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vertuchou

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Coups de cœur
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Articles : 4524
Depuis : 27/02/2010
Categorie : Littérature, BD & Poésie

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The sound of silence

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The Sound of SilenceHello darkness, my old friendI've come to talk with you againBecause a vision softly creepingLeft its seeds while I was sleepingAnd the v...
Pavane pour une infante defunte

Pavane pour une infante defunte

Provided to YouTube by NAXOS of AmericaPavane pour une infante defunte (arr. for harp and cello) · Ellen Sejersted BodtkerFrench Music for Harp and Strings℗ ...
Woodline

Woodline

Ivan Eyre, Woodline, 1983

J’aime. Et moi de même.

Une flotte, ça afflue dans le havre. Un train, ça se hâte vers la gare. Alors, moi vers toi, d’autant plus - Parce que j’aime – ça me tire et me pousse. L’avare chevalier de Pouchkine descend admirer et fouiller sa propre cave. Ainsi moi, je retourne vers toi, ma bien-aimée. J’admire ce cœur qui est le mien. Vous êtes joyeux de ren

La poésie est la connaissance du réel incréé

La poésie est la connaissance du réel incréé. (…) Le poète ne peut pas longtemps demeurer dans la strastosphère du Verbe. Il doit se lever dans de nouvelles larmes et pousser plus avant dans son ordre. René Char

J'hésite sur quel mot choisir

J'hésite sur quel mot choisir, car je ne peux en choisir que quelques-uns et chacun doit être essentiel, mais rappelez-vous que l'opération terrestre la plus vive est contenue dans une syllabe, voire même dans un regard Emily Dickinson

Je claque mon cri

Je claque mon cri dans tes cuisses contester la mort, ou peut-être parce qu'à chaque fois que tu m'embrasses finis de me donner naissance Massimo Pastore ti sbatto il mio grido dentro le cosce per contestare la morte, o forse perché ogni volta che mi baci finisci di partorirmi

Je suis habitée par un cri

Je suis habitée par un cri. Chaque nuit il sort, les ailes battantes, A la recherche, avec ses crochets, de quelque chose à aimer. Je suis terrifiée par cette chose noire qui dort en moi ... Sylvia Plath

Vous parler ?

Vous parler ? Non. Je ne peux pas. Je préfère souffrir comme une plante, Comme l'oiseau qui ne dit rien sur le tilleul. Ils attendent. C'est bien. Puisqu'ils ne sont pas las D'attendre, j'attendrai, de cette même attente. Ils souffrent seuls. On doit apprendre à souffrir seul. Je ne veux pas d'indifférents prêts à sourire Ni d'amis gémissan

Il adossa Marie

Il adossa Marie contre sa poitrine et lui parla à l'oreille, lentement. Des mots usés, des mots neufs, des mots denses, chargés d'amour. Des mots inépuisables. Des mots simples, des mots vrais : - Je t'aime. Tu es ce qui m'anime. Je n'ai aimé que toi." Andrée Chedid Le message