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danièle CHANEAC

danièle CHANEAC

J'ai toujours été fascinée par les mots, leur capacité à rendre les phrases plus ou moins percutantes, et je m'en suis emparée, les faisant vivre dans des poèmes, des proses ou quelques courts essais, devenant ainsi un passeur de messages
Tags associés : poeme, roman, reflexions

Ses blogs

Le blog de danièle

Le blog de danièle

Présentation de mon premier roman non encore publié "Le pyjama bleu". Je livre quelques extraits et sollicite vos critiques. En vous remerciant.
danièle CHANEAC danièle CHANEAC
Articles : 237
Depuis : 23/02/2012

Articles à découvrir

DE POURPRE ET D'OR

DE POURPRE ET D'OR

Et je m’abandonne à l’automne Aux éclats d’or et de rires Quand les cuivres résonnent Et flamboient les pourpres Au crépuscule d’un passé Que tes caresses immolent Au bûcher d’une morne pensée … La pluie peut ruisseler Aux sanglots longs des violons Et le vent s’engouffrer Dans le silence des souvenirs figés, Les rimes d’ant
HISTOIRE D'O

HISTOIRE D'O

Jette-moi à l’O, ose toi en moi Rejoins-moi au chaud, du bout de tes doigts Du sommet de ta gloire, au son de ma voix Et je gémis de douleur et de plaisir Quand au fond de mon ventre je te sens Fais de moi la soumise à l’O trouble des sens Oblige-moi à trahir odieusement la décence Pour subir l’obscène audace de tes offenses Et que mes
VANILLE-CHOCOLAT

VANILLE-CHOCOLAT

J’ai ouvert mon cœur Comme on ouvre un tiroir Et j’ai fait le tri dans mes affaires Dans ma mémoire J’ai jeté des photos, des numéros Arraché des pages de mon cahier Où je couchais mes mots Où je cachais mes maux J’ai balayé des histoires sans noms Sans lendemains Mis à la poubelle les faux-semblants Tous les chagrins J’ai effac
MAUX PEINTS

MAUX PEINTS

Les mots n’ont de couleurs Que s’ils viennent du cœur Du pinceau à l’âme Il n’y a qu’une femme Sans fard ni artifice Dont le seul caprice Est d’unir le rose au gris A l’automne de sa vie Et d’un dernier éclat de rire Teinter le désert de plaisir Les mots n’ont de couleurs Que s’ils viennent du cœur Mots peints sur toile do
SOUVENIRS

SOUVENIRS

Il faut du temps Pour écrire les souvenirs Rire et pleurer d’un passé Où nous étions deux Jusqu’à demain Il faut du temps Pour vivre le présent Riche d’une histoire commune Où le mot fin Ne connaîtra pas la solitude Les regrets d’un roman inachevé Le doute s’efface La confiance s’installe Et l’amour se lira en braille Sur nos
SOUVIENS-TOI, C'ETAIT DEMAIN

SOUVIENS-TOI, C'ETAIT DEMAIN

Souviens-toi, c’était demain Le soir ou le matin Nos rires emplissaient la maison Nous dansions comme des gamins Tes mains prenaient les miennes Et tu m’embrassais à en perdre la raison Souviens-toi, c’était dans un jour Dans un mois, pour toujours Je m’offrais dans la rosée du désir A la ferveur de nos soupirs Tu donnais le tempo du p
LES SENS DE TOI ...

LES SENS DE TOI ...

Je respire une dernière fois L’essence de toi sur l’oreiller Le parfum de ta peau L’abandon de ton corps … Je te revoie sourire, dormir, rêver Je nous revoie nous aimer A la lumière crue de nos envies Devant le miroir de nos folies … Je sens courir sur ma peau Le souvenir brûlant de tes baisers Laissant l’ineffaçable empreinte De m
LE DOUTE (2)

LE DOUTE (2)

Je me demande … Si la lumière nous attend réellement Au bout du tunnel Au bout du désespoir Au bout de la non-vie Je soupçonne … Qu’on nous ment Qu’on nous oblige à avancer Coûte que coûte A coups de médocs et d’illusions De paradis artificiels Dans les ténèbres, le doute Dans la souffrance Mais sans jamais l’atteindre Et pour
CE SOIR ...

CE SOIR ...

Ce soir, comme tous les autres soirs Le vide m’emplit d’un trop plein de langueur Et je t’écris comme je crie Dans le silence de ton absence Les mots qui se meurent Sur le bord de mes lèvres Desséchées par le manque de tes baisers Ce soir, comme tous les autres soirs Les majuscules s’élancent Du sommet de mon impatience Croisent et enl
DECHIRURE

DECHIRURE

Nous sommes vivants Comme le feu, la passion, les rêves La fièvre qui, en ses délires Attise la violence de nos désirs Nous sommes amants Sous le ciel interdit qui brûle les étoiles Dans les yeux des amoureux Et irise la peau de milliers de soupirs Nous sommes le présent d’oser Si tu me crées comme je te perds Nous aurons aimé au passé