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Russalka

Ses blogs

Le blog de Viviane Lamarlère

Le blog de Viviane Lamarlère

Poésie, symbolique du monde, les quatre éléments, contes, écoute, accompagnement, musique
Russalka Russalka
Articles : 1298
Depuis : 07/04/2007
Categorie : Mode, Art & Design

Articles à découvrir

La fin de l'attente

La fin de l'attente est tellement sonnée qu'elle peine à se relever! Tout ça pour ça se dit-elle tout ça pour ce creux qui ne fait même pas mal pour cet oubli qui pèse moins qu'une mouche pour le regard surpris de la couleur du monde. On voudrait lui dire que les heures passées à se mort-fondre en douce auront servi à quelque chose on vou

Membranes, chutes et autres traversées *1*

On était bien on avait peur les nuits de cloisons mûres quand l'effroi silencieux rampait vers ce qui manque Au loin le jour ni bien ni mal Et toi passante que tordait la torche sans répit de ces mains qui prétendent tu hantais chaque puits fendu vers l'infini la fleur ou la fêlure toute chose qui meurt de n'être plus nommée ou d'être trop
Sedum Spectabile

Sedum Spectabile

Déjà fini l'hiver ? J'entends au loin les premières grues. La pourpre des couvre-sols écorche le sable gelé Il faut que je m'asseye car tout va basculer La douce avance des sedum arrondit sous l'abeille son butin sans feuillage Vite vite! Couleur! Porte-moi sur ton dos ! Félix Mendelssohn, Lied op. 32 n° 4 pour piano
L'oiseau du cri

L'oiseau du cri

Par le sang des saisons qui roulent sous la peau Par la douceur de l’eau plus douce que la rivière ancestrale par les gorges venteuses et la douleur du ventre Je cherche l'oiseau du cri poussé Mon bateau désossé mon bateau bois de danse combien de fois combien la pluie interrogée ou la bête mangrove aux gueules bousculées d’inquiétude ?

Impressions fugitives

Tu t’étais mise en route vers le simple appareil de l’aube ou de la mer La terre était comme une barque tiède après la pluie Au loin le jour ni bien ni mal Et toi passante que tordait la torche sans répit de ces mains qui prétendent tu hantais chaque puits fendu vers l'infini la fleur ou la fêlure toute chose qui meurt de n'être plus no
André Dhotel : Des trottoirs et des fleurs

André Dhotel : Des trottoirs et des fleurs

Ont-ils du talent ou sont-ils tout simplement victimes innocentes et distraites de cette désespérante espérance que projettent nos proches en chacun de nous? Qu'importe, l'un dessine des cactus ou des couchers de soleils formidables sur les murs et les trottoirs, l'autre fait semblant de croire qu'il est journaliste. Leurs soeurs, amantes, amies
André Dhotel: Campements

André Dhotel: Campements

" J'ai le coeur lourd et pourtant je ne suis pas triste." Cette phrase prononcée en son âme par l'un des héros de ce roman, Jacques, trotte dans ma tête et résume à elle seule un climat. Et toute la complexité des sentiments qui peuvent nous agiter, faisant de nous des voyageurs tentés tout à la fois par l'immobilité et par la chute. Camp

La blessure

Nous revenions le coeur empli de mots qui marchent les bras ouverts en guise de présage nos sandales légères n'écrasaient pas la nuit Ils n'entendirent pas mes chemins de Gascogne aux vignes dépeuplées le temps qui bourdonnait dans la petite mer ces vies que l'on ramène du brouillard de sel Que ça fait mal avoir laissé Un jour vous contera

Fragments * 1 * Résille des grilles

Plus tôt vieillissent les herbes hautes déjà, sèches et presque cassantes traversant par endroits la résille des grilles étayant son bandeau lâche le long du parc. Dans les fossés autrefois poussaient des formes étranges à l'enfant que j'étais penchée sur l'eau épaisse et noire. Quelques plantes plus basses pour habiter l'espace qui ve

Lettre ouverte à Tareq Oubrou

La prose du dénommé Tareq Oubrou, imam auto-proclamé de son état est toujours amusante à décrypter. Voici quelques extraits de sa dernière interview au Point. Mon analyse se trouve en italiques. Le Point : Pourquoi affirmez-vous que "Monsieur Islam" n'existe pas ? Tareq Oubrou : Il n'existe pas en islam une autorité qui dit "la vérité". C