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Des cris à l'écrit
Pour le plaisir des mots, cette communauté regroupe ceux qui écrivent et ceux qui lisent… Pour échanger, partager, critiquer, construire… Bienvenue aux auteurs quels qu’ils soient et aux lecteurs qui veulent rencontrer de nouveaux textes.
Gérée par Muriel Roland Darcourt
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24/09/2015
Articles récents de cette communauté
Quelques lignes pour une histoire.... suivant le flot de la foule pressée, chahuté par la houle qui avale tes pensées, sans entrain, tu ondoies dans la gare où s’égarent les pas des voyageurs. entre bâillements réprimés et emportements contraints, ton âme opaque s’oublie dans la monotonie de l’aube. que l’émotion t’assaille lors
Chambre d'enfant que de fois j'ai vu ta peau vieillissante ! que de flocons, que de rayons, que de feuilles mortes ont couru sur tes dessins comme des mariés à leur festin ! que de nuits à couvrir mes rêves comme les vieux arbres la douce sève ! que de jours à veiller en silence sur mes secrets d'adolescence ! je me souviens de chaque dorure
Cloclo the best for ever
a ma fille réveillée ton coeur chaud sur mon torse endormi ton souffle enlaçant mon souffle mes pas dans la chambre et la nuit mes bras en couffin comme un buffle et puis dans mes yeux un soldat dans la nuit dans le froid qui love son arme comme moi ton coeur : il t'espère et nous voit oh double magique qui marche et at
Je sais, pa' (lettre à mon père) je t’ai vu, devant un tableau noir, faire le décompte des jours.il s’agissait, disais-tu, de la date à laquelle je devais m’émanciper. voler enfin de mes propres ailes, quitter le nid douillet. partir, sans me séparer pour autant. de vous. ceux qui remplissaient ma vie, en dehors de l’école. mes bouss
Et pourquoi pas l’amour à pompéi. que reste-t-il de l’italie ? une vieille malle oubliée au fin fond des pensées. une malle remplie des vestiges du passé que l’on a engloutis pour ne pas se faire mal.la serrure est cassée, on ne peut pas l’ouvrir, elle est pleine de souvenirs qu’il nous faut protéger. du temps qui passe et qui mena
Je suis née hier. a moins que ce ne soit il y a mille ans mais je crois bien que c'était hier. je suis née au soleil et à l'évidence. évidence que me souffle ton regard, dans sa lumière et sa stabilité. tu es si grand... mon theo terra, je suis ton étoile ! ton étoile brille pour toi et par toi. les rayons de ta puissance irradient en mon
Les caresses de vos paroles écrites,insufflent à mon âme un profond désarroi,de vous savoir loin quand vos doigts me récitent,à travers ce clavier, quels sont vos émois. cet écran qui vous cache, offre la liberté,de devenir ceux-là dont vous rêvez la vie,et d’être pour un jour ce que vous souhaitez,avant de vous enfuir le désir assou
Elle passe sa vie à l’attendre. mais sa vie, sans lui, ce n’est rien. juste des jours qui défilent, des poignées de secondes qui s’égrainent en vain. par la fenêtre, elle guette son retour, il a dit qu’il venait ? elle ne sait plus très bien. la pendule martèle la course du temps qui file, elle connaît par cœur le bruit du carillon
Muriel roland darcourt et chiado editeur présentent le roman "les paradis du fou" « les paradis du fou », ou les élucubrations d’un type, lazare verne, qui vient d’apprendre sa mort prochaine. gonflé de rage quant à sa condition de défunt imminent à laquelle il n’est pas préparé et qu’il a du mal à accepter, il décide de tout qu
Je me souviens que j’étais arrivée défaitiste, sûre de perdre, de ne pas réussir. sûre que le prix de toute façon ne serait pas pour moi. j’avais mal à la main.depuis presque un an je ne m’en servais plus. pour peindre je veux dire. ni pour rien d’autre d’ailleurs elle était molle et moribonde et j’arrivais à peine à refermer
En as-tu mangé van gogh ? vincent je déraisonne. il paraît que la folie te guette aussi, la mienne repart et revient, inlassable boucle d’émotions vivantes, dévorantes. astreignantes jusqu’à la déraison. je déraisonne. je n’entends rien. ni les cloches du monde, ni les corbeaux, le silence épuisant mange les bruits. extérieurs, au c
Y a ahmed qui passe son balai dans tous les recoins dès 6 heures du matin. il a aussi une grosse machine, ahmed, qui lave le sol et qui fait un bruit terrible. l’autre jour, elle est tombée dans les escaliers sa machine, ça a fait un fracas du tonnerre. ceux qui étaient là restaient les bras ballant à le regarder se dépatouiller tout seul.
