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Russalka

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Le blog de Viviane Lamarlère

Le blog de Viviane Lamarlère

Poésie, symbolique du monde, les quatre éléments, contes, écoute, accompagnement, musique
Russalka Russalka
Articles : 1299
Depuis : 07/04/2007
Categorie : Mode, Art & Design

Articles à découvrir

Lettre ouverte à Tareq Oubrou

La prose du dénommé Tareq Oubrou, imam auto-proclamé de son état est toujours amusante à décrypter. Voici quelques extraits de sa dernière interview au Point. Mon analyse se trouve en italiques. Le Point : Pourquoi affirmez-vous que "Monsieur Islam" n'existe pas ? Tareq Oubrou : Il n'existe pas en islam une autorité qui dit "la vérité". C

Fragments * 5 * : Sable

De je ne sais quel ancêtre je tenais un goût prononcé pour les outils de jardin. Leur maniement me rassurait. La douceur du manche en bois usé par les prisespetites esquilles prêtes à blesserle poids du fer mordant l'obscurité Quandmunie d'un râteauje dessinais sur le sable gris de la grande Lande étale autour de la maison des lignes lég

L'âge d'or islamique

Âge d'or islamique ! Je préparais un dossier sur l'âge d'or de l'Islam qui aurait influencé l'Europe du Moyen Âge, lorsque je suis tombé sur un article du site Dreuz Info , je vous présente donc ce dossier avec quelques liens rajoutés et autres infos que j'ai récoltées sur le net « Non, l’Occident ne doit rien aux Arabes », tel était
L'oiseau du cri

L'oiseau du cri

Par le sang des saisons qui roulent sous la peau Par la douceur de l’eau plus douce que la rivière ancestrale par les gorges venteuses et la douleur du ventre Je cherche l'oiseau du cri poussé Mon bateau désossé mon bateau bois de danse combien de fois combien la pluie interrogée ou la bête mangrove aux gueules bousculées d’inquiétude ?

Fragments * 1 * Résille des grilles

Plus tôt vieillissent les herbes hautes déjà, sèches et presque cassantes traversant par endroits la résille des grilles étayant son bandeau lâche le long du parc. Dans les fossés autrefois poussaient des formes étranges à l'enfant que j'étais penchée sur l'eau épaisse et noire. Quelques plantes plus basses pour habiter l'espace qui ve

La fin de l'attente

La fin de l'attente est tellement sonnée qu'elle peine à se relever! Tout ça pour ça se dit-elle tout ça pour ce creux qui ne fait même pas mal pour cet oubli qui pèse moins qu'une mouche pour le regard surpris de la couleur du monde. On voudrait lui dire que les heures passées à se mort-fondre en douce auront servi à quelque chose on vou

Du sol une protestation

Ma campagne creusées d'ombres claires ma campagne en avant de paroles tes pierres croient en paix leur lente vie de pierre entre les bergers d’herbe Mais quand le vent essaime aux jeunes troncs galbés quand ses fouets coléreux ont dilaté les champs offert à la lumière une vasque soumise l'indiscrête terreur s'infiltre et te surprend Ma cam

Membranes, chutes et autres traversées *1*

On était bien on avait peur les nuits de cloisons mûres quand l'effroi silencieux rampait vers ce qui manque Au loin le jour ni bien ni mal Et toi passante que tordait la torche sans répit de ces mains qui prétendent tu hantais chaque puits fendu vers l'infini la fleur ou la fêlure toute chose qui meurt de n'être plus nommée ou d'être trop

La blessure

Nous revenions le coeur empli de mots qui marchent les bras ouverts en guise de présage nos sandales légères n'écrasaient pas la nuit Ils n'entendirent pas mes chemins de Gascogne aux vignes dépeuplées le temps qui bourdonnait dans la petite mer ces vies que l'on ramène du brouillard de sel Que ça fait mal avoir laissé Un jour vous contera