Ta gueule, je crois pas que ce soit possible, non et non, et non et non, j'essaie de deviner des précipices, et puis, les jours sont des fontaines de larmes un peu distantes, enfin, ce que nous ne sommes pas, apeurer, ce que nous sommes.
drink 75
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Un esprit malsain dans un corps malsain
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Articles à découvrir
A l'horizon, parfois, j'essaie de deviner dans le brouillard ce qui pourrait encore s'apparenter a de la vie. mais les autres meurent, mais les autres disparaissent dans de nouvelles aventures. marrant que les gens disent le mot partir. non les gens ne partent nulle part, ils crèvent et finissent en un petit tas de cendres ou en un beau cadavre da
Au 23 rue des pyrénées, dans son appartement du troisième étage, assis a son bureau, un homme écrit avec son stylo sur un cahier un peu abimé. "au pélican piston. la fille qui m'impressionne derrière le bar. tout le monde peut écrire une chanson triste. la phrase qui me trotte dans la tête. tout le monde peut écrire une chanson triste. j
Aujourd'hui j'ai découvert que le slogan "femmes victimes de violence, on vous croit" connaissait deux exceptions, écrites en tout petit caractère en italique tout en bas du contrat, on vous croit sauf quand la victime est juive ou quand le coupable présumé est insoumis.
Il reste là, encore quelques minutes, en se contentant de secouer la tête, et en songeant a quel point c'était drôle. une fois que vous avez merdé, c'est comme si vous ne pouviez plus vous arrêter de merder pour sauver votre peau. georges pelecanos
Passer son temps a attendre. ne rien attendre. mais attendre quand même. comment font les gens, comment font les autres, pour supporter la même comédie qui recommence chaque année. noêl, un verre de gin, le jour de l'an une bouteille de gin, la galette des rois, une barrique de gin. toutes les putains d'années, tout qui recommence a l'identiq
Je m'arrête devant le 33 rue des pyrénées. juste avant l'arrêt de bus. les deux débiles qui attendent le 26 ou le 64 me regardent avec leurs gueules de con. j'ai envie de les coffrer mais j'ai pas trop le temps. je descends de la voiture et un gars me regarde comme si le fait de m'arrêter juste avant un arrêt de bus lui infligeait une souffr
J'ai toujours été con, au fond, essayer de comprendre ce qui fait vivre les gens, ce qui peut créer leurs petites lâchetés, leur désir de vie, de ridicule. c'est ce que je n'ai jamais pu comprendre, je suis trop limité pour croire a quoi que ce soit, pour penser qu'on a un quelconque avenir. je ne savais pas qu'en vieillissant l'on devenait
Je crois que tu étais tout ce que je ne suis pas. et tout ce que je suis. enfin il me semble. je bois pour oublier que tu n'existes pas. je bois pour oublier que tu existes. je bois pour ne pas revenir vers la marée. basse. je suis un entrefilet dans les colonnes du journal. et soudain. des soubresauts mécaniques, des vies pas orgasmique, des fe
Je rentre dans l'église. j'ai l'impression que mon téléphone sonne encore dans ma voiture. c'est la fin. c'est le bout du chemin. je ne me souviens jamais du nom de cette église. saint quelque chose. je dois me rendre. expliquer que j'ai tué louise. expliquer que j'ai tué le gars qui m'avait vu. cet alcoolique qui vivait dans ce foyer. une hi
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