En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services ainsi que l’affichage de publicités pertinentes. En savoir plus et agir sur les cookies

Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

ARNO

ARNO

Philosophe inquiet, poète infidèle, chercheur en écritures. 55°3 E 21°5 S.

Ses blogs

Les Restes du Banquet

Les Restes du Banquet

LA PHRASE DU JOUR. Une "minime" quotidienne, modestement absurde, délibérément aléatoire, conceptuellement festive. Depuis octobre 2007
ARNO ARNO
Articles : 3492
Depuis : 22/10/2007

Articles à découvrir

Zonage

Allez les beaufs, sortez de votre zone de confort, pensait le requin, observant les baigneurs à travers le filet de protection.

Changement de saison

Le mercato bat son plein. Les joueurs discutent, les clubs négocient, les supporteurs spéculent. Et quelques épouses, secrètement, se mettent à rêver d’un mercato des maris : essayer pendant une saison celui de la voisine, vigoureux et qui occupe tout le terrain, celui de la meilleure copine, un peu brouillon mais fougueux et que les prolon

Destiné

– J’aurais pas aimé être un héros. – Ouf ! – Quoi, ç’aurait pu. – Non.

Et moi

L’enfant maîtrise tardivement le « je » nous apprennent les pédopsychiatres. L’adulte rattrape vite le retard.

Joli bruit

Pierre Henry, père de la musique concrète, est mort. On attend encore la naissance de l’artiste-ingénieur, père du concret musical, qui fera sonner la perceuse comme un violoncelle ou la tondeuse à gazon comme une flûte de pan.

Aigre

La fatigue est une mauvaise raison de s’arrêter, pas l’aigreur.

Poetry

J’aurais adoré être poète mais comment voulez-vous écrire joliment dans une langue qui faire rimer mon ange avec vidange et paradis avec radis ou caddie. Notez qu’en anglais paradise rime presque avec eyes. « Capté par ton visage, je plonge dans tes eyes, Et je goûte avant l’heure, les charmes du paradise ». Alors ? J’aurais dû na

Originellement

À l’origine, on n’est jamais pêcheur, on le devient parfois et même chasseur si on tourne vraiment mal.

Les vieux

La vieillesse, c’est la vengeance des corps civilisés, étouffés, savonnés, bandés, contraints : tout s’effondre, on se lâche et ça sent fort.