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le babel

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ou bien ces pages parlent pour moi, ou bien je dois recommencer

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Vitrine d'un atelier de textures - l e b A b e l

Nos vies ont gardé de belles formes : Il faut le dire.
le babel le babel
Articles : 530
Depuis : 03/12/2010
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Amours état neuf en stock

Sur le mur, un autoportrait d’Andy Warhol Grince des dents jaunies de guerre comme d’enfer. Au fond de mon bol De café, je cherche que faire. Staccato en phase avec la pluie ? Tirer les rideaux ? Faut-il déjà ouvrir le jour Sont-ils tous endormis chez eux les artistes : Le matin sur cour Est un vélomoteur triste. Moderato saupoudré d’enn

Gogyōka à la brumeuse

Le ciel perdant ses eaux, j’attendais que naissent d’autres façons du jour. Pour seul signe de vie, dans la flaque d’une empreinte de chaussure : la boue. La Vénus, devant le vieil hôtel particulièrement délaissé, a les yeux mangés de lichen. En robe de fils de fer barbelés, comment l’enlacer sans blesser ni soi ni l’autre ? Serme

Averses en Mai, Août en Ornicar.

Avec la plèvre déchirée par la moindre brise, Une toux de marchandage Vient nous ouvrir le chemin Venue d’un ciel si gris alors que le bleu est de mise, Clepsydre et romarin Regardent brunir le fourrage Le beau est sous scellé durant la crise : Je voudrais être confiné Avec le chat de Schrödinger On aurait préféré voir passer la revue D

Gogyōka en déchirure d’un printemps funeste

L’hiver n’est pas mort en février, Il est tapi au fond de moi et de là me glace Ma cage thoracique est plexus ouvert, un oiseau rouge cœur sur sa balancelle Je n’ai rien à mâcher entre les plis de mon cerveau : toute idée est goutte fade J’ai même demandé au roi des fous ce qu’était la folie : il n’en sait rien : il est fou. Je
Poème-code à flasher• 31•V•2021

Poème-code à flasher• 31•V•2021

Allez, je fais comme il me plait. J'écris en QR code. C'est une écriture comme une autre. Si vous utilisez votre téléphone pour lire ceci, vous allez avoir besoin de trouver quelqu'un qui scanne ce minipoème. Sur votre écran d'ordinateur, vous avez un téléphone ? Tous ces codes sont des alphabets actuels. Alors, utilisons-les.
Gogyōka de mai 2021

Gogyōka de mai 2021

Enfant, j’ai ânonné : « la terre est bleue comme une orange ». À vue de nez, la terre est plate, au son des pieds : ronde. Vu de l’espace, rien n’apparaît du vert de notre sphère. Sans aucun centre de gravité, trouvons-nous un sens de légèreté ? C’est fête : le soleil levant porte le blanc duvet des citrons.

O bella ciao

Je gorge ma peine colorée de cendres et de feu Poing bouclé se levant, soleil sombre à mes yeux. Croyez-moi, ou non : c’est inscrit sur l’arbre des possibles. J’avais de quoi. Et envers qui. Et plus encore : Parfois le ciel tout bleu est tout en sang, Sans crépuscule évidemment Pardon, « faut que je me mouche Je sais l’air ridicule qu

Années décompte, maison et passe

(Pour l’anniversaire de B., ou pour le gui de l’an neuf) Tiens, regarde, ne serait-ce pas le temps qui passe ? Trop tard, il est sorti vite ; déjà il a été avalé par la foule : Il est un des rares, je crois, à éviter la moindre impasse. Dis-moi, si toutes ces années maintenant te lassent ? Donc, maintenant, on devrait compter comme à r

Les mots d'amour

Ces mots-là, Dépose-les, où tu veux, quand comme tu veux Dans un sirop de silence, la lumière y verdoie On les goûte comme une pluie d’été, impact Sur la nuit, en catimini, rafraîchir l’avenir. En secret, là où nul ne va, sur le bord des côtés Il faudrait les cacher comme des épines Disparues entre des saveurs marines. Ces mots-là

À mi-chemin du registre

Alors — ainsi, donc —, quelqu’un est en vie. Pour d’aucuns, ce ne sera jamais n’importe qui. Cet espèce d’ego ergo sum, mais de genre humain. Après, que des rideaux, catafalques, bougies, fleurs, Que des discours, des cartes, et que dalle, son soir venu. Parfois tragédie, tantôt dommage, souvent c’est la vie Alors on traîne une c