"la visiteuse du 13 de la rue de saintonge" œuvre : andré maynet *** visiteuse en ses premières esquisses visiteuse. ainsi avais-je nommé cette sublime apparition qui avait éclairé d’un jour nouveau le gris habituel de mes heures. rencontre de hasard, un soir, dans ce modeste bistrot de la rue de saintonge dans lequel, le plus souvent, je m
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jean-paul vialard
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Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
"sans titre", 1999, eau-forte, aquatinte et pointe sèche, cm 74x141 œuvre : marcel dupertuis *** « c'est en 1944 qu'isolé dans le nord de la france, j'eus tout à coup, à la suite de la lecture d'un ouvrage d'edward crankshaw, la révélation que la peinture, pour exister, n'avait pas besoin de représenter. et c'est donc à partir d'une réfl
« massacre noir » eau-forte, pointe sèche et burin, 40x30 cm œuvre : françois dupuis toujours notre contact avec ce qui fuit, dépérit et finit par s’annuler est une épreuve pour notre être de chair aussi bien que d’esprit. en réalité, placés comme le funambule qui progresse à chaque pas avec l’effroi que celui-ci soit le dernier,
Photographie : blanc-seing *** jamais on ne la voyait dans les temps ordinaires, lorsque le ciel était clair, la ligne d’horizon visible. l’été passait sur la garrigue avec son bruit de forge et son souffle de métal sans qu’on en vît la fuyante silhouette. l’hiver ne la rencontrait nullement et jamais son image ne se reflétait dans le
A la manière de… photographie : martine fabresse *** eté - automne cet été-là, il n’y avait guère eu de répit. le matin déjà une brume flottait au-dessus des collines et des maisons. venue de la nuit. chaude, tissée de mailles lourdes, poisseuses, qui collait aux draps et les corps étaient des sueurs profuses avec leurs taches aux ai
Pablo picasso nu au divan - 1944 source : art gallery encyclopedia * d'où vient-il que cette œuvre retienne notre attention avec autant d'intérêt ? nous la regardons à peine, et déjà, nous ne pouvons plus nous en détacher. nous sommes fascinés. comme possédés par elle. car ce n'est plus nous qui regardons le tableau, c'est le tableau qui
Still life giogio morandi source : tate *** nous ouvrons la fenêtre de notre maison et nous sommes rassurés de découvrir ce paysage familier qui est comme notre naturel prolongement. combien, parfois, nous sommes perdus au seul motif de notre exil en quelque coin de la terre qui ne nous tient que le langage confus auquel nous sommes insensibles.
"sans titre", acrylique sur toile, la mézière 2003 œuvre : marcel dupertuis *** trait rouge attend trait rouge trait rouge reçoit trait rouge unique trait couleur simple être-monde * une question de lexique afin d’entrer de manière adéquate dans cette œuvre exigeante, il faut se dépouiller de soi. ce qui suppose, corrélativement, de ram
Azalaï, un chemin vers la lumiere nour ne dort pas cette nuit. elle reste immobile sur sa natte, regardant fixement le glissement des étoiles dans le ciel, le croissant de lune mangé par la nuit. dès la première lueur de l’aube elle sort de sa hutte, s’appuie contre le mur de pisé. peu à peu, autour d’elle, les autres cubes de terre s
*** pourquoi ce beau mot « fougère » m’avait-il soudain précipité en cette étonnante pensée, se métamorphosant en ce curieux « fou, j’erre » ? et le « parmi le vestibule du monde » , décidément, n’arrangeait rien à l’affaire. voyez-vous, parfois de subites intuitions incontrôlées s’emparent de vous sans que vous n’y pui
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