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vertuchou

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Coups de cœur
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Articles : 2835
Depuis : 27/02/2010

Articles à découvrir

La quête

Rêver un impossible rêve Porter le chagrin des départs Brûler d'une possible fièvre Partir où personne ne part Aimer jusqu'à la déchirure Aimer, même trop, même mal, Tenter, sans force et sans armure, D'atteindre l'inaccessible étoile Telle est ma quête, Suivre l'étoile Peu m'importent mes chances Peu m'importe le temps Ou ma désespé

Tous nos papiers sont faux

Tous nos papiers sont faux Nous avançons nus à la grande frontière sans même un mot pour nous justifier rien que notre fatigue notre tremblement notre étrangeté à nous-mêmes suspecte Nous ne savons plus notre âge tout s’est passé en chiffres nous n’avons pas vu le temps souffler sur notre front cette face brouillée n’est pas la nô
Stephen

Stephen

Ross McKelvey, Stephen

La poésie doit être le miroir

La poésie doit être le miroir terrestre de la Divinité, et réfléchir, par les couleurs, les sons et les rythmes, toutes les beautés de l’univers. Madame De Staël,

Mes doigts sentent la chaleur

[...] Mes doigts sentent la chaleur sur sa peau tannée. Le sel y a laissé des scarifications d'un blanc sale. Nous quittons la plage. Nous marchons sur la Promenade des Anglais. Un mètre à peine nous sépare. Plus loin, alors que nous sommes en face du Negresco, sa main prend mon coude; il me fait traverser, comme si j'étais aveugle. J'aime ce

Je ne sais plus, je ne veux plus

Je ne sais plus d'où naissait ma colère ;Il a parlé... ses torts sont disparus ;Ses yeux priaient, sa bouche voulait plaire :Où fuyais-tu, ma timide colère ?Je ne sais plus. Je ne veux plus regarder ce que j'aime ;Dès qu'il sourit tous mes pleurs sont perdus ;En vain, par force ou par douceur suprême,L'amour et lui veulent encor que j'aime ;

La poésie est si essentiellement musicale

La poésie est si essentiellement musicale qu'il n'y a pas de si belle pensée devant laquelle le poète ne recule si sa mélodie ne s'y trouve pas. Alfred de Musset
Iris

Iris

Herbert James Draper (1864-1920), Etude d'Iris pour le tableau "Prospero invoquant les nymphes et les divinités" (1903)

La traversée vers Byzance

1 Ce pays-là n’est pas pour les vieillards. Les garçons Et les filles enlacés, les oiseaux dans les arbres – Ces générations de la mort – tout à leur chant, Les saumons bondissants, les mers combles de maquereaux, Tout ce qui marche, nage ou vole, au long de l’été célèbre Tout ce qui est engendré, naît et meurt. Ravis par cette

Ô longs désirs, ô espérances vaines

Ô longs désirs, ô espérances vaines, Tristes soupirs et larmes coutumières A engendrer de moi maintes rivières, Dont mes deux yeux sont sources et fontaines : Ô cruautés, ô duretés inhumaines, Piteux regards des célestes lumières : Du coeur transi ô passions premières, Estimez vous croître encore mes peines ? Qu'encor Amour sur moi s