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le babel

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ou bien ces pages parlent pour moi, ou bien je dois recommencer

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Vitrine d'un atelier de textures - l e b A b e l

Nos vies ont gardé de belles formes : Il faut le dire.
le babel le babel
Articles : 536
Depuis : 03/12/2010
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Averses en Mai, Août en Ornicar.

Avec la plèvre déchirée par la moindre brise, Une toux de marchandage Vient nous ouvrir le chemin Venue d’un ciel si gris alors que le bleu est de mise, Clepsydre et romarin Regardent brunir le fourrage Le beau est sous scellé durant la crise : Je voudrais être confiné Avec le chat de Schrödinger On aurait préféré voir passer la revue D

À la façon d'Erik Satie, je te veux

À fredonner d’après Erik Satie, "Je te veux" https://www.youtube Satie Je te veux Tu ne vois plus les hommes, Toi, tu les rêves Tu ne vois plus en somme Ceux qui crèvent À tant soulever ou Peiner sur terre, mais debout, Sous ton feu, jusqu’au bout Tu te masques, esperluette, Tu te rêves, Reste là, ta silhouette Trônant bien cachée sous

Amours état neuf en stock

Sur le mur, un autoportrait d’Andy Warhol Grince des dents jaunies de guerre comme d’enfer. Au fond de mon bol De café, je cherche que faire. Staccato en phase avec la pluie ? Tirer les rideaux ? Faut-il déjà ouvrir le jour Sont-ils tous endormis chez eux les artistes : Le matin sur cour Est un vélomoteur triste. Moderato saupoudré d’enn
Poème-code à flasher• 31•V•2021

Poème-code à flasher• 31•V•2021

Allez, je fais comme il me plait. J'écris en QR code. C'est une écriture comme une autre. Si vous utilisez votre téléphone pour lire ceci, vous allez avoir besoin de trouver quelqu'un qui scanne ce minipoème. Sur votre écran d'ordinateur, vous avez un téléphone ? Tous ces codes sont des alphabets actuels. Alors, utilisons-les.

Gogyōka après mi-aôut MMXXI

À flan de sein, une goutte de sueur cherche l’ombre des soifs dont nul n’a besoin. La nuque, fruit pesant aux branches du chignon, frôle le mur des pendants d’oreilles. Déjà la pluie invite le torse évitant le vent, à se courber sous une ponctuation verticale. Elle flâne esquissant un chemin de voluptueux enroulements serpentins, elle

Stonehenge-les-bains

Durant cet âge de Pierre, Sans crainte de faire des éclats, Homo sapiens produit à son image Des bifaces, dont une tranchante : Une tête de secours pour les dîners de famille, Une gueule de bois dont on fait les tonneaux, Une tronche à tirer pour les enterrements, Un minois mignon pour aller en société, Une trogne pour le train-train quotid

Après le néolithique

Après le néolithique, les pierres pensaient Enfin être tranquilles. C'était sans compter Avec cette invention nommée « maison ». Il leur fallut donc inventer la ruine, Pour retrouver la caillasse, Et appeler les arbres à la rescousse Pour cacher la caillasse. Alors l'homme découvrit la plage. Et l'histoire se répéta, le sable devint cré

Gogyōka à la brumeuse

Le ciel perdant ses eaux, j’attendais que naissent d’autres façons du jour. Pour seul signe de vie, dans la flaque d’une empreinte de chaussure : la boue. La Vénus, devant le vieil hôtel particulièrement délaissé, a les yeux mangés de lichen. En robe de fils de fer barbelés, comment l’enlacer sans blesser ni soi ni l’autre ? Serme

Tout a été dit ? JIlber, si je clique ici ? « On a tout dit » ? Pas le toutim ni les cetera ! Ni les coins de table, qui hurlent aux orteils De retourner fouler les rêves sous le drap. Ni le silence des arbres, quand au soleil Passent en procession les joies, les peines, Quand le choeur des marins, morts en mer, se taira Point d’orgue des no

Rapport du légiste

Tout ce temps, ces années de sablier : Pour vivre, il faut piano s’assoupir Sous le catafalque, déjà déplié. On ne sent pas les fruits pourrir. Marche par marche, les escaliers Toujours en place, la rampe écaillée, Bouffent le ciel, rognent l’enfer On brode, de seconde en seconde, Les devises, le sens de nos vies. Les contes de fées ici