Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog
drink 75

Ses blogs

ma vie sans biture

Drink 75
drink 75 drink 75
Articles : 721
Depuis : 29/02/2016
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Macrofictions (Aujourd'hui)

Aujourd'hui parce que c'est aujourd'hui
drink 75 drink 75
Articles : 1908
Depuis : 24/09/2015
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Le blog de ma vie en biture

Des jours et des cuites...
drink 75 drink 75
Articles : 1782
Depuis : 23/05/2009
Categorie : Littérature, BD & Poésie

poésie et brouillard

poésie dans le brouillard
drink 75 drink 75
Articles : 328
Depuis : 29/10/2015
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Rue des pyrénées

Rue des Pyrénées, numéro après numéro...
drink 75 drink 75
Articles : 326
Depuis : 02/11/2015
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Caramel : sucre

Caramel : sucre

Ta gueule, je crois pas que ce soit possible, non et non, et non et non, j'essaie de deviner des précipices, et puis, les jours sont des fontaines de larmes un peu distantes, enfin, ce que nous ne sommes pas, apeurer, ce que nous sommes.
3 rue des pyrénées

3 rue des pyrénées

Au 3 rue des pyrénées, une femme fume une cigarette a la fenêtre de son appartement. le bruit ne vient pas comme souvent - de la circulation sur le cours de vincennes qui relie la place de la nation et la porte de vincennes - non, le bruit vient de l'église. un ballet incessant de voitures de flics, d'ambulance, un brouhaha sans fin. pour une f

Astérisque.

Aujourd'hui j'ai découvert que le slogan "femmes victimes de violence, on vous croit" connaissait deux exceptions, écrites en tout petit caractère en italique tout en bas du contrat, on vous croit sauf quand la victime est juive ou quand le coupable présumé est insoumis.
Gommer le rien.

Gommer le rien.

Le ballet des gens, au travail, la structuration de leur démarche. l'inélégance de ce qu'ils sont. je regarde interdit, leur leçon de gestes, l'étrange infusion de leur âme. c'est drôle, de regarder ces gens que tu as fréquenté presque quotidiennement et que désormais tu ne verras plus jamais. la journée des adieux, la valse ténébreuse
27 rue des pyrénées

27 rue des pyrénées

Un homme regarde les bouquets qui baignent dans l'eau devant le fleuriste du 27 rue des pyrénées. acheter des fleurs pour personne voila un beau concept. c'est pour offrir lui demanderait la vendeuse, c'est pour une occasion particulière lui demanderait le vendeur. non, c'est pour personne il répliquerait. c'est vraiment pour personne. le fleur
Bof.

Bof.

Fracasser les verres de métal sur des murs de granit, ou bien, s'envoler dans les nuages pour vomir la haine un peu recuite, et fasciner le monde comme on épie les jours, épingler les douleurs, comme on subit la vie, ce n'était pas si rapide, tellement c'était pénible, c'était pas si violent, ça manquait de tourment, ça comblait le néant.
21 rue des Pyrénées

21 rue des pyrénées

Je suis dans ma voiture au niveau du 21 de la rue des pyrénées. j'attends qu'il ne se passe rien. j'attends que l'on vienne me chercher. je sais depuis le début que ça finirait ainsi. mon téléphone vibre. ils me cherchent. louise je vais bientôt te rejoindre. louise je vais te rejoindre. louise je vais te rejoindre bientôt. je jette mon té
Epuiser les virages.

Epuiser les virages.

Que de pirouettes éteintes, que de mornes souvenirs, s'effacer dans la brume, deviner les secousses, anéantir enfin, l'image, de ce qui fut, les lumières, et au loin, ce qui ne reste pas, les squelettes effacés, les morts et les supplices, poésie de nos âmes, tourbillon des pensées, que de vaines saisons, succèdent, au général hiver.
Les imbéciles de la conjuration.

Les imbéciles de la conjuration.

Je regarde sa gueule, je regarde vos gueules, je regarde ta gueule. ce manque de légèreté. cette absolu sérieux, c'en est risible. vous accouplements un peu succincts mais efficaces dans des chambres d'hôtel certes pas sordide car vous avez les moyens, mais tout de même, ça reste un peu glauque. aucun de vous ne l'avouera car vous vous gauss
Retirer le surplus.

Retirer le surplus.

Et je me demandais comment ce néant pouvais ressembler a la vie. fascinants mensonges qui permettent sans doute d'exister. de justifier son existence. je mange dans la salle commune. j'épie autour de moi. mais il n'y a pas grand-monde. la maladie de l'ennui. je réfléchis a tout ce néant que j'ai vécu jusqu'ici, et tout ce néant que j'ai croi