Ta gueule, je crois pas que ce soit possible, non et non, et non et non, j'essaie de deviner des précipices, et puis, les jours sont des fontaines de larmes un peu distantes, enfin, ce que nous ne sommes pas, apeurer, ce que nous sommes.
drink 75
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Un esprit malsain dans un corps malsain
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Articles à découvrir
Au 3 rue des pyrénées, une femme fume une cigarette a la fenêtre de son appartement. le bruit ne vient pas comme souvent - de la circulation sur le cours de vincennes qui relie la place de la nation et la porte de vincennes - non, le bruit vient de l'église. un ballet incessant de voitures de flics, d'ambulance, un brouhaha sans fin. pour une f
Aujourd'hui j'ai découvert que le slogan "femmes victimes de violence, on vous croit" connaissait deux exceptions, écrites en tout petit caractère en italique tout en bas du contrat, on vous croit sauf quand la victime est juive ou quand le coupable présumé est insoumis.
Le ballet des gens, au travail, la structuration de leur démarche. l'inélégance de ce qu'ils sont. je regarde interdit, leur leçon de gestes, l'étrange infusion de leur âme. c'est drôle, de regarder ces gens que tu as fréquenté presque quotidiennement et que désormais tu ne verras plus jamais. la journée des adieux, la valse ténébreuse
Un homme regarde les bouquets qui baignent dans l'eau devant le fleuriste du 27 rue des pyrénées. acheter des fleurs pour personne voila un beau concept. c'est pour offrir lui demanderait la vendeuse, c'est pour une occasion particulière lui demanderait le vendeur. non, c'est pour personne il répliquerait. c'est vraiment pour personne. le fleur
Fracasser les verres de métal sur des murs de granit, ou bien, s'envoler dans les nuages pour vomir la haine un peu recuite, et fasciner le monde comme on épie les jours, épingler les douleurs, comme on subit la vie, ce n'était pas si rapide, tellement c'était pénible, c'était pas si violent, ça manquait de tourment, ça comblait le néant.
Je suis dans ma voiture au niveau du 21 de la rue des pyrénées. j'attends qu'il ne se passe rien. j'attends que l'on vienne me chercher. je sais depuis le début que ça finirait ainsi. mon téléphone vibre. ils me cherchent. louise je vais bientôt te rejoindre. louise je vais te rejoindre. louise je vais te rejoindre bientôt. je jette mon té
Que de pirouettes éteintes, que de mornes souvenirs, s'effacer dans la brume, deviner les secousses, anéantir enfin, l'image, de ce qui fut, les lumières, et au loin, ce qui ne reste pas, les squelettes effacés, les morts et les supplices, poésie de nos âmes, tourbillon des pensées, que de vaines saisons, succèdent, au général hiver.
Je regarde sa gueule, je regarde vos gueules, je regarde ta gueule. ce manque de légèreté. cette absolu sérieux, c'en est risible. vous accouplements un peu succincts mais efficaces dans des chambres d'hôtel certes pas sordide car vous avez les moyens, mais tout de même, ça reste un peu glauque. aucun de vous ne l'avouera car vous vous gauss
Et je me demandais comment ce néant pouvais ressembler a la vie. fascinants mensonges qui permettent sans doute d'exister. de justifier son existence. je mange dans la salle commune. j'épie autour de moi. mais il n'y a pas grand-monde. la maladie de l'ennui. je réfléchis a tout ce néant que j'ai vécu jusqu'ici, et tout ce néant que j'ai croi
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