Métamorphose onirique il y avait déjà un lac et aussi des noyés dans son précédent recueil, géographie de steppes et de lisières. il y avait déjà des dedans qui étaient des dehors. des dehors qui étaient des dedans. là, encore un lieu, encore une forme de dedans/dehors. là, un lac et une forme de réel/rêve. anna milani ouvre une nou
PapayeComique8260293
P
PapayeComique8260293
Ses blogs
Articles :
114
Depuis :
26/01/2025
Categorie :
Littérature, BD & Poésie
Articles à découvrir
Jón kalman stefánsson - corps célestes à la lisière du monde
Spánverjavigin « la littérature transforme le monde, de qui fut comme ce qui sera. ne cherchez donc pas ici des faits avérés, mais plutôt la vérité » , dit l’auteur en exergue de son roman. la quête de vérité commence en octobre 1615 quand le révérend pétur écrit une lettre à une destinataire dont on connaît l’identité plus t
Bone collector selon un vieux diseur de bonne aventure, des os lourds augureraient d’une bonne vie. ne serait-ce pas plutôt le poids de l’héritage, de notre position dans la société qui augure ou non d’une bonne vie ? découverte il y a quelques années avec son excellent roman la somme de nos folies, j’ai pris grand plaisir à renouer
Génération désenchantée je n’avais encore jamais lu joanne richoux, autrice connue pour ses nombreux livres pour adolescents et jeunes adultes. avec virgules, second roman « à destination d’un public adulte », l’autrice raconte en trois temps (virgules) la vie de deux jeunes, maxence et chloé. nous les suivons l’année du bac au pri
Amitié en péril je n’avais pas lu lize spit depuis son incroyable et malaisant débâcle. avec son très court format – c’est une novella plutôt qu’un roman – j’ai eu peu d’hésitations à retenter l’expérience de la noirceur. les similitudes avec son premier roman sont nombreuses : l’enfance, les difficultés familiales et so
La blancheur qu’on croyait éternelle tout commence avec une liste de ce qui est blanc. comme une intuition. comme une évidence. mais surtout comme le besoin « d’une pommade blanche pour l’appliquer sur [ses] plaies, d’une compresse blanche pour la recouvrir ». des mots griffonnés sur une page blanche comme autant d’interrogations, de
« comptines coquines » qui aurait pu lire les poèmes d’alice mendelson si cette dernière n’avait pas rencontré catherine ringer et, avant elle, son père, l’artiste-peintre sam ringer ? qui aurait su tous ces textes écrits sur des décennies, ces poèmes comme des « comptines coquines » où la sensualité côtoie la joie ? en créant
Délit d’écriture aggravé quelle joie de retrouver la plume de julie moulin et quelle joie de s’apercevoir qu’elle n’a rien perdu de sa capacité à aborder des sujets importants avec ce décalage, cet humour qui sied à merveille à ses récits ! pas de roman cette fois-ci mais quinze nouvelles qui se déroulent à singapour où l’autr
Vivre ou survivre avec poème « j’ai fait de mon mieux ». cette phrase est à la fin de la préface du traducteur d’une vieille édition des oiseaux d’aristophane. « j’ai fait de mon mieux ». une phrase qui résonne beaucoup face à tout ce qui s’effondre, à toute la misère du monde. face à ce monde en feu, en flammes, en haine. un
Rendons son obscurité à la nuit « l’histoire ne commence que grâce à cela : une femme disparaît ». alors l’histoire de ce roman commence par une femme qui disparaît : la mère de la narratrice. le décès et pourtant cette impression qu’elle avait déjà disparu bien avant. peut-être même depuis son arrivée en france, la fuite de l
English
Deutsch
español
italiano