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Flora bis

Flora bis

D'origine hongroise, ayant résidé dans de différents pays pour se poser dans le Nord de la France, chez les chaleureux ch'tis...

Ses blogs

Le blog de Flora

Le blog de Flora

quatre catégories menées parallèlement : extraits des oeuvres de Gilbert Millet, traductions d'auteurs hongrois, réflexions et mémoires, dessins
Flora bis Flora bis
Articles : 980
Depuis : 03/07/2008

Articles à découvrir

Noëls, Noël...

Noëls, Noël...

Sur la plupart des blogs hongrois que je fréquente, une ambiance de solennité discrète règne; les quatre bougies de l'Avent s'allument les unes après les autres, une par semaine jusqu'à Noël. Etonnante ferveur chrétienne dans mon pays natal! Je l'ai quitté à 26 ans, en plein régime communiste. Je n'ai jamais connu cette habitude, pas de
Mon sentier

Mon sentier

Je suis fascinée par le temps qui passe... Tout en sachant que "le temps" n'est qu'une invention, une convention de l'esprit humain pour fixer les changements observés en lui, autour de lui. Il y'a quelques années, un test était très à la mode dans les fins de soirées. Il fallait répondre spontanément à des questions sur un parcours imagi
Soleil de novembre à l'économie

Soleil de novembre à l'économie

Temps de fin de novembre: crachin insidieux, vent mordant et pénétrant... Le soleil rare a du mal à grimper au-dessus des toits des maisons d'en face, ses rayons parcimonieux passent rapidement sur un coin de meuble ou sur l'aiguière ottomane qui me ramène immanquablement dans la boutique exiguë et chaleureuse de Kato l'Arménien, au Bazar d'
Rides et cicatrices

Rides et cicatrices

Au début de l'année, nous nous retournons sur la précédente, comme au moment du départ, devant la porte, avec un dernier regard sur la maison: avons-nous laissé du désordre derrière nous? Avec le cumul des années, ce regard remonte de plus en plus loin pour embrasser finalement toute une vie. "Le coeur n'a pas de rides; il n'a que des cica
Entre deux réveillons

Entre deux réveillons

Cela fait deux jours que je suis chez moi, que j'ai retrouvé le silence et la solitude, reposants au départ, après la cavalcade de Noël chez les enfants. Ils sont méritants d'avoir réuni autant de monde! (Il en faut toujours qui se dévouent pour resserrer les liens familiaux et amicaux...) Nous, les parents (les 3 restants) étions attendus
Mi-décembre avec rhume

Mi-décembre avec rhume

Cathédrale de Laon, traces de polychromie Dehors, la température avoisine le 0°. La neige n'est pas loin. Les fêtes de Noël et de Nouvel An approchent à grands pas. Un rhume monumental me bloque à la maison, ainsi, au lieu de courir la cohue commerciale, j'écoute le bruissement du grésil sur le toit. Je feuillette mon journal de bord: que
Heureuse nouvelle année à tous mes fidèles lecteurs!

Heureuse nouvelle année à tous mes fidèles lecteurs!

Ca y est, nous y sommes arrivés! Cette date si chargée d'espoirs, est-elle un jour comme un autre, sommes-nous les seuls à en faire une page (presque) blanche sur laquelle nous pourrons corriger les ratages de l'année passée?... Je traîne les pieds... Je tarde à mettre en musique (joyeuse) les activités et obligations qui m'attendent. Je je
"La vallée du néant" de Jean-Claude Carrière

"La vallée du néant" de Jean-Claude Carrière

La semaine dernière, j'ai entendu un long entretien avec Jean-Claude Carrière, à propos de son livre paru en septembre. La conversation a si bien "vendu" le thème du livre que l'après-midi même, j'ai couru l'acheter à la FNAC. J'admire Jean-Claude Carrière depuis longtemps, sans doute depuis " La controverse de Valladolid " que j'ai vu à l
Une sorte de sagesse forcée

Une sorte de sagesse forcée

Ces derniers jours, plusieurs personnes désemparées, ébranlées m'ont posé la même question simple: "Dans ce monde incertain, difficile, qu'est-ce qu'il nous reste pour espérer, pour vivre décemment, pour tenir, tout simplement?..." Une sorte de pudeur, de politesse nous incite à ne pas nous plaindre en public. Garder la face. Il y a toujou
Extrait de "Nos étés indiens"...

Extrait de "Nos étés indiens"...

Un nouvel extrait du texte lu le 16 novembre dernier (lien ici vers le premier extrait). Cette fois-ci c'est la femme solitaire éternelle célibataire qui se raconte. La Célibataire : Je ne peux pas me plaindre, j’ai été plutôt bien servie par la nature. De la beauté ? Je dirais plutôt du charme, ce pouvoir mystérieux qui m’a permis d