Une chronique de sylvie geoffrion j'imagine bien dans quel état de fébrilité a pu être ian rankin lorsque l'épouse de william mcilvanney lui a demandé de terminer le manuscrit en cours lors de son décès. il a dû être trop honoré car on sait que rankin est un fan, un grand admirateur du père de ce que l'on nomme le tartan noir, les roman
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