sincérité, voilà tout. "Tristan Bernard, nom de plume de Paul Bernard, né à Besançon le 7 septembre 1866 et mort à Paris le 7 décembre 1947, est un romancier et auteur dramatique français. Il est célèbre pour ses mo
Quid novi Ramadhan ?

Quid novi Ramadhan ?

Depuis quelques années, c’est la même question Que je pose à Ramadhan, ce mois que l’on attend « Quid novi, Ramadhan, que nous apportes-tu ? » Et, à chaque fois, Ramadhan s’est tu En ce début d’avril, j’ose récidiver Je l’entends me dire qu’il va arriver Se sachant attendu par tous ceux qui l’aiment Et qu’il va apporter la
La jument de Troie, dans ses plus beaux apparats...

La jument de Troie, dans ses plus beaux apparats...

La nouvelle version du cheval de Troie, sortie des écuries depuis un certain temps veut faire croire que les grands bienfaiteurs, nourris de capitalisme jusqu'au bout des ongles, sont de sincères altruistes qui veulent tout partager avec les pauvres à l’échelle mondiale. C’est ainsi qu’ils chantent à tue-tête que la mondialisation est l
L’esclave adorée

L’esclave adorée

Tiens ma main ma belle Et lève tes beaux yeux Laisse mes semelles Regarde vers les cieux Tu te dis esclave Et fière de l’être Les gens pourtant savent Ce que dit ton maître Relève-toi ma brave Nous sommes prisonniers Et tous les deux esclaves D’ un amour printanier Nous avons pour geôliers Des anges adorables Nous avons pour sommier Tes c
Règlement de comptes à "Zerda-Korall"

Règlement de comptes à "Zerda-Korall"

Un jour Qui tue qui Rencontre Qui est quoi Mais tu te prends pour qui Demande Qui est quoi Voilà une question Répond Qui tue qui Moi je te descends Et fais valoir ta loi J’étais ton associé Il y a quelques années Nous nous sommes rassasiés Quand tu me parrainais Brahim B.
Mon palmier, ce seigneur

Mon palmier, ce seigneur

Il est beau, mon palmier Lui, si majestueux Il accueille les ramiers Mon palmier merveilleux Il offre sa fraîcheur Il fait don de ses fruits Protège de la chaleur De jour comme de nuit Il s’élance vers le ciel Conscient de sa valeur Et ses régimes de miel Guérissent par leur saveur Il demeure le premier Malgré plus d’un rival N’en dépl
Cette terre nourricière

Cette terre nourricière

Cette terre nourricière, cette terre si bonne Cette mère aimante, cette mère qui pardonne Mérite-t-elle le sort que ses enfants réservent A celle qui sous les coups, tombe et se relève Blessée, elle produit, elle, si fertile Elle qui fut le grenier de l’occupant hostile Dans les années sombres qui l’ont endeuillée Exhortant ses enfants
Victor t’embrasse fort…

Victor t’embrasse fort…

Victor t’embrasse fort, toi qui en as pris soin Il n’oublie pas l’accueil auquel il a eu droit Pendant plusieurs années où il était si bien Entre tes douces mains, préservé du grand froid Il se souvient encore qu’il était si heureux Bien au chaud, en ce lieu à l’abri des regards En période sombre, moments très douloureux Où la b
Le chat de Nada

Le chat de Nada

Adorant son beau chat Qu’elle aime plus que tout Nada se fâcha Qu’il soit roué de coups L’animal chouchouté Avait pris l’habitude De prendre son goûter Sur le seuil de Saïd Qui perdant patience S’arma d’un gros bâton Que sans pitié il lance Sur la tête du chaton Le félin rendit l’âme Nada ne comprit pas Elle en fit un drame
Voir Venise et sourire

