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Duhamel Christine.

Ses blogs

DIDACTICIELLES.

Didacticielles symbolise une approche critique de la société actuelle par le biais de mes poèmes ou de mes textes. A voir, le blog d'une hippie écrivain fatiguée du train-train quotidien!
Duhamel Christine. Duhamel Christine.
Articles : 135
Depuis : 14/03/2005
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Noël à Bruges.

Noël à Bruges.

Quand Bruges se met au diapason de Noël, Les rues se couvrent de guirlandes éclatantes, Les canaux se languissent aux chants de Noël, Sous les chapelles flamandes, les chœurs chantent. Le beffroi qui chante la ville dans toutes ses cloches, Digère en son ventre ses concerts symphoniques, Sur tant de passés voués aux seuils de ses porches, So
Les jours jaunes.

Les jours jaunes.

Un poème inspiré du film "Un jour sans fin" et qui parle aussi du train-train quotidien! Dés l’aube, les rêves s’envolent sans retour Les valeurs sentimentales plaisent au gris sourd La vitre de la fenêtre rivalise avec les nouvelles Les paroles du poste libèrent les histoires si belles. Les salles de bain s’embrument de vapeur miroir L
Soleil blanc.

Soleil blanc.

Dans les collines de bois et de sapins S'ouvrent les monts ondulés d'ocre vert De la source vitelloise se creuse le chemin Des cures thermales baignées de lierre. Les villages s'alignent le long des vallées Les berges douces de Nancy se dorent Au doux soleil blanc des hivers étrennés Dans les lointains réveils des fins trésors. Les neiges d'
A l'ombre de Stockholm!

A l'ombre de Stockholm!

Sur les quais interminables de Stockholm, ma vie s'est posée Au coeur des eaux étalées, ma soif de flâner s'est ouverte Sur des ruelles dignes d'un passé royal aux vents légers Où les maisons hautes s'imprègnent de couleurs inertes. Stockholm s'étale sur de nombreuses îles bien ombragées, Là où les eaux s'évertuent sous un climat bien
Les papillons de MYKONOS.

Les papillons de MYKONOS.

Libre, mon coeur est libre, ce papillon me le dira ! Pauvre, ma maison est pauvre, ce papillon m'apportera ! Belle, comme je suis belle, comme les ailes de ce papillon ! Fragile, ma vie fragile, comme les ailes de ce papillon ! Mykonos aux multiples papillons, tu nous entoures, De ta chaleur, de ta tiédeur, quand vient le cœur lourd ! De tes chan
Boites.

Boites.

Une boîte, qu’est-ce qu’une boîte ? Au fond d’une boîte, le plat, le vide Au-dessus de celle-ci, le dessus du vide Sur ses contours, toute la forme d’une boîte! Tant de boîtes à ouvrir, tant d’emballages aussi! Tant de coins mystérieux imposant un point! Au fil des rayons entourant tous ces coins! Au son d’une musique sombre de l
Nuit du désert.

Nuit du désert.

Silence au fond du Sahara, silence! Nuit étoilée, nuit sans aucun bruit! Etoiles illuminant ce sable ocre intense, Dans une tiédeur douce au ciel de minuit! Pas un souffle, que de mirages en prévision! L'étendue des dunes s'étend sans merci! Dromadaires au repos se plient sur leur position Dans l'attente du soleil qui les lèvera sans merci.
MIKIS THEODORAKIS EN CONCERT.

MIKIS THEODORAKIS EN CONCERT.

Hommage à MIKIS THEODORAKIS, écrit en 2015. En l’honneur de ta musique, de tes poèmes, de tes chansons, je te remercie pour tes messages porteurs de paix et d’amour. Tes débats colériques contre les mauvais coups bas du sarcasme des dictateurs, des hommes politiques véreux, montrent ton idéal pour la liberté d’expression et ton social
Fès.

Fès.

Soleil de plomb au milieu d'une ville folle, Ruelles grouillantes de commerces sans fin, Médina de foule, tant de travail sur tes sols, Voix s'élevant à la conquête de clients sereins! Les fontaines parsemées de dentelles carellées Impriment leur grâce sur des places inondées, Possedées par une sécheresse sans pitié, Où l'eau coule sage
Au moulin de mon coeur.

Au moulin de mon coeur.

Dans les champs, au creux de ce moulin calmé, Je te revoyais au temps des blés en pagaille, Où comme les ailes de papillons, tu dansais Au gré des vents épousant nos fiançailles. Tes ailes tournoyaient en cadence, en chœur, Où les rouages de nos vies grinçaient parfois, Sous les coups pressants du meunier sans cœur, Qui s’abrogeait le d