En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services ainsi que l’affichage de publicités pertinentes. En savoir plus et agir sur les cookies

Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

le babel

le babel

ou bien ces pages parlent pour moi, ou bien je dois recommencer

Ses blogs

Vitrine d'un atelier de textures - l e b A b e l

Vitrine d'un atelier de textures - l e b A b e l

Nos vies ont gardé de belles formes : Il faut le dire.
le babel le babel
Articles : 460
Depuis : 03/12/2010

Articles à découvrir

Oui : "c'est le printemps" ?

Tout devient si beau, tout devient si clair Tout revêt des habits hauts en couleurs Les chapeaux se tournent avec les fleurs Pour boire au moindre puits de lumière On entend frapper des sabots ferrés Quelque part vers jadis, vers un hier On sait bien qu’il est fini cet hiver C’est vrai il y a des fleurs, des espoirs de lilas Le cœur des bel

Et longtemps après les mots

Il y a des tas de mots, pour des tas d’usages. Certains écrivent des volumes sur des instincts de conservation, nourris aux hormones, cachés sous la nécessité, là où d’autres inondent des pages de poèmes d’amour. Certains rédigent tranquillement des rapports de dissections exposant les conséquences des impacts sociaux, économiques e

Prochain arrêt, « printemps ».

Surtout ne pas oublier de prendre un air affranchi, Comme en niveaux de gris, rouge et vert des roses À peine distincts, chemise blanche pour pantalon cendré, Et bien sûr, pour les garçons, la nuque et les oreilles dégagées. Ce sera un air comme il faut, au point d’en être coiffé, Rasé, comme un premier communiant d’avant 68. Surtout n

au sujet des publicités

Regardant ce blogue avec un autre navigateur, je le vois pollué par de nombreuses publicités.Ne pouvant faire plus, je vous recommande d'ajouter une extension de type "Ad block", ou "ghostery" qui les efface du paysage. Je vous prie de croire en ma totale candeur. Équipé de la sorte, je ne savais pas ma plage ainsi salie par les déchets du rac

Estival retour

Des rues clignotantes de fleurs Gribouillis électriques Safranés, brûlés, ivoires gaufrés et cœurs De hurlements magnétiques Vomi d’un ciel épais, lourd de grêle et de peurs, Orage dit dramatique Juillet est annoncé, brutal, sans déviations inutiles Légion frappant le pas Rangez les fantaisies Qui ne sont pas sur la liste Voilà l’

Donne

Donne-moi de cueillirdeux brassées de ta viepour en faire un tapisoù je puisse dormir Donne-moi de goûterau silence des fleursqui jaillissent voûtéesmême sous la chaleur deviens un souvenirretenu arc-boutéau-dessus de mes peurs laisse-moi redouterd’arriver au bonheurde te savoir ici.

Réflexion d’une femme sur la vitre

Elle avait les yeux couleur hall d’hôtel Lorsque calmement les lustres brillent Que les tapis ont d’étranges chemins pastel Hirondelles fardées répétant en escadrilles Qu’à midi la chambre devra être laissée libre. Elle a avait cet appel au creux de la rétine. Elle avait des mains aux façons gamines Une bague, un anneau, du trop qui

Ultima necat

Tu te poses tranquille dans mes bras quand je dors Je m’éveille surpris de te voir déjà dans tes atours De nuit ou de jour, tu fais de chaque heure ton aube Plus je te fuis, moins je bouge, ou me dérobe Aux lancettes de feu et de glace ouvrant ton jour Comme un trois-mâts forçant pour accoster au port Je deviens ton île privée, tout témo

Ce n'est pas triste, c'est la vie

On le disait fort comme un chêne, Qui aurait un fils en bois précieux. Un prince, un roi, pour la forêt Reine, Et des branches pour tamiser les cieux. On cause, on cause, pendant ce temps ça vit Sous les feuilles mortes, Les mues sont dévorées sans aucun préavis. Avec son rejeton, ils allaient en forêt Comme des marins aux Amériques. Eux t

Accusé-Réception Nu

Écrasé par le mausolée du maréchal De Saxe Sous les dorures et le marbre national Dans l’axe. La nervure du narthex me regarde : Je passe… Les visages canonisés se fardent Sous les néons Criards et sous les flashs d’argents où cocarde Ce panthéon. Un visage sourit et me relaxe : Il passe Il nous faut « reboiser l’âme humaine » D