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Denise Giton-Gonzalez

Denise Giton-Gonzalez

J'ai pris le pinceau. Et j'ai peint le Chat. Halte entre deux tableaux pour poser les mots qui coulent le long de la plume : peinture d'alphabet pour un Chat curieux et fantaisiste. Cette écriture me rend heureuse et c'est délicieux comme des vacances !

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Mes Nouvelles

Un GROS CHAT fait la Gazette de son Quartier. Allergique au Chat ? Réconciliez-vous avec celui-ci... S’il rêve sur ses coussins, je prends en douce la plume. Blog rêverie, quiétude et charentaises.
Denise Giton-Gonzalez Denise Giton-Gonzalez
Articles : 520
Depuis : 10/01/2014
Categorie : Littérature, BD & Poésie

lisezgrillon-art

Peintures et sculptures de "lisezgrillon"
Denise Giton-Gonzalez Denise Giton-Gonzalez
Articles : 18
Depuis : 24/01/2015
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

GROS CHAT (515) : HELLO WEBBIE.

GROS CHAT (515) : HELLO WEBBIE.

Gris pour gris... ceux de ton Océan aux tons ardoise noyés d'écume dans un hurlement de galets et coquillages roulant sur le sable... ceux de mon ciel à moi tutoyant le zing des toits. Des lutins jouent aux cheminées. Une trouée bleue déchire le gris puis disparaît. Quel après midi ! Tu l'auras deviné. Un engourdissement en cette fin de j
VIEUX CHAT (397) : MOUVEMENT

VIEUX CHAT (397) : MOUVEMENT

Fascinée de ce que l’on peut faire naître en trois mouvements de terre. Informe. Dégoulinant de débuts de traits pour un caractère. La dureté, la saillie des os du visage, le nez. Une fantaisie grisante. Un homme bientôt. C’est remarquable. Effrayant. Je n’en reviens pas.
GROS CHAT (517) : C'EST COMME CA QUE JE SUIS HEUREUSE

GROS CHAT (517) : C'EST COMME CA QUE JE SUIS HEUREUSE

Il pleut. Le nécessaire est le soleil intérieur. Et je m'y emploie. Juste à évoquer les amis... Halina, de ses yeux bleus de Pologne mettant de la chaleur dans de grands froids. Blondeur transparente, bonté extrême. Des décennies de présence solide même au travers d'un mot. Elle aime ses terres, les vignes et le noyer pillé d'indélicats
GROS CHAT (472) : ROYAL

GROS CHAT (472) : ROYAL

Toile 50 x 65, acrylique. Un regard d’aigle. Chacun sous le regard de l’autre et, entre nous, le pinceau. Attend son envol. Je me demande sur quel mur...
GROS CHAT (510) : JAUNE ET SOLEIL

GROS CHAT (510) : JAUNE ET SOLEIL

Peindre la fenêtre ordi en jaune alors que contre les carreaux s’écrase la pluie. Des sillons cristal se dandinent et hésitent, stoppent, glissent et s’évanouissent sur les rebords de fenêtre. Tout est mouillé, froid, luisant. Des silhouettes s’effacent en courant, col relevé, épaules et dos courbés. Les parapluies se tordent et leur
GROS CHAT (450) : J’AI DU RETARD MAIS J’Y REVIENDRAI

GROS CHAT (450) : J’AI DU RETARD MAIS J’Y REVIENDRAI

Mon Haline, Ce fruit sauvage comme beauté en tes terres de Bourgogne, haies vives aux oiseaux. Toi qui sais, comme savent les amis qui respirent ce que nous sommes. Je reviens de la sculpture, me suis gavée d’amandes et noisettes avant mon café, ai tout mangé pêle mêle, peins sans relâche, redécouvre Ferré, trouve le monde poétique et f
GROS CHAT (515) : HELLO WEBBIE.

GROS CHAT (515) : HELLO WEBBIE.

Gris pour gris... ceux de ton Océan aux tons ardoise noyés d'écume dans un hurlement de galets et coquillages roulant sur le sable... ceux de mon ciel à moi tutoyant le zing des toits. Des lutins jouent aux cheminées. Une trouée bleue déchire le gris puis disparaît. Quel après midi ! Tu l'auras deviné. Un engourdissement en cette fin de j
GROS CHAT (471) : POUR PIERRICK

GROS CHAT (471) : POUR PIERRICK

Tu as eu un tel chagrin pour Calamity... Toile 40 x 40, acrylique sur poudre de bronze et ajout d’or... Tenter de te restituer son regard pour réconforter le tien. Avec tendresse. Et des bisous. Cousine Denise
GROS CHAT (512) : I LOVE YOU, SOURIS ET MULOT.

GROS CHAT (512) : I LOVE YOU, SOURIS ET MULOT.

Un dimanche pas intéressant, c’est-à-dire que j’ai pas le moral. Je vois les choses avec rudesse aujourd’hui, même s’il y a du soleil. Elle vient de me coller un coup de journal sur l’arrière train parce que je trainais en cuisine. Je ne parle pas de la cuisine aseptisée de la ville, avec ses carrelages rectilignes, son ordre militai