Voir Venise et sourire

Venise d’il y a longtemps Es-tu toujours la même Tu étais un printemps Pour tous ceux qui s’aiment Je garde le souvenir Du palais des doges D'où l’on pouvait sentir Et apprécier tes roses Cette place Saint-Marc Où l’on déambule Et d’où les gens s’embarquent Vers ton lido utile Tes gondoles accueillantes Et superbement belles Glis
L'adieu

L'adieu

Je relis ce soir un poème que j'ai écrit à Constantine où j'étais encore lycéen et qui me rappelle beaucoup de souvenirs de l'époque. j' essaie de comprendre avec une certaine distance ces années qui m'ont marqué. L'inspiration elle-même, plus présente à l'époque, semble avoir fui, aujourd'hui. Je le reproduis tel quel : Souvent l'espr
Le désir: "Désir" (...)

Le désir: "Désir" (...)

Le désir... Ne sais-tu point qu’un désir est coquin quand tes doigts s’agitent au creux de ma main. Anick Roschi le 20 Mars 2021 Et si nous mettions ensemble, Une claque, À la grosse blatte noire Des idées noires... Vous pouvez enregistrer le poème et envoyer votre enregistrement par mél à cette adresse: fruitiere.poetique@gmail.com Règ
Hibernation

Hibernation

Au risque de surprendre J’ai choisi d’hiberner Allez donc comprendre Ce printemps ajourné Il arrive parfois Qu’on veuille s’isoler Malgré toutes les voix Qui ne cessent d’appeler Se retrouver avec soi Est souvent utile C’est le bilan qu’on voit En ces instants tranquilles C’est alors qu’on corrige Pour aller de l’avant Nécess
Croire en cette lueur

Croire en cette lueur

Elle pointe à l’horizon Cette lueur d’espoir Il n’ y a pas de raison De ne pas y croire Ceux qui ont fait leurs preuves En terre égyptienne Montrent bien qu’ils peuvent Gagner quoi qu’il advienne Ils ont tracé ce soir Et de belle façon La voie de la victoire Quelle magnifique leçon ! Valable pour le sport Mais aussi dans la vie Un pr
Je ne suis pas parfait

Je ne suis pas parfait

Je ne suis pas parfait Je suis loin de l’être Nul n’en a le trophée Je n’aime pas paraître La sagesse hindie Peut être tentatrice Je ne suis pas Gandhi Renonçant aux délices Je ne suis qu’un homme Qui veut vivre sa vie Recevoir dans son home Ceux dont il a envie Je ne suis pas sage Ne l’ai jamais été J’ai pour tout bagage Un cœ
MON AMI, CE BRAVE HOMME

MON AMI, CE BRAVE HOMME

Ce brave si aimable, devenu mon ami Je l’ai connu un jour par un heureux hasard Il était sur une chaise, assis devant chez lui En passant par là, je perçus son regard Son salut et le mien fusèrent en même temps Vinrent la discussion et les sujets du jour Il parla sagement, il disserta longtemps Et me tenant la main, s’exprima sans détour
Le désir: Je t'aimerai (C)...

Le désir: Je t'aimerai (C)...

> J-6: Je t'aimerai... A rebrousse poil Le nez dans les étoiles La langue bien pendue Par jour cinq légumes et fruits défendus Au quart de tour à tire d'ailes A la va comme j'te pousse A la va comme j't'épouse Et que si c'est pas sûr c'est quand même peut-être En prenant des pincettes Si tu es sage Sans prélavage sur essorage Dans un écla
L’oued et ses galets…

L’oued et ses galets…

Seuls les galets restent Au creux de la rivière Et nul ne conteste L’adage populaire Oued de mon enfance J’écris sur tes galets Assis en silence Sur ton lit, mon palais Tes pierres toujours là Polies par l’érosion Fidèles, les voilà En toutes occasions J’aime te voir en furie Et j’aime te voir calme Ta beauté éblouit Elle remplit
Lorsque nos cœurs se touchent

