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Russalka

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Entrevoixnues

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Poésie, symbolique du monde, les quatre éléments, contes, écoute, accompagnement, musique
Russalka Russalka
Articles : 1300
Depuis : 07/04/2007

Articles à découvrir

La fin de l'attente

La fin de l'attente est tellement sonnée qu'elle peine à se relever! Tout ça pour ça se dit-elle tout ça pour ce creux qui ne fait même pas mal pour cet oubli qui pèse moins qu'une mouche pour le regard surpris de la couleur du monde. On voudrait lui dire que les heures passées à se mort-fondre en douce auront servi à quelque chose on vou

L'âge d'or islamique

Âge d'or islamique ! Je préparais un dossier sur l'âge d'or de l'Islam qui aurait influencé l'Europe du Moyen Âge, lorsque je suis tombé sur un article du site Dreuz Info , je vous présente donc ce dossier avec quelques liens rajoutés et autres infos que j'ai récoltées sur le net « Non, l’Occident ne doit rien aux Arabes », tel était

Orages

Je ne sais pas si c'est l'orage ou un chasseur dans le lointain cela ne sonne pas les battues magnifiques aux cuivres policés galopant la lumière en bouquet dans les arbres mais le sauvage orgueil qui retient son élan avant d'ouvrir les chairs et de plonger dedans le muffle encore taché des charognes d'hier Les coups viennent du dos de la maiso

Du sol une protestation

Ma campagne creusées d'ombres claires ma campagne en avant de paroles tes pierres croient en paix leur lente vie de pierre entre les bergers d’herbe Mais quand le vent essaime aux jeunes troncs galbés quand ses fouets coléreux ont dilaté les champs offert à la lumière une vasque soumise l'indiscrête terreur s'infiltre et te surprend Ma cam

Membranes, chutes et autres traversées *1*

On était bien on avait peur les nuits de cloisons mûres quand l'effroi silencieux rampait vers ce qui manque Au loin le jour ni bien ni mal Et toi passante que tordait la torche sans répit de ces mains qui prétendent tu hantais chaque puits fendu vers l'infini la fleur ou la fêlure toute chose qui meurt de n'être plus nommée ou d'être trop

Fragments * 5 * : Sable

De je ne sais quel ancêtre je tenais un goût prononcé pour les outils de jardin. Leur maniement me rassurait. La douceur du manche en bois usé par les prisespetites esquilles prêtes à blesserle poids du fer mordant l'obscurité Quandmunie d'un râteauje dessinais sur le sable gris de la grande Lande étale autour de la maison des lignes lég
Ma dernière toile

Ma dernière toile

Souvenir d'un voyage en Espagne. Un ciel qui devenait orageux dans l'immobilité stupéfaite d'une fin d'été. Ces ocres et noirs qui contrastaient avec le métal de la roche L'histoire se terrant derrière les murs, les arbres, les rus secs Et ce parfum de santoline et d'oliviers dansant l'aragonaise d'une ruelle à l'autre
La tristesse de l'Ange

La tristesse de l'Ange

La moitié du visage éclairée côté cour chagrin côté jardin Viendra-t-il cet autre me plonger dans l'espace de sa voix dans l’oubli de ce vide où je suis aspiré ? Si dans mes paumes nues où s’accrochaient mes ailes pouvait pousser enfin un tas de feuilles sèches m’incendier sans retour la transparence épaisse au beau regard de loup

Lettre ouverte à Tareq Oubrou

La prose du dénommé Tareq Oubrou, imam auto-proclamé de son état est toujours amusante à décrypter. Voici quelques extraits de sa dernière interview au Point. Mon analyse se trouve en italiques. Le Point : Pourquoi affirmez-vous que "Monsieur Islam" n'existe pas ? Tareq Oubrou : Il n'existe pas en islam une autorité qui dit "la vérité". C