Le profil je sais que tu passes sur mon profil.tu lis ce que j’écris, tu regardes mes photos.tu comptes mes amis, les nouveaux.les bribes de vie que je distille,les mots que j’envoie à qui les voudra,je sais que tu les reçois.tu viens, souvent.chaque phrase échangée tu l’entends, tu l’attends.furtivement, tel un souffle de mystère fuy
Les amants terribles je suis passée vous voir sans penser vous trouver là au hasard de mes pas je suis arrivée jusqu’à vous sans oser m’approcher, je vous ai regardé dormir, sans paix. les oiseaux se sont tus, je retenais mon souffle, mes prières. pourquoi ont-ils fait cela ? est-ce vous, les autres ? cette révolte. cette colère. alento
( il faudrait savoir donner des raisons et à défaut de les expliquer au moins de les comprendre ) c’est surtout la nuit. quand je m’allonge auprès d’elle. que je sens son petit corps chaud contre moi, palpitant de vie, piaffant de rêves. c’est toujours son odeur qui me guide, sa respiration sourde, ses boucles dorées qui crissent sous
Mon frère (le costume) (scénario de court métrage) 1. bureau des allocations. intérieur jour. marc est assis sur une chaise, devant un bureau. il feuillette nerveusement une brochure. c'est un homme de trente-cinq ans, vêtu d'une cravate et d'un complet gris un peu élimé. une femme entre dans la salle et vient s'asseoir derrière le bureau.
Nous avons rendez-vous. tu es assise, un livre dans les mains, un soutien, celui de quelqu’un d’autre. tu lis son histoire, et moi je suis debout, devant toi, mes yeux cherchant les tiens, et l’autre volant ton âme avec ses rêves de fou, tandis que je me tiens là, te regardant t’abandonner à d’autres errances que les miennes. ma prés
Tu es mon évasion. les draps qui se nouent sous ma triste fenêtre. quand les rêves prisonniers de la fatalité n’ont plus d’ailes pour voler au-delà des marais où naviguent en eaux troubles le peu de moi qu’il reste. tu surgis de l’ailleurs emportant la noirceur à l’horizon du rien qui avale les promesses. lorsque tu apparais au tou
Elle a le sens du théâtre, lvi est un magicien. elle est tragiq et comm il ploie aisément ils s'insèrent. romance is a ticket to paradise. kim gorgon sur scène, the whitey albvm comm extension des membres, les écureuils volants éclos fruit chaud, voilà romeo & voilà juliette,, toutes ailes déployées comm des couvertures qui découvertes
Oui !~ ailes déployées, le regard fixé comm des croisillons dans le carrelage en pose, sur le long chemin des airs qui l'attend, tandis qu'à sa base, sur l'épais et immuable stèle, le socle hyperthermoconducteur où il respose brûlant au soleil d'aplomb brille et fait se refléter à sa croupe le vaste océan de ciel qu'un bleu azur répercu
Au v è siècle, alexandrie d'egypte est le phare de la culture en méditerranée, une ville chaotiq, agitée, multiethniq, pleine de foires, d'écoles et de théâtres. par vocation originale, c'est une ville ouverte aux rencontres des cultures et d'économies diverses, toujours en danger de conflits imminemment sanglants, prenant naissance tant d
Vu des nues mon ange se marre : je viens encore de trébucher sur un caillou que j’avais placé là. c’est la troisième fois que je chute au même endroit. et j’en veux au ciel d’être tombée une nouvelle fois. alors que c’est moi qui l’ai posée cette pierre, il y a longtemps déjà, au beau milieu du chemin que j’avais choisi, et
« le rôle de ma vie », mon premier roman jeunesse, vient de paraître aux éditions mille plumes. si vous connaissez une petite fille entre 7 et 11 ans, vous pouvez lui offrir et elle saura tout ce qu’il faut faire pour devenir une star de cinéma ! toutes les infos sur ce site : http://le-role-de-ma-vie.blogspot.fr/ "luna, 8 ans et demi, part
Le printemps pousse la porte, pourtant elle était close, telle une rose refermée aux épines cruelles qui suppose un rempart digne d’une citadelle, piquant aveuglément lorsqu’elle pressent l’osmose. désavouant succomber aux charmes du soleil qui l’ouvrirait aux vents furieux d’une flamme, elle se drape affolée de ses limbes vermeils
