Si tu pouvais jamais égaler, ô ma lyre, le doux frémissement des ailes du zéphyre à travers les rameaux, ou l'onde qui murmure en caressant ces rives, ou le roucoulement des colombes plaintives, jouant aux bords des eaux ; si, comme ce roseau qu'un souffle heureux anime, tes cordes exhalaient ce langage sublime, divin secret des cieux, que, da