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Macrofictions (Aujourd'hui)

Aujourd'hui parce que c'est aujourd'hui
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Le blog de ma vie en biture

Des jours et des cuites...
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poésie et brouillard

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Rue des pyrénées

Rue des Pyrénées, numéro après numéro...
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ma vie sans biture

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Articles à découvrir

Retirer le surplus.

Retirer le surplus.

Et je me demandais comment ce néant pouvais ressembler a la vie. fascinants mensonges qui permettent sans doute d'exister. de justifier son existence. je mange dans la salle commune. j'épie autour de moi. mais il n'y a pas grand-monde. la maladie de l'ennui. je réfléchis a tout ce néant que j'ai vécu jusqu'ici, et tout ce néant que j'ai croi
Ne plus essayer.

Ne plus essayer.

J'ai toujours été con, au fond, essayer de comprendre ce qui fait vivre les gens, ce qui peut créer leurs petites lâchetés, leur désir de vie, de ridicule. c'est ce que je n'ai jamais pu comprendre, je suis trop limité pour croire a quoi que ce soit, pour penser qu'on a un quelconque avenir. je ne savais pas qu'en vieillissant l'on devenait
Perpétuer le néant.

Perpétuer le néant.

Ne rien, souvent, ou parfois dans la tempête, comme nos vies effrontées, les secousses alcaline, longer les murs de peine, effriter les souvenirs, se remémorer les sueurs, les gouttes a gouttes a tragique, sombrer parmi les autres n'est d'aucun apaisement, la mort solitaire, nous sauvera du tourment.
29 rue des Pyrénées

29 rue des pyrénées

Au 29 rue des pyrénées, un homme regarde des photos de ses parents. dans l'appartement qui leur appartenaient, alors qu'il est seul en ce 31 décembre 2020. il sait que désormais il sera seul, c'est ainsi, il est assez âgé maintenant, et même si sa mère est morte a presque cent ans, il sait qu'il n'ira pas aussi loin. il sent qu'il n'en a pl
Bois mort

Bois mort

Nous créons tous, a partir des faits de nos vies, des fictions, des mythes mineurs, des mensonges personnels qui nous permettent de continuer à vivre, qui nous aident a rester humains, nous rassurent en nous faisant croire que nous comprenons notre minuscule fragment du monde. et nous y croyons tout en sachant que ce sont des chimères. james sal
La danse de l'ours.

La danse de l'ours.

Je ne doute pas qu'en cette vallée de larmes que nous appelons vie, les malades, les faibles et les estropiés pussent trouver étrange que certaines personnes douées d'une constitution de jeune taureau considèrent leur force et leur santé comme des malédictions plutôt que des bénédictions. c'est pourtant parfois vrai. dans les bagarres, m
Toucher le sol.

Toucher le sol.

Éviscérer les souvenirs. léger. lire quelques mots sur quelques murs, des idées qui trépassent, et la nuit qui revient comme une cheval mécanique. horizon et faiblesse. j'ai envie de noir et blanc, j'ai envie de sépia, j'ai envie de vieux cadran de téléphone, j'ai envie de martini-gin, j'ai envie de me retrouver dans ce que fut le monde. f
Gommer le rien.

Gommer le rien.

Le ballet des gens, au travail, la structuration de leur démarche. l'inélégance de ce qu'ils sont. je regarde interdit, leur leçon de gestes, l'étrange infusion de leur âme. c'est drôle, de regarder ces gens que tu as fréquenté presque quotidiennement et que désormais tu ne verras plus jamais. la journée des adieux, la valse ténébreuse
Bof.

Bof.

Fracasser les verres de métal sur des murs de granit, ou bien, s'envoler dans les nuages pour vomir la haine un peu recuite, et fasciner le monde comme on épie les jours, épingler les douleurs, comme on subit la vie, ce n'était pas si rapide, tellement c'était pénible, c'était pas si violent, ça manquait de tourment, ça comblait le néant.
Les trépassés.

Les trépassés.

Il m'explique le choix que lui ont donnés les médecins. soit il ne fait rien et son cœur va cesser de battre. soit il accepte une opération a laquelle il a une chance sur deux de survivre. bonne année j'ai envie lui dire. je me demande qu'elle serait ma décision à son âge. est ce qu'il n'y a pas un moment ou il faut lâcher la rampe ? je ne