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Marc

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après silence.

Ses blogs

MEDITER faute de mieux

MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
Marc Marc
Articles : 1868
Depuis : 21/08/2006
Aotearoa un survol de plus

Aotearoa un survol de plus

Un blog photo inspiré par l'amour de la Nouvelle-Zélande. A la recherche de ses silences avant tout. Les autres centres d'intérêt étant (liste non exhaustive): les traces du Capitaine Cook, la nature, les paysages, les ciels et nuages, la permaculture, la culture de la myrtille, la vigne, les mammifères terrestres et marins, les oiseaux, les papillons, et last but not least, les amis.
Marc Marc
Articles : 42
Depuis : 14/11/2016
Categorie : Photographie

Articles à découvrir

aporie

Si être par moments indiciblement heureux est une aptitude, voire une prérogative, du méditant assis dans le grand silence du monde, ce n’est pourtant pas ce que ce solitaire recherche. S’il la recherchait il ne pourrait pas connaître ce bonheur que l’on pourrait définir comme un sentiment d’immuabilité temporaire*. Pourquoi médite-t
leçons

leçons

Tout nous paraît si obscur. Si on parvenait à considérer chaque observation que l’on fait comme une leçon, comme la manifestation de facto dans l’infiniment petit de ce qui peut se concevoir et qui existe peut-être dans l’infiniment grand, ne serait-on pas plus sage, plus philosophe, plus proche d’une vision juste, réelle, vertigineus

irréligion

Il y a quelque temps, une femme encore belle se plaignait que la vie soit si cruelle pour son amie, déjà âgée, qui venait de perdre son dernier amour - cet homme était mon ami et c’est à ses funérailles que nous allions assister - qu’elle connaissait depuis quelques mois seulement. Mais elle trouvait que la vie avait aussi été cruelle

éveil

La souffrance du monde est infinie. Il souffre d’avoir été manifesté, dirait le croyant, ou de s’être manifesté, diraient aussi bien celui qui ne croit pas savoir qui incriminer (ni même s’il y a un responsable) que celui pour qui création et créateur ne font qu’un, comme l’adepte de la non-dualité. Quoi qu’il en soit il souffr

regret

Nous sommes (agissons) peut-être moins (comme) des êtres vivants que (comme) des êtres qui vont mourir. Notre mort, nous en serions conscients en permanence. C’est qu’il semble qu’à tout âge (quand on a l’avenir devant soi, quand on se reproduit, quand on n’en a plus pour longtemps) nous nous conduisons comme si nous voulions nous ve
flore (2)

flore (2)

Après les fougères, le palmier Nikau, les Manukas et les Kanukas décrits dans FLORE (1) , nous poursuivons notre exploration de la flore de Nouvelle-Zélande. Voici ce qui nous a le plus impressionné: Le Pohutukaura metrosiros dit « arbre de Noël » est somptueux. Dans ce pays, Noël se fête en plein été. Les véroniques arbustives (Hebe
découvertes (3): Cook

découvertes (3): Cook

Le Capitaine Cook (1728 - 1779) fut le second Européen à apercevoir la Nouvelle-Zélande (après le Hollandais Abel Tasman ) et le premier à y poser les pieds. C’était début octobre 1769, à l’embouchure de la rivière Turanganui qui traverse la ville qui s' appelle aujourd’hui Gisborne (et cela ne se passa trop bien avec les Maoris, mai
messages

messages

En Nouvelle-Zélande on aime écrire. Un besoin inextinguible de dire à tout vent semble animer beaucoup de monde dans ce pays. Par exemple:
découvertes (5): Cook

découvertes (5): Cook

Suite de Découvertes (4): Cook : ... et Tauranga; et enfin le 3 novembre, Cook trouva un endroit idéal où mouiller dans la baie bien abritée de Whitianga où ils restèrent dix jours. Dix jours bien employés, à poursuivre l'observation de la nature et récolter des spécimens de toutes sortes, à frayer avec les locaux et heureusement à les

choix

Changer le monde ou son regard sur lui, au risque d’être qualifié de paresseux, voire de lâche ? Certains l’ont pris, ce risque, et pour ce faire se sont hissés au poste d’observation le plus élevé qui soit : celui de leur assise en silence. Et c’est alors qu’ils ont redécouvert ce que J. Krishnamurti ignorait* apparemment, mais ni