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drink 75

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Articles à découvrir

Un ciel éteint

Un ciel éteint

Regarder les jours s'effacer les uns après les autres. Comme de la pluie. Comme des souvenirs. Se répandre dans le souffre de ce qui ne sera plus jamais. Aligner les jours comme pour se fabriquer une impression d'existence, une illusion de souffle, cette suspension dans le vide. Je fréquente des collègues de songe dans un travail de songe. Je r
Cuivre, encore.

Cuivre, encore.

Pourrir, un peu Pour rire encore, Serrer l'échine, Et ne plus y penser, L'ennui caramélise, Les sentiments de peu, Alors les nuages dressent, l'éternité factice, Crier ne suffit plus, pleurer ne suffit pas, Errer est un silence, une forêt de supplice, Nos carcasses, agonie, une effluve, hérésie, Et ce qui reste, Un peu, Et ce qui reste, enco
La contusion des sentiments

La contusion des sentiments

Je jette quelques branches supplémentaires avant d'allumer le feu que j'ai décidé de faire sur le port, devant le bateau, j'ai déjà préparé quelques affaires pour alimenter les larmes crépitantes de mon passé et me donner l'illusion que j'ai encore un avenir. Le soir vient doucement sur le port, le dernier que je verrais avant longtemps sa

Pastèque

Aujourd’hui en lisant à la suite des articles sur les deux comiques de la nouvelle pensée de gauche, je me suis demandé ce que pourrait donner une convergence des mecs qui ne se prennnent pas pour des demi-queue de cerise, oui en cas d’unification entre le che guevara de l’école alsacienne et le pol pot et de l’école normale, qui pourr
Les souvenirs : étreinte.

Les souvenirs : étreinte.

Je reçois un message de cette vieille femme qui aimait tant ma mère. D'ailleurs son coeur a trébuché quand elle a apprit sa mort. Elle a une photo de mes parents dans sa chambre. La dernière fois que je l'ai vu, elle m'avait dit tes parents veillent sur nous. Depuis son mari, ce très vieil homme que j'aimais tant est mort lui aussi. J'entame
56  rue des pyrénées

56 rue des pyrénées

Au 56 de la rue des pyrénées, la voix de bashung retentit dans le petit appartement de l'homme qui n'aimerait mieux pas. Encore un qui se prend pour Bartleby. Pas bashung (il est mort) mais le mec qui vit la. Il se dit que le double album de bashung, "climax", c'est suffisant. Tu peux écouter chacun des cd quasiment tous les jours sans te lasser
Souvenir des flots

Souvenir des flots

Je tiens ta main dans le vide. Dévide les douleurs de mon âme sur le sable. Le sable que j'inspecte pour chercher les traces de tes pas. Je marche sur les pavés de la ville aux remparts ou j'erre parfois la nuit pendant que les gens dorment. Je tiens la main du fantôme qui vogue sur les flots. Le soleil joue avec les nuages, parfois le vent bal

Fumette

Aujourd'hui j'ai écouté l'interview d'un député de droite qui citait antigone et créon pour expliquer qu'il n'avait pas voté la nouvelle loi pour l'avortement, et j'ai pensé que c'est ce qui était fascinant avec la littérature, tu pouvais la mettre a toutes les sauces, même pour justifier les trucs les plus dégueulasses.
Le silence des vivants

Le silence des vivants

Les étreintes endormies, comme des torrents a sec, Il ne reste de nos larmes, que des regards nus, J'entends la mer, au loin, comme un appel au râle, Une faveur indécise d'un tourment maîtrisé, Et polir les serments, crépiter nos promesses, Un peu de sang, abrupt, coule encore dans nos vaines ; errances, Une brume discrète, revient hanter no
Perception de l'absence

Perception de l'absence

Et puis je reprends mon souffle, je devine les interstices du vide qu'il me faudra combler pour parvenir a continuer de vivre avec cet air serein malgré tout ce que je ne vis pas, malgré tout ce que je ne vis plus. Et puis je dépose mon âme au creux de tes reins pour que tu ne la laisse pas s'évaporer complétement, même si je me suspends dan