Lorsque nos cœurs se touchent

Mon cœur touche le tien Dans un moment sublime Ce bonheur qui me vint Le jour où nous nous vîmes. Lorsque ton soupir A mon souffle répond J’en garde le souvenir Comme à Venise, un pont. Lorsque nos cœurs se voient Dans les yeux l’un de l’autre, Je t’adore, je le crois, Et ne suis pas bon apôtre. Lorsque ta main caressante Sur la mien
Lorsque les liens du cœur

Lorsque les liens du cœur

Lorsque les liens du cœur Sont solides et sincères Cela donne vigueur Et confiance entière Une parole, un geste Ou parfois un écrit Te montre, sans conteste Que l’autre a compris Peu importe l’endroit Où se trouve l’ami Il croit déjà en toi Pour avoir cru en lui Voilà ce qui s’appelle Une noble amitié Qui serait vraiment belle Couv
Une pause... s'impose...

Une pause... s'impose...

Et si nous mettions ensemble, Une bonne claque, A la grosse blatte, Porteuse d'idées noires ... Une petite pause jusqu'à Dimanche soir ou Lundi matin: le temps de peaufiner sur le blog les futures parutions de la "Fruitière Poétique VIRTUELLE"... le temps de rédiger un article présentant le mode de fonctionnement de cette Fruitière Poétiqu
LES QUATRAINS DE MINUIT

LES QUATRAINS DE MINUIT

Minuit, mes quatrains sonnent C’est un instant sublime L’heure où la mignonne Vient admirer mes rimes Elles l’accueillent bras ouverts L’enlacent, lui murmurent La mélodie des vers Puisés dans l’amour pur Ma colombe les boit Elle se désaltère Elle n’est plus aux abois Son allure est fière Vêtue de poésie Elle lève la tête Et l
Lorsque le printemps chasse l'automne

Lorsque le printemps chasse l'automne

Une question se pose, revient à tout instant Se peut-il que je rêve, en est-il autrement Est-ce hallucination, ou doux émerveillement Ce jardin verdoyant, aux fleurs éclatantes Dans lequel je promène un regard de poète Et ce tapis perlé de pure rosée troublante Ces papillons qui tournent au-dessus de ma tête Toutes ces coccinelles, ces Bê
Le désir: Ma souffrance (...)

Le désir: Ma souffrance (...)

MA SOUFFRANCE... Ma souffrance n’est pas de celles qu’on diffame Ni de celles que trompe un facile plaisir ; Elle a le front de ceux qui vivent sans désir Et ne s’endort jamais sur l’épaule des femmes. L’orgueil qui la nourrit sans cesse de sa flamme Et fait luire à ses yeux tous les trésors d’Ophir L’exalte à des sommets pénibl
LES BELLES PAGES DE NOTRE AMOUR

LES BELLES PAGES DE NOTRE AMOUR

Notre Amour est si beau, notre Amour est unique Sa beauté n’a d’égale que celle de tes yeux Au regard tellement doux, au regard magnétique Suggérant des rêves, des instants mélodieux Ses pages sont semblables à celles d’un beau livre Écrit par toi et moi, baignant dans le bonheur En ces jours merveilleux, où il fait bon vivre Près d
LE TEMPS PEUT S'ARRÊTER

LE TEMPS PEUT S'ARRÊTER

Viens dans mes bras ma douce, viens ne pleure pas Viens que je vois tes yeux si beaux, si merveilleux Viens que je touche ton cœur, viens ne pleure pas Ce cœur, ce brave cœur, remplissant chacun d’eux Pose sur moi ta tête et rêve un bon moment Laisse sortir tes peines, vide ta poitrine Respire le bonheur après tant de tourments Inspire à p
Le désir: À bout de bras (...)

Le désir: À bout de bras (...)