Aujourd’hui, à l’école, j’ai eu un problème. un gros problème à résoudre. le temps me manquait, déjà la cloche résonnait, annonçant la récréation et le moment fatidique où je devais rendre mon devoir et mon problème était intact, là, sous mes yeux. une histoire de bateau qui possédait y voiles et z hommes d’équipage et (x-
Allez, viens ! on s’en va, on arrive, on s’en fout ! allez viens, on repart, on revient, n’importe où. allez viens ! on verra au fin fond du hasard si nos pas nous conduisent vers ici ou nulle part. allez viens, dans le flot de la vie, les envies se bousculent, les plaisirs infinis déambulent, on les suit ! on y va ! on en vient. des traces
Désastre et la lune une nuit où la lune était pleine de bonne volonté, elle l’a invité à venir la contempler dans le décor de ses rêves de cette tour abandonnée au temps. il a marché dans la brume de la nuit, seul, avec ses peurs d’enfant, pour venir la retrouver au cœur de ce domaine gisant, sans bruits, pour ne pas affoler ses dout
Pense que ta main est dans la mienne, que mes baisers te reviennent, quand ils partent, comme je l’ai fait souvent sans le vouloir vraiment. crois que mes silences sont les tiens, dans le tendre va-et-vient de nos lèvres qui s’effleurent, épanouies, au cœur de ce bouquet de non-dits, ravis à ces étreintes en vase clos. l’écho dans le lo
J’ai refermé à clef la maison de mon enfance, et toute ma vie est restée à l’intérieur. les chagrins et les peurs, les sourires et les bonheurs. les joies et les souffrances. et les miettes de moi qui ont subsisté jusque là. j’ai entendu des pas de danse qui raisonnaient sur le plancher, j’ai vu les coulures de peinture sur les murs,
I. cynisms ça se porte comm un charme, au cou. ça me porte au cœur, comm un charme. une fuite-test, relatée. et le reste, lesté. pour couleur au hasard. oser pousser power over pose. latents et dilatant. en dilettante je sais comm il est pour qui a l'ouest à lvi alunni, établi, joué des cordes plaisantes d'armor plage et st goustan, opportu
1r19, 1 – 18 la théophanie d’elie 1. achab apprit à jézabel tout ce qu'élie avait fait et comment il avait massacré tous les prophètes par l'épée. 2. alors jézabel envoya un messager à élie avec ces paroles : « que les dieux me fassent tel mal et y ajoutent tel autre, si demain à cette heure je ne fais pas de ta vie comme de la vie
Il y a, tout là-bas, comme une musique. elle carillonne dans les lambeaux de la nuit. et les notes s’égrainent à l’infini, tournant dans une complainte, au firmament de ce cirque. elle tourbillonne dans les lumières de la ville, au pas mesuré des chevaux, sans vergogne on arrache un manteau, déshabillant les plus dociles de leurs atours p
Tu as guidé ma vie sur les pas du bonheur quand je baissais les bras, empêtrée dans les pleurs, tu as guéri mes maux d’émotions magnifiées par tes tendres sourires et tes rires déployés. je n’attendais plus rien mais te regarder vivre faisait renaître en moi cette foi qui enivre, lorsque j’étais perdue, noyée dans le jamais une seu
Il y a une voix, au fond de ma cervelle, qui me raconte les turpitudes de ma vie, elle parle sans cesse, elle m’interpelle sur les mauvais chemins que j’ai choisis. les souvenirs fuyants, elle les rattrape au vol, me les renvoient comme une psyché dans la lumière, a chaque instant je crois devenir folle noyée sous toutes ces vérités premi
Jg 9, 8-15 l’apologie de yotam 8. un jour les arbres se mirent en chemin pour oindre un roi qui régnerait sur eux. ils dirent à l'olivier : «sois notre roi! » 9. l'olivier leur répondit : «faudra-t-il que je renonce à mon huile, qui rend honneur aux dieux et aux hommes, pour aller me balancer au-dessus des arbres?» 10. alors les arbres di
Quand je vois sur tes joues, le rouge se montrer comme un pavot planté au cœur d’un champ de blé la fièvre te surprend et tu vacilles un peu devinant ton visage, doucement prendre feu. quand je sens dans mes veines ourdir un rodéo, le sang ne fait qu’un tour et me monte au cerveau, j’assaille de questions ma tête embarrassée, et mon c
