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Jonathan Fanara

Jonathan Fanara

Diplômé en communication, gestion et arts, agent administratif au CHBAH, pigiste, lecteur assidu et cinéphage presque pathologique. La curiosité est certainement le plus utile de mes défauts.

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Le Blog de Jonathan Fanara

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Jonathan Fanara Jonathan Fanara
Articles : 336
Depuis : 22/05/2008
Categorie : Lifestyle

Articles à découvrir

« Terminator 2 » : welcome to the machine

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En dix minutes à peine, le spectateur retrouve le Terminator précisément là où il l'avait laissé en 1984 : en bécane et blouson de cuir, débordant d'autorité, armé d'un fusil et de... lunettes de soleil. Sa première apparition renvoie d'ailleurs, par analogies, au précédent opus : des détritus balayés par le vent à même l'asphalte
« Mon voisin Totoro » : promenons-nous dans les bois...

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Ce n’est évidemment pas un hasard si Totoro a été érigé en emblème des studios Ghibli. Ce long métrage d'animation récolta en son temps un succès triomphal au Japon, avant de marquer durablement la culture mondiale, jusqu’à se frayer un chemin étroit dans la très populaire saga Toy Story, où il croise fugacement Woody à l'occasion
« Terminator 3 » : d'acier... et de pop-corn

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Trois films et autant de scènes tournées dans un bar. Certains n'y verront qu'un détail insignifiant, mais cette redondance scénaristique dit quelque chose de l'incapacité de Jonathan Mostow à insuffler un peu de nouveauté dans la saga amorcée par James Cameron en 1984. Le premier film posait avec style les enjeux et jalons, le deuxième y
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© Plantu Dans Le Capital au XXIème siècle, Thomas Piketty dépeint des pays développés où la concentration du patrimoine s'accroît au point de rappeler parfois la Belle Époque, qui porta jadis les inégalités à leur apogée. Les sciences sociales ont pourtant depuis longtemps établi un lien de causalité significatif entre l'échec scola
« Wonder » : appelé sous les larmes

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Wonder est beau, Wonder est touchant, Wonder est une ode à la tolérance. Filmée à hauteur d'enfants qui plus est. Soit. Ceux qui chercheront toutefois à dépasser ce stade « infra-critique » se heurteront vite à des dispositifs peu reluisants : un ronronnement scénaristique permanent, une itération maladroite de tout ce que le drame holly
« American Psycho » : l'enfer du décor

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En prenant presque exclusivement appui sur un golden boy de 27 ans, Bret Easton Ellis parvient à relier la structure – l'individu – à la superstructure – son milieu socioprofessionnel. On connaissait déjà les marchés dérégulés et exubérants de Wall Street, on découvre ceux, égocentriques et psychotiques, des cadres et chefs exécut
« Le Prestige » : entre allusions et illusions

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Le cinéma de Christopher Nolan comporte plusieurs invariants. Parmi eux, deux au moins concourent à quadriller Le Prestige : d'abord la perte d'un être cher, véritable incubateur d'une « rivalité professionnelle », et surtout personnelle, qui oppose deux magiciens en état de rupture ; ensuite la narration déstructurée, formée de bonds te
« Une journée particulière » : le « moi » et l'émoi

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La caméra se meut lentement le long des façades de la « Ville éternelle », se porte à la hauteur d'une large fenêtre, puis pénètre dans un appartement où se déroulent des scènes de la vie quotidienne. Pour Antonietta, déjà affairée, c'est une matinée comme les autres, pleine de contrariétés et d'exaspération. Il lui revient de me
« Detroit » : corps noirs, lignes rouges

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Après Démineurs et Zero Dark Thirty , Kathryn Bigelow poursuit son escapade cinématographique au coeur de l'Amérique moderne. Son dernier long métrage, Detroit , nous téléporte dans le Michigan de 1967, au moment où les revendications pour les droits civiques et contre la guerre du Vietnam battent leur plein. Après une introduction animée
NATION : paradoxes, contre-vérités et sociologie spontanée

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N. B. : Je maintiens délibérément les erreurs de français dans les citations extraites des plateformes virtuelles de NATION. Quand on se réclame à ce point du nationalisme et de la francophonie, on devrait – au moins – se faire un devoir de respecter la langue, sa grammaire, ses règles de syntaxe et de ponctuation. Après tout, Olivier F