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vertuchou

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Coups de cœur
vertuchou vertuchou
Articles : 3989
Depuis : 27/02/2010

Articles à découvrir

Possibilités

Je préfère les films. Je préfère les chats. Je préfère les chênes le long de la Warta. Je préfère Dickens à Dostoïevski. Je me préfère moi - même aimant les gens à moi - même aimant l'humanité. Je préfère garder une aiguille et un fil sous la main, au cas où. Je préfère la couleur verte. Je préfère ne pas soutenir que la rai

Les poèmes ne sont pas que des mots

Les poèmes ne sont pas que des mots, après tout, mais du feu pour qui à froid, des cordes lancées au secours des perdus, parfois aussi nécessaire que du pain dans la poche d'un affamé. Mary Oliver
India Song

India Song

Fotografie di Baldovino Baranihttp://www.baldovinobarani.com/

Ah ! les horloges

Les amis, ne consultez pas vos horloges lorsqu'un jour je m'en irai de vos vies dans vos problèmes futiles si perdues qui ressemblent plus à des nécrologes ... Parce que le temps c'est une invention de la mort: ne le connaît pas la vie - la vraie - où il suffit un moment de poésie pour nous donner toute l'éternité. Entière, oui, parce que

Ce ne sont pas des souvenirs

Ce ne sont pas des souvenirs qui, en moi, t'entretiennent ; tu n'es pas non plus mienne par la force d'un beau désir. Ce qui te rend présente, c'est le détour ardent qu'une tendresse lente décrit dans mon propre sang. Je suis sans besoin de te voir apparaître ; il m'a suffi de naître pour te perdre un peu moins. Rainer Maria Rilke, Portrait i
African wind

African wind

Provided to YouTube by IDOLAfrican Wind · Michel PortalMP85℗ Label BleuReleased on: 2021-03-05Clarinet: Michel PortalDouble Bass: Bruno ChevillonDrums: Lande...

Le Duo

Tout involontairement Je me souviens de ta caresse, Du soleil Et du rythme de ta respiration, l’écho de l’écho Et nous tout seuls… Comme je t’aimais alors, infiniment, Toi, l’anonyme coauteur de ces poèmes. Givi Alkhazichvili

Taches de son

Sur ta peau si tendre et si lisse, Dont ma bouche sait la douceur, Le soleil d’été, par malice, A mis des taches de rousseur. C’est tous les ans la même chose ; Et l’on dirait qu’il veut laisser Sur ton radieux teint de rose Une trace de son baiser. Mais j’aime tout de ce que j’aime ; Et ton front, si frais et si doux, M’attire dav

L’ours et l'amateur des jardins

Certain Ours montagnard, Ours à demi léché, Confiné par le sort dans un bois solitaire, Nouveau Bellérophon vivait seul et caché : Il fût devenu fou ; la raison d'ordinaire N'habite pas longtemps chez les gens séquestrés : Il est bon de parler, et meilleur de se taire, Mais tous deux sont mauvais alors qu'ils sont outrés. Nul animal n'ava