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Marc

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.

Ses blogs

Aotearoa un survol de plus

Un blog photo inspiré par l'amour de la Nouvelle-Zélande. A la recherche de ses silences avant tout. Les autres centres d'intérêt étant (liste non exhaustive): les traces du Capitaine Cook, la nature, les paysages, les ciels et nuages, la permaculture, la culture de la myrtille, la vigne, les mammifères terrestres et marins, les oiseaux, les papillons, et last but not least, les amis.
Marc Marc
Articles : 42
Depuis : 14/11/2016
Categorie : Photographie

MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
Marc Marc
Articles : 2111
Depuis : 21/08/2006
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

constat

Apitoiement pour les croyants, pleurs pour leurs victimes (ces torturés pour ne pas penser comme eux, ces pauvres agneaux sacrifiés à Pâques, deux exemples parmi tant d’autres), mépris pour toutes les croyances, y compris la mienne qui est de penser n’en avoir aucune (de croyance) et répugnance pour tous les imposteurs qui vivent aux dép
interdictions

interdictions

En Nouvelle-Zélande, on aime ordonner autant qu'interdire. Je ne connais pas d'autre pays où l'on fait plus couramment usage de la conjugaison à l'impératif. Jugez plutôt :
découvertes (4): Cook

découvertes (4): Cook

... Le 19 octobre, il était en face du plus idyllique des lieux que nous ayons vu dans l’île du nord : Anaura Bay. Les Maoris se montrèrent plus amicaux mais les vagues furent bientôt trop fortes pour les canots qui devaient faire la navette entre le rivage et le navire. Bien qu’ils aient commencé à se ravitailler en eau et en légumes (n

justification

En faisant dire à Dieu* qu’il a créé la nature pour lui, l’homme a signé son arrêt de mort. C’était au temps de la Genèse. Depuis lors, après avoir ainsi justifié par écrit son anthropocentrisme, l’homme a pris en mains la planète. Sans ménagement. On est en face, avec la pandémie actuelle (mais peut-être, qui sait, déjà bie

injustices

« Les Victorieux ont déclaré : la vacuité, c'est le fait d'échapper à tous les points de vue; ceux qui font de la vacuité un point de vue sont incurables.* » Incurables**, le sont aussi ceux qui sont incapables de voir le beau**. Ce sont là, me semble-t-il, deux des plus grandes injustices apparentes*** en ce monde. On pense parfois qu’a
flore (1)

flore (1)

Plus ou moins 80 % des espèces d’arbres, de fougères et de plantes à fleurs de Nouvelle-Zélande ne se retrouvent pas ailleurs sur la planète. Cependant cette flore ne couvrirait plus que 15% de la surface du pays car elle fut détruite par les Maoris (par brûlis) ou plus impitoyablement encore par les Européens, au profit surtout de pâtur

présage

L’exil intérieur, « la schizoïdie », pour reprendre un terme propre à Roland Jaccard, c’est selon lui « le geste chaleureux avorté, le retrait de la réalité chaude, vibrante, humaine, directe ; et le repli sur soi ; la fuite dans l’imaginaire ». Il constatait cela en Suisse dès 1975, l’année où il écrivit son mémorable « L
sports

sports

Contrairement aux clichés, les Néo-Zélandais ne nous ont pas parus particulièrement sportifs. Cela nous a d’ailleurs fort surpris car on était en droit de s’attendre à plus de muscles et de tonus dans un pays où la nature est sur le pas de la porte et où les montagnes, lacs, rivières et bords de mer innombrables vous appellent. Alors,
découvertes (3): Cook

découvertes (3): Cook

Le Capitaine Cook (1728 - 1779) fut le second Européen à apercevoir la Nouvelle-Zélande (après le Hollandais Abel Tasman ) et le premier à y poser les pieds. C’était début octobre 1769, à l’embouchure de la rivière Turanganui qui traverse la ville qui s' appelle aujourd’hui Gisborne (et cela ne se passa trop bien avec les Maoris, mai

interrogation

« Je cherche un homme », disait Diogène, s’éclairant d’une lanterne en plein jour. Aujourd’hui, tout aussi désespérément, on ne cherche plus qu’un sourire, sourire que l’on ne peut évidemment discerner derrière le masque chirurgical que nous portons tous. Et notre tristesse est si grande que l’on ne peut même plus, pour compen