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Flora bis

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D'origine hongroise, ayant résidé dans de différents pays pour se poser dans le Nord de la France, chez les chaleureux ch'tis...

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Le blog de Flora

Le blog de Flora

quatre catégories menées parallèlement : extraits des oeuvres de Gilbert Millet, traductions d'auteurs hongrois, réflexions et mémoires, dessins
Flora bis Flora bis
Articles : 1037
Depuis : 03/07/2008

Articles à découvrir

"Devenir Matisse"...

"Devenir Matisse"...

Je ne puis pas distinguer entre le sentiment que j’ai de la vie et la façon dont je le traduis. (Henri Matisse) Tiens, quelques semaines après Toulouse-Lautrec, un autre illustre Henri de la peinture que nous nous apprêtions à visiter hier après-midi. L'exposition raconte la gestation du peintre Henri Matisse. Superbe journée! Du soleil ave
Et le temps passe...

Et le temps passe...

Peut-on s'habituer à l'enfermement ? Je pense aux otages, jetés dans des cachots, les yeux bandés, dans l'insécurité et le danger de mort permanents. Comparés à leur précarité totale, nous avons la belle vie: la maison est chauffée, le soleil brille malgré le vent effilé comme un rasoir. Nous pouvons même nous signer une attestation qu
Que le soleil revienne enfin!

Que le soleil revienne enfin!

J'ai passé sous silence la journée des droits des femmes... Rien d'original ne m'est venu à l'esprit et le Net bruissait, de toute façon, des mots solennels ou nostalgiques, selon l'âge de l'auteur. Ce n'était pas la peine de gâcher la fête avec une pensée pour les femmes, battues sous l'effet de l'alcool ou simplement pour asseoir le pouv
Les vacances d'hiver sans l'hiver

Les vacances d'hiver sans l'hiver

Les enfants sont repartis, après les 15 jours de vacances de février. Une semaine chez les autres grands-parents, la deuxième chez moi. La pluie redouble d'intensité et en écoutant les rafales, je suis bien heureuse d'être au chaud dans la maison. Je goûte le silence, après avoir fait tourner une lessive. Petit à petit, je reviens à mon r
De mes douces obsessions...

De mes douces obsessions...

Le mois de février tire à sa fin. Je m'apprête à rédiger ma quatrième note sur mon blog et au moment où j'entame son écriture j'ignore quel en sera le thème. L'envie d'écrire précède bel et bien le sujet. Certaines de mes connaissances graphomanes mettent en doute le procédé: "Impossible, poussent-elles des cris incrédules ou légèr
Journée du câlin

Journée du câlin

Je lis dans un journal que c'est "la journée des câlins". D'habitude, je suis allergique à la mode des "journées de ceci ou de cela", soupçonnant le coup d'épée dans l'eau, voire la spéculation bassement commerciale derrière ces annonces. Cette fois-ci, je m'arrête un instant. Ce n'est peut-être pas inutile de se pencher sur la question,
Clandestinité  (micro-fiction)

Clandestinité (micro-fiction)

"Je savais que le bien comme le mal est affaire de routine, que le temporaire se prolonge, que l'extérieur s'infiltre au-dedans, et que le masque, à la longue, devient visage." (M. Yourcenar) Cela fait longtemps, depuis des siècles, depuis une éternité qu'elle porte ce masque, si familier... Logée à l'intérieur de sa carapace blindée, fabr
Un mince filet de vie

Un mince filet de vie

Depuis quelque temps, nous avons l'impression d'être sur la partie descendante d'une montagne russe... Peu à peu, sa vitesse augmente par le poids de l'inertie, des nouvelles de plus en plus alarmantes portent des coups successifs au moral jusque, parfois, au sentiment de panique. De surcroît, on vous dit que vous n'avez encore rien vu, que ce n
Belle soirée de Saint-Valentin

Belle soirée de Saint-Valentin

Le vendredi 14 février, nous avons consacré la première soirée littéraire de l'année à la lecture amoureuse. Ca tombait bien : je n'ai jamais fêté la Saint-Valentin... L'occasion était trop belle. Nous avons réuni quelques amoureux des beaux textes qui n'étaient pas pris par des programmes festifs plus charnels, moins éthérés: restau
Tsunami

Tsunami

La tentation est grande de garder le silence. Les informations fondent sur nous comme un tsunami, nous étouffent, nous ensevelissent. Au début, au moment de la sidération, nous en étions avides, une façon de nous projeter dans l'avenir, de nous créer de fragiles stratégies de défense. Nous sommes invités avec insistance de rester à la mai