A bout de bras... Voilà pour toi De bon matin Je suis la main Celle qui donne le coup du lapin à ta mélancolie Je suis la main qui t'effleure dans le but pas très catholique De te faire onduler comme ondulent les champs sous le souffle du vent Je suis la main qui éclate La grosse blatte Porteuse d'idées noires Je suis la main dans la tienne J
LE POÈME ENCHANTEUR

LE POÈME ENCHANTEUR

Au diable mon écran Mon clavier et les touches Devant ce cœur si grand Qui bat et qui me touche Son souffle a emporté Mes voyelles et consonnes Puis il les a jetées Sans consulter personne Mon alphabet se perd Il part à la dérive Mes idées sont en l’air Devant ce qui m’arrive Ses mains, sur mes épaules Ô divine douceur Sont deux feuill
Le désir: L'Amaurose (...)

Le désir: L'Amaurose (...)

L' AMAUROSE... "D'avoir omis dans mes prières Sainte Lucie et Sainte Odile Je m'éveille un matin frappé de cécité Des saints que l'on maltraite il ne sort que du laid J'avais perdu les yeux il me reste les mains J'acquiers donc à crédit quelques livres en braille. L'un d'eux, de bonne facture Retient mon attention Il est en peau de vachette
LE MYSTÈRE QUI PERSÉVÈRE

LE MYSTÈRE QUI PERSÉVÈRE

Des villes et des régions Des continents entiers Subissent une explosion De grande intensité Un virus essaimé Au mauvais moment A déjà décimé Par vaux et par monts Surpris, tétanisés Et pris au dépourvu Nous restons médusés Devant ce jamais vu Préméditée ou pas L’action est criminelle Et les affreux dégâts Sont la preuve formelle
Le Désir: La Vouivre (...)

Le Désir: La Vouivre (...)

La vouivre "Bien sûr elle était nue Telle une nymphe improbable Lovée au bord de ma fontaine Les ailes repliées Indolente et pourtant Aux aguets Des premières transversales Du disque opalescent Quand à travers les voiles Des brumes évanescentes Un rayon de lumière Irisa l'escarboucle Et sa pupille hyaline D'abord elle frissonna puis comme m
Le meilleur d'entre nous

Le meilleur d'entre nous

Il est parti trop tôt Le meilleur d’entre nous Il reste sa photo Et tout son travail fou Il brillait ce chercheur Depuis longtemps déjà Il brillait ce docteur Que la mort emporta Mais il reste debout Gardant tout son aplomb Lui qui voyait le bout De ce tunnel trop long Les potes qui l’ont connu Peuvent vous le dire Il est devenu Celui qu’i
Le désir: Celui d'Alice (...)

Le désir: Celui d'Alice (...)

< J-2 : Celui d’Alice Si je me réfère A mon dictionnaire Il est temps de faire La définition De ce mot espiègle Qui échappe à la règle Plus noble qu’un aigle Dans sa condition Ce mot vous le dites Censeurs hypocrites Etablissez vite Son vrai sens profond Car si on l’ausculte Au lieu d’une insulte On peut faire un culte Du joli mot co
Le désir: À l'enfant inconnu (...)

Le désir: À l'enfant inconnu (...)

< J-6 : A l’enfant inconnu Il faudrait fleurir une tombe, A l‘enfant inconnu ; Y déposer les fleurs du mal, du bien, De l’amour et du désamour ; Les roses rouges de la passion, Les roses d’hiver qui fleurissent dans la glace et la frustration. Il faudrait honorer L’enfant inconnu, Qui ne naît pas, Qui advient à peine, Qui est pétri d
Le Liban dans nos cœurs

Le Liban dans nos cœurs

Je voyais l’autre jour Les images atroces D’un pays où l’amour Régnait sans négoce Une larme coula Sur ma joue desséchée Je pensais que cela Pouvait être empêché Vinrent devant mes yeux Ces souvenirs précieux D’un Liban merveilleux De la terre jusqu’aux cieux C’était à Baalbeck On devait voir Fairouz Dans les ruines grecques