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Jack Martial Chevalier

Jack Martial Chevalier

«Homo sum : humani nihil a me alienum puto. » Je suis homme et rien de ce qui est humain ne m'est étranger... Térence

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Le blog poétique de Jack Chevalier Rouvray

In medio stat virtus : La vertu se tient au milieu, et non aux extrêmes (du grec μηδεν αγαν « mêdén ágan »). Cette formule était inscrite au frontispice du temple des Sept sages. Prônant les réactions justes et équilibrées, elle mettait en garde contre l'immature et le ridicule de l'exagération.
Jack Martial Chevalier Jack Martial Chevalier
Articles : 2614
Depuis : 10/11/2013
Categorie : Lifestyle

Articles à découvrir

Par delà

Par delà

Par-delà Par-delà les prairies, les monts et les vallées Au-dessus des tranquilles plaines étoilées Plus loin que les iles baignant dans l’océan, J’irai me ressourcer vers le pur firmament. Au delà de toutes les contingences terrestres, Du vacarme du monde et de son orchestre, Des combats incessants agitant les nations, Je viendrai deman
Sonnet pour une convalescente

Sonnet pour une convalescente

Petit billet à une convalescente Je vous offre ces quelques vers, A vous qui revenez de loin. J’ai partagé votre calvaire, Affectueusement, du moins. Sortez bientôt de cet hiver, De soleil vous avez besoin ! Pour éclairer votre air sévère J’en deviendrai votre témoin. Je vous invite à boire un verre, Un beau soir, pour faire le point. J
Le vieux mûrier

Le vieux mûrier

Le vieux mûrier « Un bruit de pas dans la cime des mûriers » 2 Samuel 5:24 C’est un vénérable mûrier, Planté au bout de mon chemin, Qui a toujours su contrarier Les nocifs desseins des humains. Chaque printemps, sans aucun doute, Il produit ses petits fruits noirs, Qui vont s’échapper sur la route, Et consteller de sang le square. Il e
Quel cirque !

Quel cirque !

Quel cirque ! Pour la énième fois de ma vie, J’ai fait fi des rumeurs, des campagnes d’intox. J’ai emmené ma petite fille ravie, Voir les grands animaux sortir de leur box ! Et c’est d’abord une acre odeur qui nous saisit, En arrivant tous les deux au grand chapiteau : Parfum de la savane comme une anesthésie, Qui nous met dans l’am
Au Parc

Au Parc

Au Parc Chico Mendes Sortir ses deux petits enfants ! Pour un vieux pas trop croulant, Ça ne semble guère fatiguant D’aller au parc pour enfants …. Pourtant il vous faut ouvrir l’œil, Même si vous êtes dur de la feuille, Savoir bondir de son fauteuil, De sa souplesse faire le deuil. Prévoir le moindre faux pas, Des p’tits bésots à g
Pleine lune

Pleine lune

P leine lune (Vers libres) La lumière froide du petit luminaire Rend irréelles les choses qu’il éclaire. Nul besoin de torche pour voir clair, On peut se promener au grand air. C’est le ciel étoilé du Sud Qui nous offre cette aptitude, Ce sentiment de plénitude Bousculant nos habitudes… Ce soir l’air est vif, il va geler. L’étrange
Mistral

Mistral

Mistral Quand le mistral mugit au dessus de ma tête, Dans les peupliers noirs dépouillés de leurs feuilles, Je frémis pour toutes les petites bêtes, Qui n’ont pas l’agilité des vifs écureuils. Ou donc vous cachez-vous, vous qui avez des ailes ? Petits ou grands oiseaux, et insectes volants. Car pour chacun de vous, la menace est réelle,
Après...

Après...

Après...... la Crise sanitaire Quand nous sortirons du temps de la crise Après plusieurs mois d’angoisse commune, Serons-nous les mêmes ? Aurons-nous réglé nos pesants problèmes, Dans l’humanité devenue immune ? Oui nous sortirons du temps de la crise, Et nous construirons la Maison commune. Ah ! Qu’il soit très court le temps de la C
La source du Pêcher à Florac

La source du Pêcher à Florac

La source du Pesquier Tu fais le bonheur et la fierté De celle qui fut appelée Par les colons romains « Flos aquarum » en latin Fleur des eaux : Florac Toi qui as traversé patiemment L’épaisseur du Causse Méjean Pour jaillir d’un gros éboulis Quatre cents mètres plus bas dans ton lit. Tu alimentes ses fontaines, Et fais tourner ses mou
Vivre avec toi

Vivre avec toi

Vivre avec toi Vivre avec toi ma dulcinée, Toi qui n’es plus une jouvencelle. Tu as conquis mes jeunes années, En prenant place dans ma nacelle. Vivre avec toi mon cher amour, C’est joindre nos mains douloureuses, Aux avirons des mauvais jours : Vent debout, mais si courageuses. Vivre avec toi ma bien-aimée, C’est unir nos corps fatigués,