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Georges Bleuhay

Georges Bleuhay

.Georges Bleuhay est un pseudonyme permettant à l’auteur de livrer, de manière impudique, ses états d’âme. Tantôt empli de passion pour la Femme, merveilleuse divinité échappée d’un paradis oublié ; tantôt nostalgique d’un amour perdu ; parfois exalté par la France dont la langue et la culture ont bercé toute sa vie, il dévoile avec sincérité le maelström des sentiments qui s’emparent de lui et qu’il désire communiquer à ses lecteurs. Certains de ses amis disent qu’il écrit un peu à la manière de Maurice Carême, poète de la Belgique française, avec une écriture simple et directe qui va droit au cœur.

Ses blogs

Le blogue de Georges Bleuhay le poète de Méry-sur-Ourthe

Le blogue de Georges Bleuhay le poète de Méry-sur-Ourthe

Ce blogue est celui d'un liégeois, amoureux de la France et poète à ses heures. Georges Bleuhay est le nom de plume de René Georges Thirion. Né à Auderghem le 10 avril 1939, il passe sa jeunesse à Spa. Sa passion pour le français lui fait dévorer tous les grands auteurs. Devenu spécialiste marketing, il a publié au cours de sa carrière plus de 350 publications spécialisées. Sa retraite lui permet d’écrire enfin avec son cœur plutôt qu'avec sa raison. Sa bibliographie: Le cœur fou - Le cœur marigot - Le cœur à vau-l'eau - L'errance poétique - L'âme en révolte - Le miroir brisé - La fin du chemin - Le crépuscule du poète - L'âme en flamme - Le rêve en tête - Esneux au fil de l'Ourthe – Quand s’égrène la vie
Georges Bleuhay Georges Bleuhay
Articles : 1399
Depuis : 19/07/2008

Articles à découvrir

Statistiques de visite du blogue en avril 2019

Statistiques de visite du blogue en avril 2019

Toujours de nombreux poèmes lus par des visiteurs fidèles. Une énorme satisfaction pour l'auteur qui peine à terminer son quatorzième recueil vraisemblablement son dernier, car sa muse est de plus en plus paresseuse. Il manque encore quelque vingt poèmes pour envoyer le manuscrit à l'imprimeur. Je vous remercie pour l'attention que vous port
Le tilleul miraculeux

Le tilleul miraculeux

C’est sous le tilleul en fleurs T’en souvient-il mon amour Que nous eûmes le bonheur De nos rencontrer un jour La place était déserte Au clocher sonnait midi Et ta blouse entr’ouverte Évoquait le paradis J’ouvris la conversation Par un vague compliment Sous le coup de l’émotion J’en étais balbutiant Le banc s’est offert à nous
La fin du poète

La fin du poète

Le poète est bien las Et son regard s’éteint Le ciel perd son éclat Lorsque vient le matin Et le jour devient nuit Comme pour l’endormir Dans le creux d’un ennui Où se meurt le désir Dans la brume des ans Ses rêves ont disparu Ses mots sont hésitants Sa muse ne vient plus À perdre son esprit Apparaît le chagrin D’un monde rétréci
L’horizon

L’horizon

Regarde l’horizon À portée de la main Et pourtant si lointain Des murs de ta prison Tu tends les bras vers lui Dans le rêve insensé De pouvoir le toucher Sa beauté te séduit Pourquoi le désirer Il n’est que chimère Mirage du désert Désir de liberté Penser à l’évasion En chassant le présent Est un égarement Le fruit d’une pass
La mort d’un être cher

La mort d’un être cher

Surtout ne pas pleurer Il faut te montrer fort Mais comment résister Lorsque frappe la mort Tu retiens tes sanglots Mais tes yeux sont noyés Il part toujours trop tôt Ce proche tant aimé Et tu restes debout Pour ne pas t’effondrer Muet devant ce trou Où l’on va l’enterrer Tes amis sont tous là Pour te réconforter Mais tu ne les vois pa
La petite vieille

La petite vieille

Dans la cohue du samedi D’un banal supermarché Petite vieille aux cheveux gris Elle cheminait les yeux baissés Dos voûté le pas hésitant Elle passait tous les rayons Indifférente à tous les gens Qui la bousculaient sans façon Elle éveilla mon attention Par se démarche malhabile Mon cœur s’emplit de compassion Elle me semblait si frag
Le vide sentimental

Le vide sentimental

Je sens la mélancolie M’envahir le cœur Elle devient triste ma vie J’ai l’âme en langueur Noyé dans ma solitude Je me sens brisé Plongé dans la certitude De ne plus aimer Si je survis au jour le jour C’est presqu’à regret Je ne puis vivre sans l’amour Qu’elle me donnait Mon existence est un ruisseau Trop longtemps tari Qui atte