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Lionel Droitecour

Lionel Droitecour

Sauf mention contraire, je suis l'auteur des textes publiés en ces pages. Je vous en laisse la libre disposition, la poésie n'étant, à mes yeux, qu'un acte gratuit. Lorsque, sous le ciel d'une autre moisson, vous délierez ces gerbes, peut-être aurez-vous une pensée pour le semeur...

Ses blogs

Les vieilles lettres

Je vous offre, chaque jour, un poème sorti de ma boîte de pandore
Lionel Droitecour Lionel Droitecour
Articles : 1926
Depuis : 01/03/2014
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Journal de bord

Un bulletin de santé régulier et l'état des lieux de mon duel avec le méchant crabe aux pinces noires
Lionel Droitecour Lionel Droitecour
Articles : 81
Depuis : 13/06/2014
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

En fragrances mortes

En fragrances mortes

... au pas qui foule ces allées / j’entonne ma chanson d’automne ... point il n’est besoin de mot clé au verrou de mélancolie la bonde saute, imprévisible, où le poème vient sarcler. et j’y trace les apartés de ma stance parfois risible, songe en la pierre enfin polie au clos de mes sombres clartés. au pas qui foule ces allées j’
J'en jaunit à l'idée (et ça me colle des boutons)...

J'en jaunit à l'idée (et ça me colle des boutons)...

Un(e) interne surbooké, jamais la(e) même, qui vous annonce tout de go qu’elle(il) n’a au mieux que vingt minutes à vous consacrer. avec, dans la poche de sa blouse, un téléphone qui carillonne 2 ou trois fois pour lui parler d’un autre malade, histoire de vous bouffer quelques-uns de ces précieux instants. puis une infirmière passe en
CHSCT Extra ordi nanny nanaire

Chsct extra ordi nanny nanaire

Quand les gais, vus, se trament, mine ère face à la gravité des événements des dernières plusieurs fois quarante huit heures sur tweeter, et pour ne pas cgt à l'aveuglette dans des décisions si inconsidérées qu'elles sidéreraient un con si des rangs il en fut sortit un ; je me suis donc consulté tout seul avec moi-même. de ces cogitati
Trop de cal aux mules...

Trop de cal aux mules...

Pris à la fac un kir avec un fakir, qui rafla ( qui ? ) un rat avec ce frac, ire ? voilà bien longtemps, ma foi, que je n'ai plus servi ce journal... point de mets virtuels, en ce mois de mai, dans ma maie. mais oui, plus que jamais je ne m'y mets, ni la mi-mai, ni la fin mai. mais si j'ai l'air fin, plutôt que faim, est-ce ma fin ? point angkor
De la culture, même à confesse

De la culture, même à confesse

Un simple aller-retour d'un bout du couloir à l'autre, avec tanguage et roulis ... l’ère est action et les réacs, à sion ! rien de tel que la promesse d’une bonne histoire de fesses pour voir chacun tendre l’oreille, voire l’oreiller… l’humaine nature n’est pas sans rature. l’œil égrillard aime à se griller sur les parties ch
Forme close

Forme close

... tu te fais une norme d’une forme close, / rose de rhétorique au pavois d’une glose ... je grimpe quatre à quatre au quatrain de mon art, l’écart en mon verset déversé au rencart ; elle sonne au sonnet l’hémistiche ringarde, je ne puis guère, ici, que rimer par mégarde. poète, anachorète et valétudinaire, tu pérores narquois
Amputé de ta mer (des sarcasmes)

Amputé de ta mer (des sarcasmes)

En bute ou en butée, tel le débiteur de shylock, j’ai payé mon écot d’une bonne livre de chair... vu de loin, j’ai encore l’air entier, plutôt qu’en tiers ( et resservez-moi un bon demi, svp !). pourtant, tel le pâle et infortuné antonio du « marchand de venise », de shakespeare, ( qui lui, cependant, en réchappa), me voici bel
Haïku laîque où là y coud...

Haïku laîque où là y coud...

Je crains de l'avoir déjà publié ailleurs, cet haïku, mais bon, rien que pour le plaisir, je bisse un coup... mais où l'haïku coud ?

En ma forêt de vers

Comme un enfant meurtrit dans les bras d’un vieillard, je porte ma douleur dans la travée des jours, presque silencieux et dépourvu d’amours, qui cherche une harmonie dans le moindre regard. oh, cette solitude au sein des multitudes, cette rime muette au bout de l’hémistiche, ce cœur qui toujours manque au défaut de la friche, et ce dout
En l’aube ultramarine

En l’aube ultramarine

... il nous reste à ouvrir, béants vers la lumière, / l’arcade sourcilière en son idéation ... j’ai ouvert mes battants devant l’aube opportune, le jour qui vient sera l’antre des canicules, l’été culmine au front des hommes en labeur, à verser ses sueurs en bruines sur nos peaux. pourquoi se plaindre, ainsi, lorsque les jours son