Narcisse et l’autre au n°35 de la rue des alouettes, vivait une jeune femme que l’on nommait narcisse puisque tout le monde la trouvait fort belle, à commencer par elle. narcisse était seule dans la vie, mais ce n’était pas pour lui déplaire. ainsi pouvait-elle consacrer tout son temps à contempler, inlassablement, dans un vaste miroir,
Qu’est ce que vous êtes en train de faire ? je lis. et que lisez-vous ? un mot que j’ai trouvé dans mes affaires… et que dit-il ce mot ? ça je ne peux pas vous le dire. et pourquoi donc ? il me semble que ce serait déplacé… voyez-vous ça… oui, à l’égard de la personne qui l’a écrit. et ne trouvez-vous pas qu’il est plus dé
Sous le faste éclatant de l’astre de lumière, je dormais dans les pluies de ses rayons inouïs, la chaleur écrasante avalait mes prières adressées tout là-haut à l’auguste infini. je cherchais un écho à la lueur intense qui dansait dans mon âme, jusqu’au fond de la nuit. la flamme de mon cœur se perdait dans les transes, appelant d
Minuit sonne et je marche dans la neige. mes pas s’enfoncent dans la poudreuse. les flocons tombent et me recouvrent, je cherche mon chemin. dans mes mains, la lanterne. celle que tu m’as apportée pour noël. elle éclaire devant moi. en faisant danser chacun de mes pas de sa lueur fragile. de sa tendre lumière gracile elle ouvre la route dev
Tatie miel, pourquoi tu dis que je suis grande ? parce que tu l’es. je ne suis pas tellement grande par rapport à toi. tu le seras bientôt en taille. dans ta tête tu l’es déjà. j’ai une grande tête c’est ça ? une tête de grande, ma grande. tu veux dire que ma tête est déjà grande et qu’elle ne va plus grossir? oui, tu as une gr
La peinture n’est pas sèche, vous ne voyez donc pas que vous allez vous salir les doigts? il y a la trace de vos empreintes et moi, je n’en veux pas. a force de regarder la toile, vous allez vous brûler les yeux, ces éclats de lumière ne sont pas pour vous, ils sont à qui les regardent avec les maux du cœur. ceux qui implorent qu’on les
Tuer la colère avant qu’elle ne me tue… tu es cette colère. tu hais ma colère ? alors ose te taire. tais-toi ! mes vertus mises à terre s’évertuent à ce que cette colère soit tue. austère, tais-toi, ou je te tuerais toi. muriel roland darcourt - la colère
muriel roland darcourt - la colère
Quand ? quand ? quand ? …quoi ? quand ? quand ? dis-moi ! …te dire quoi ? quand ! … quand on pourra… maintenant ! maintenant c’est impossible, plus tard… plus tard c’est impossible ! …pourquoi ? parce que je n’en peux plus d’attendre, voilà ! … il faudra bien attendre pourtant… je ne veux pas ! attendre ! je ne supporte pas
Dans les méandres torturés de mes souvenirs clos, une nuit où la lune était absente, je me suis réveillée en nage et en sursaut, absorbée par la rage de tout ce vide qui me hante. je vous ai appelé avec une telle vigueur, du fond de mes entrailles, pour que vous m’expliquiez ce rêve étrange, engendrant trop souvent des pleurs et la peur
Vous traînez dans nos rues vos masques d’infortune, l’indifférence acide a rongé votre peau, vos désirs sont des luttes et vos cris nos fardeaux, gens blessés que l’angoisse a gorgés de rancune. hier vous aviez tout, on vous ouvrait la porte, vos maisons étaient pleines à crouler sous les biens, les yeux clos sur l’effroi de ceux-l
Réchauffe-moi ! de ton corps, de ton âme, de tes mains. réchauffe-moi ! dans le froid de ces jours incertains. de ta lumière si forte, qui m’escorte, que je vois dans le lointain. de cette flamme même morte, qui m’étreint. réchauffe-moi ! sous l’averse infernale qui transperce de ces gicles le peu de moi qu’il reste. de cet amour cé
Quand j’aurai déversé tout mon comptant de larmes, que mes blessures cachées se confondront en drames, je marcherai brisée, dans les rues de la ville sans savoir où aller, à errer inutile. je trouverai un toit sous le pont des amours qui me rappellera toi, nos rêves et nos bravoures, dans le froid de la nuit où la lune s’est perdue, en
