Ce matin, le bus se traîne sur les lacets de montagne, ses sièges sont inconfortables et son klaxon assourdissant. quand les premières plantations de thé apparaissent, nous sommes soulagés. mais voilà, nous ne sommes qu’à soixante kilomètres de munnar ; il nous reste plus de deux heures de trajet... patience. sur place, nous découvrons u