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José Fort

José Fort

journaliste collabore à plusieurs journaux et revues
Tags associés : actualite, histoire

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Le blog de José Fort

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José Fort José Fort
Articles : 674
Depuis : 17/06/2009

Articles à découvrir

En France, c’est (aussi) ça… Ma chronique sur Radio Armada ( tous les lundi en direct à 19h) En France, vous pouvez participer à une opération frauduleuse de plus de 400 millions d’euros, être reconnue coupable et… dispensée de peine. En France, vous volez un fromage dans un super marché et vous allez directement en prison pour trois

vitesse de la goutte de pluie?

(Ma chronique sur Radio Arts-Mada. En direct tous les lundi à 19h) Ce soir, en sortant de la gare St Jean à Bordeaux, j’ai été pris sous une grosse averse. En regardant la pluie tomber, je me suis posé la question suivante : à combien s’élève la vitesse d’une goutte ? Un ami, savant, m’affirme que quels que soient la hauteur du nuag

Il y a 40 ans, le massacre d’Atocha à Madrid Madrid, 24 janvier 1977, 22h30. La capitale espagnole est plongée dans la nuit froide de l’hiver. Au 55 de la rue Atocha, plusieurs avocats communistes spécialisés dans la défense des droits des salariés, un étudiant en droit et un assistant administratif ont au menu plusieurs dossiers en inst

Vent frais sur les César Ma chronique sur Radio Arts-Mada (tous les lundi en direct à 19h) Je ne suis pas un fervent des émissions de télévision célébrant les films, les pièces de théâtre, les chanteurs, bref toutes les processions télévisuelles à paillettes. Je ne supporte pas ces artistes prononçant autant d’âneries frisant le ri

Trump et ses « tueurs » : menace sur le monde. Depuis son insta Trump signe décret après décret confirmant l’ampleur de la dangerosité de ce personnage. Démantèlement des premières et timides avancées d’une sécurité sociale en faveur des plus pauvres ; arrêt des subventions aux ONG agissant pour le respect des femmes, pour le droit à l’avortement ; construction où plutôt extension du mur avec le Mexique sous les applaudissements du premier ministre israélien Netanyahu, spécialiste en la matière; interdiction aux voyageurs de sept pays arabes d’atterrir ou de débarquer aux Etats-Unis ; autorisation de polluer la terre indienne avec un projet d’oléoduc il y a peu annulé… Le nouveau président des Etats-Unis est atteint d’une telle frénésie de la rupture que sa première décision a été de faire remplacer les rideaux du Bureau ovale pour les remplacer par d’autres, d’un or criard. ‬ Derrière les effets d'annonce et son slogan phare « Repeal and Replace » - « abroger et remplacer » -, quelques garde-fous demeurent. Certaines institutions qui pourraient, espérons-le, contenir le furieux. Plus sûre, la mobilisation des progressistes nord-américains, surtout des jeunes, entrés, comme ils le clament, en « résistance ». Pour eux, ça sera dur. Très dur. Donald Trump ne va pas s’arrêter de sitôt en appliquant à la lettre son programme exposé tout au long de la campagne électorale. Quant aux relations internationales, il vient clairement d’indiquer son objectif : l’Amérique first, l’Amérique d’abord, celle du Nord bien entendu, avec un allié privilégié, le Royaume Uni dont il salue le retrait de l’Union européenne, le « vieux » continent, comme on dit outre-Atlantique, étant le cadet de ses soucis, la Russie la Chine lui semblant d’un intérêt bien supérieur aux bouffeurs de patates, de grenouilles et de spaghettis. Le Monde de Donald Trump est angoissant d’autant qu’il s’est entouré d’un cabinet de « tueurs » composé de grands patrons et autres milliardaires souvent racistes et belliqueux qui se foutent de l’environnement, du Tiers monde, des guerres, des famines. Pour ces gens là, seul compte l’argent, le fric, les affaires, le business. « L’Amérique d’abord » crient-ils à tous les vents. On peut s’attendre au pire avec ces sectaires. Le pire pour le peuple nord-américain, le pire pour la paix dans le monde. Donald Trump risque-t-il d’exploser en vol ? Pour l’instant, rien n’indique une telle fin. Mais à force d’en faire trop, à force de provoquer son peuple et le monde entier, un accident est vite arrivé. José Fort

Trump et ses « tueurs » : menace sur le monde. ( Ma chronique sur radio Arts-Mada en direct tous le lundi à 19h) Depuis son installation à la Maison Blanche, Donald Trump signe décret après décret confirmant l’ampleur de la dangerosité de ce personnage. Démantèlement des premières et timides avancées d’une sécurité sociale en fave

Hollande, la scoumoune (Ma chronique sur Radio Arts-Mada, tous les lundi en direct à 19h) Alors que sur toutes les ondes et sur tous les tons, le seul nom de Fillon revient inlassablement, je veux ce soir m’intéresser à celui qui a déjà disparu des radars de la politique, M. François Hollande. On l’aurait presque oublié, même s’il ten