J’ai un nouvel ami. il s’appelle donis. je vais bien. il va bien. tout va bien. a présent tout le monde peut s’endormir content, je suis enfin une affaire classée. la solitude pose problème. lorsqu’il s’agit d’une femme, elle suscite immédiatement un questionnement. tout dépend de l’âge. il est rare de demander à une dame de qu
Alors peut-être je veux te voir mais tu ne te montres pas. je veux te parler mais tu ne viens pas. a chaque détour du chemin, je guette, ta silhouette, au loin. ce n’est jamais toi. a quoi ressemble l’amour si ce n’est à cela. attendre que l’autre se dévoile, avec le cœur qui bât, demander aux étoiles pourquoi elle n’est pas là. p
Ah te voilà. cela fait un moment que je t’attends. huit cent ans pour être précis. tu m’avais dit que tu viendrais par ici, voir ce que je suis devenu, depuis tout ce temps. tu te souviens ? quand j’étais haut et fort. que je gardais le château fort. toutes ces guerres, que l’on a fait naguère ensemble, le sol qui tremble sous le pas
- je n’ai rien à me reprocher. - tu parles, depuis que tu es toute petite tu ne fais que des conneries ! - cette fois ce n’est pas moi. - ce n’est pas toi qui as jeté le broc d’eau sur ta sœur ? - si, mais elle l’avait mérité. - l’eau peut-être, mais le broc ? - il m’a échappé des mains. - il y a beaucoup de choses qui t’éc
Si tu te décidais à te montrer enfin, que je sente ton regard posé sur moi soudain sans même baisser les yeux, je te regarderais. mes joues s’empourpreront de te savoir ici, d’émotion, de peur de te déplaire, d’envie de te serrer contre moi mais je n’oserais pas. j’attendrais que ta main veuille bien prendre la mienne pour m’entra
Il y avait, avant, une petite montagne. enfin petite, tout dépendait de l’âge qu’on avait quand on était devant. une montagne issue de nulle part, incongrue, au beau milieu d’un bois sombre. je ne savais même pas qu’elle existait et pourtant je passais devant assez souvent, mais pour la trouver il fallait s’enfoncer parmi les arbres s
Luc 10, 25 – 37la parabole du bon samaritain 25. et voici qu'un légiste se leva, et lui dit pour l'éprouver : « maître, que dois-je faire pour avoir en héritage la vie éternelle ? »26. il lui dit : « dans la loi, qu'y a-t-il d'écrit ? comment lis-tu ? »27. celui-ci répondit : « tu aimeras le seigneur, ton dieu, de tout ton cœur, de t
Remonter à la source et découvrir une eau si pure, dans laquelle un enfant a versé quelques larmes, pleurs de peine et pleurs de joie, débordant de cette insouciance qui n’en était pas. goûter l’eau à la saveur intacte, vitale pour le corps et l’esprit, dépourvue de l’adulte à qui on a tout pris, sauf les secrets bien gardés qui n
Quelques mots échangés sur une page colorée par les phrases, les images. un visage oublié que l’on a reconnu, un nom qui nous rappelle un temps perdu, du fond des âges. que se dire après si longtemps, quel est donc ton présent. je connaissais vaguement celui d’hier, tu avais l’air, es-tu devenu. as-tu fais ce tu as voulu. un simple sal
Je suis indignée de voir que le monde crève. sur cette planète bleue qui a tant à nous donner. je suis indignée de voir avec quelle désinvolture nous allons la pulvériser, si l’humain en nous ne se réveille pas, ne se regarde pas et ne s’entend pas.l’homme a besoin pour exister de rêves, d’espoir, d’amour et d’idéal, il a auss
La mélancolie des pierres -théâtre- la mélancolie des pierres, l’histoire après quelques années d’exil, willa est de retour dans la grande maison familiale. un malheur est survenu, elle vient de perdre tous les membres de sa famille. mais cette famille, même morte, continue de prendre une telle place dans la pensée de willa, que celle-c
Je marche dans la vie avec un masque de colère, ma seule arme est le fil de ma propre pensée, devant mes idéaux clôturés de barrières ma conscience s’éveille, prête à se révolter. je suis née bon soldat dans un monde impossible, et le triste constat de mes rêves abîmés soulève mon esprit face à l’inadmissible, le poussant à com
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