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Marc

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.

Ses blogs

MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
Marc Marc
Articles : 2617
Depuis : 21/08/2006
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Aotearoa un survol de plus

Un blog photo inspiré par l'amour de la Nouvelle-Zélande. A la recherche de ses silences avant tout. Les autres centres d'intérêt étant (liste non exhaustive): les traces du Capitaine Cook, la nature, les paysages, les ciels et nuages, la permaculture, la culture de la myrtille, la vigne, les mammifères terrestres et marins, les oiseaux, les papillons, et last but not least, les amis.
Marc Marc
Articles : 42
Depuis : 14/11/2016
Categorie : Photographie

Articles à découvrir

messages

Messages

En nouvelle-zélande on aime écrire. un besoin inextinguible de dire à tout vent semble animer beaucoup de monde dans ce pays. par exemple:

Interpellation

Quand on devient plus âgé, parfois au sortir d’une méditation on a l’impression de comprendre enfin un peu mieux cette combinaison de monde non manifesté (purusha) et manifesté (prakrti), et, au sein de ce dernier, celui des hommes sur leur petite planète, problématique, faut-il le dire. ici surtout, semble s’emboîter son histoire et
découvertes (5): Cook

Découvertes (5): cook

Suite de découvertes (4): cook : ... et tauranga; et enfin le 3 novembre, cook trouva un endroit idéal où mouiller dans la baie bien abritée de whitianga où ils restèrent dix jours. dix jours bien employés, à poursuivre l'observation de la nature et récolter des spécimens de toutes sortes, à frayer avec les locaux et heureusement à les

Conseil

Si, comme c’est vraisemblable, la vie - et peut-être même l'univers avec elle - n’a pas de sens, pourquoi ne pas l’imiter par une attitude où l’on cultive, pour ne pas dire divinise, l’inutilité ? essayez, et vous verrez comme cela fait du bien! artistez*-vous, créez, peignez, sculptez, photographiez, écrivez, ou ne faites rien, mai

Rapprochement

Dans son ouvrage sur le yoga* mircea eliade expliquait que même si selon le samkhya darshana et le yoga darshana (deux des six systèmes philosophiques hindous), tout est douleur pour le sage ou le yogi (rappelant le yoga sutra, ii, 15), puisque le non-manifesté (purusa) n’a pas d’attributs, dans leur vision des choses la souffrance en tant q

Interprétations

Une légende que l’on m’a souvent répétée en inde dit que quand le bouddha comprit qu’il n’arriverait à rien par une trop sévère ascèse, il quitta sa place (asana) au pied de l’arbre bo et accepta le lait sucré au miel que lui offrait une bergère compatissante. que veut dire cette légende ? que l’éveil libérateur n’est pas
sports

Sports

Contrairement aux clichés, les néo-zélandais ne nous ont pas parus particulièrement sportifs. cela nous a d’ailleurs fort surpris car on était en droit de s’attendre à plus de muscles et de tonus dans un pays où la nature est sur le pas de la porte et où les montagnes, lacs, rivières et bords de mer innombrables vous appellent. alors,

Énigmes

2/2 des balbutiements la métaphysique jusqu’à nos jours, y aurait-il quelque chose que nous ayons loupé ? pourquoi n’avons-nous jamais su répondre à ces deux questions : pourquoi quelque chose plutôt que rien et pourquoi le vivant est-il caractérisé essentiellement par sa souffrance (du moins sur terre, pour ailleurs on ne sait pas) ? y
flore (2)

Flore (2)

Après les fougères, le palmier nikau, les manukas et les kanukas décrits dans flore (1) , nous poursuivons notre exploration de la flore de nouvelle-zélande. voici ce qui nous a le plus impressionné: le pohutukaura metrosiros dit « arbre de noël » est somptueux. dans ce pays, noël se fête en plein été. les véroniques arbustives (hebe

Lucidité

Aperçu deux gamins* qui se disaient des mots d’amour en bas de ma fenêtre. la fille en voulait plus, le garçon moins, mais qui sait... s’il n’y avait pas au moins ces moments inestimables dans nos vies, comment pourrions-nous justifier de reproduire une existence que personne ne s’explique et dont, de surcroît, le bilan, tout bien pesé