Donald Trump est-il fou ? Ma chronique sur Radio Arts Mada (tous les lundi, en direct, à 19h) Cinglé, le président des Etats-Unis? Des psychiatres nord-américains posent publiquement la question. Plusieurs journaux, à l’instar du « New York Times » laissent entendre que l’homme serait dérangé. Il faut bien reconnaître que le personnage prête à ce genre d’interrogations : comportements étranges, approximations permanentes, sorties médiatiques souvent incompréhensibles, et un entourage recruté dans les mouvements sectaires. Trump, fou ? Telle n’est pas mon opinion. Donald Trump n’est pas fou. Il est plutôt le reflet d’une partie de la société nord-américaine, celle de l’argent, du racisme, du sexisme, de la vulgarité, de l’ignorance, bref celle de la bêtise, comme celle que chantait Jacques Brel dont je retiens… « Salut à toi dame bêtise, Toi dont le règne est méconnu Salut à toi dame bêtise Mais dis-le moi comment fais tu Pour avoir tant d’amants et tant de fiancés Tant de représentants et tant de prisonniers Pour tisser de tes mains tant de malentendus Et faire croire au crétin que nous sommes vaincus. » Qu’on ne s’y trompe pas : Donald Trump, requin du monde des affaires, a un projet de société : celui d’une Amérique nostalgique, blanche, patriarcale, fermée sur elle-même, quasi auto-suffisante. Un projet accueilli favorablement par une partie des classes populaires qui rejettent pêle-mêle le multiculturalisme, les élites intellectuelles, politiques et économiques, jugées responsables de leur déclassement social et culturel. Les deux tiers des Américains blancs sans diplôme n’ont-ils pas voté pour lui ? La perspective Trump, c’est aussi celle d’une vision conservatrice sur les mœurs et surtout très libérale en économie saluée il y a quelques jours par la Bourse à New York lorsque le Down Jones a franchi la barre historique des 20.000 points. Trump n’est pas fou. Il s’attaque à l’étranger avec papier ou pas, aux droits des femmes, aux homosexuels, à la presse. Il flatte les plus bas instincts. Il y a chez lui comme une combinaison des pires caractéristiques de Silvio Berlusconi et de Marine Le Pen. Sans aucun doute, il est mégalo. La Trump Tower, le steak Trump, le parfum Trump, le jeu de société Trump, l’empire immobilier Trump, les casinos Trump… L’amour de Trump pour son nom est incommensurable. Mais on a vu d’autres originaux à la Maison Blanche. Le trait de personnalité y est si commun que des psychologues ont classé en 2013 les présidents en fonction de leur trouble narcissique. A défaut d’être considérés comme fous, de nombreux présidents peuvent au moins être qualifiés d’excentriques. Exemples : Herbert Hoover (président de 1929 à 1933) avait deux alligators en guise d’animaux de compagnie. Son prédécesseur, Calvin Coolidge (de 1923 à 1929) occupait la Maison Blanche avec deux lions, un raton laveur domestiqué et Billy, son hippopotame pygmée. Trump, lui, a ses évangélistes et ses voyants illuminés. On va vite s’apercevoir que la vision de Trump et de son équipe c’est comme un puzzle qu’ils mélangent et dont risque de sortir le pire. Car il y a une logique dans les tweets et les interviews de Trump. Cette logique ne se limite pas aux attaques contre la presse. Elle vise surtout le financement de la santé, les services publics, en préservant les impôts des plus riches. Bref, une logique de violente politique de classe à la manière de la mafia : en tirant sur tout ce qui peut résister à l’entreprise Trump. On voit pour l’instant le dessus de l’iceberg alors qu’il s’agit d’un projet dont on ne connaît pour le moment… que le brouillon. José Fort

Donald Trump est-il fou ? Ma chronique sur Radio Arts Mada (tous les lundi, en direct, à 19h) Cinglé, le président des Etats-Unis? Des psychiatres nord-américains posent publiquement la question. Plusieurs journaux, à l’instar du « New York Times » laissent entendre que l’homme serait dérangé. Il faut bien reconnaître que le personnag

Alain Guérin, ancien journaliste de « l’Humanité » est mort Alain Guérin est décédé dans la nuit de mercredi à jeudi à Paris à l’âge de 85 ans. Journaliste, historien, écrivain, poète, Alain était un personnage atypique. Il avait été « repéré » par Louis Aragon et avait démarré sa carrière journalistique à « Ce Soir »

Progrès et optimisme Ma chronique sur Radio Arts-Mada (tous les lundi en direct à 19h) Vous croyez, peut-être, que je vais commenter ce soir l’intronisation du sinistre président des Etats-Unis, Donald Trump. Vous croyez, peut-être, que je vais ironiser sur le public rassemblé devant la Cour suprême à Washington composé de blancs, aucun

Les chiens de garde décernent un prix à Fillon. Je vous assure ce n’est pas une blague mais un gag qui mérite une mention spéciale au prix de l'humour politique. François Fillon a reçu jeudi dernier (il s’est fait représenter à la cérémonie préférant Charleville-Mézières, craignant surtout les quolibets) le prix de la personnalit