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pascal doyelle

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instants philosophie

Le sujet et l'ontologie. Histoire de la philosophie. Psychanalyse Littérature.
pascal doyelle pascal doyelle
Articles : 1481
Depuis : 12/03/2006
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Vous déconnez

L’accès au(x) un(s) On pourrait dire, vu d’un peu loin (mais en supposant que cela fera sens, lors même qu’il s’agirait d’un plan sur la comète) que tout est pur néant (le néant ne peut être que pur, sinon il ne serait pas le néant), sauf l’acte, l’activité bruyante. Soit donc le Un, dieu, la substance, le réel, la structure-

Le centre du réel

et l ’ impossibilité imaginaire Premièrement d écidant donc de continuer de prendre au sérieux tout ce qui fut dit, annoncé, énoncé. L’ensemble de toutes les expériences de structure sont ainsi admises dans les performances existentielles (cad totales) qu’elles manifestent (étant totales, ce qui veut dire structurelle s , elle s occu

La fabrication du moi

Le « moi », cad l’invention au moins depuis la révolution, « citoyen » venant plus ou moins et selon les variantes et les époques, valider que chacun soit non pas « raison » mais soit selon son propre jugement (ce qui étend considérablement l’activité de décision, projet, intention, etc), le moi donc, qui connut ensuite son hyper d

Cercle de la raison et point d’existence

Que la raison se morde la queue, étonnera peu. Elle forme un cercle et entend retrouver son point de départ ayant accompli le tour complet de la réalité, et effectuant sa totale transparence. Ce qui s’est développé, entre la métaphysique grecque et jusqu’à Descartes ; puisque la théologie intégrait dieu dans un discours, reprenant alo

Sartre l’extériorité, Lacan l’intériorité

S artre l’extériorité du moi, Lacan l’intériorité du moi. De sorte que nous voici jetés au dehors. Sauf que l’un comme l’autre, l’époque oblige (l’une du marxisme, l’autre du structuralisme et pas pour rien ) projette nt le moi, l’humanité, la personnalisation sur l’extériorité du monde donné là, du corps vivant, de la

Exigence interne

Sait-on ce que l’on veut ? On rassemble donc tout entièrement dans la notion de « rapport » qu’il y ait un réel, un sujet, la pensée, dieu (et leurs variations), et accessoirement tout ce que l’on sait de l’indétermination formelle antérieure à tout. Cette notion de rapport est bien pratique. Inutile, ou utile, de dire qu’elle se

Le je et la raison

Si l’on s’en tenait à la raison, quelle que soit l’acception, le « moi », le « je » serait tel un dossier étiqueté Jean-Pierre ou Clémentine, dans lequel chacun stockerait tous éléments, signes, images le concernant, et rangé, donc, parmi les autres dossiers (le temps qu’il fait, les arbres, la Constitution, etc, ce que l’on ve

Entrées dans le champ intentionnel

On a vu que toute cette histoire, cette historicité, ce devenir soutenu, est une immense libération du je ; que cette libération prenne comme signifiant dieu, la pensée, le sujet ou le réel ; dieu, soit l’intention formelle, qui, étant un rapport, se tient hors de tout, et uniquement alimentée du rapport, vivant, existant, qu’elle est, q

L’insatisfaction d’exister

Lacan part de ceci que le signifiant coupe le corps, vivant, en deux et qu’il n’y aura aucun moyen d’y remédier, de recoudre le séparé. Le corps, vivant, entre en panique. Sartre et Lacan ont cette prétention, cette ambition, cette ampleur d’être utiles à toute conscience, tout moi, tout je. Aussi travaillent-ils au plus prés et au p

L’absolument vivant

On nomme absolument vivant cela qui ne s’éteint pas dans le devenir et se formule dans la plus immédiate ou même instantanée évidence qui soit ; le présent. Le présent nous précède et tout ce qui est est accroché à sa puissance. Le présent est la potentialité qui déroule la totalité ce qui fut, est, sera. On a vu que l’on tient,