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Khamylle-Abel Delalande

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Poète
Khamylle-Abel Delalande Khamylle-Abel Delalande
Articles : 453
Depuis : 02/11/2018

Articles à découvrir

C'est le partir du temps...

C'est le partir du temps...

C’est le partir du temps qui me soulève le cœur On croirait à l’amour mais il faut se quitter La bougie dans le noir mesure la douleur Et le feu nous rappelle à sa douce cécité Ce sont les mains qui joignent leurs frissons alanguis Les amants de la ville marchent sans ne rien craindre Ils achètent en tout coin de rue des branches de gui
Le jeu de l'ombre

Le jeu de l'ombre

le jeu de l'ombre dans les vagues les coraux qui meurent en la mémoire le vent blessé reprenant son emblème sur cette mer aux navires empennés la vie qui tisse entre ses doigts le battement ininterrompu des secrets et les rochers perdus où se déchirent nos voix l'envol prudent des abîmes l'empreinte du retour aux hymnes d'argent l'ivoire de
Reverrai-je la garrigue

Reverrai-je la garrigue

Reverrai-je la garrigue L’arène des chardons où la parole bleue s’attache Les grillons croupissant sur la pierre qui s’effrite Les figuiers de la nuit mis entre parenthèses Reverrai-je la mer huileuse Le soleil trébuchant L’anis au coin de la bouche humectant la poussière Les oiseaux endormis dans la cage du ciel Le blanc des parallèl
Sous les fanons de la nuit

Sous les fanons de la nuit

Sous les fanons de la nuit Une lanterne d'herbes éclaire le hamac L'évent d'une lune bruyante Crache sa mer de lumière Le jardin blessé ôte son écorce brune Et la terre sans réponse Ébouriffe les fleurs À l'arrière du rêve L'osier du temps coiffe ses nattes serrées Un oubli immobile penche son pétale Dans la caverne du peuplier L'hiver
Je ne sais plus...

Je ne sais plus...

Je ne sais plus quand ni où Le monde a basculé Quand ni où la mélodie s’est Éteinte la voix s’est muée En cri Je ne sais plus qui De toi ou moi a tu le premier L’amour qui existait entre nous Je ne suis sûr que de la terre Où je pose mes pas De la terre dans laquelle j’ai Semé au vent Les désirs de ma jeunesse Oui je sais sur quel
Tu regardes

Tu regardes

Tu regardes à Travers la serrure Du cœur Et tu vois la systole Battre dans le soleil Couchant Tu poses un verrou Sur ta respiration fragile Comme si la Nuit palpitait en toi Tambour indigène Qui martèle le vent nomade Ton cœur se ferme Sur le chemin Sa porte immense Ressemble à des mains Qu’on entrouvre Il creuse une ornière Pour la veine
C'est une nuit...

C'est une nuit...

C'EST UNE NUIT SANS TOI QUE JE PASSE À Attendre les regrets Et les ombres UNE NUIT DERRIÈRE LAQUELLE LE SOLEIL rêve un peu À nous à nos abîmes et à ce sang VERSÉ QUI COAGULE ENTRE les doigts CETTE nuit JE M'Y ENGOUFFRE Comme une liane d'or Perdue sous les veines du monde Et je t'attends Là BLOTTI CONTRE LE CŒUR BLÊME Des roses Je t'atten
Le temps se disloque

Le temps se disloque

Le temps se disloque Les poulies du hasard soulèvent la Paupière de l’âme L’entropie du gréement consume tous les gestes Les voiles sont affalées Dans le cœur La nuit pour seule boussole Tu marques l’emplacement de chaque étoile De chaque œil de lumière Que l’infini occulte Tu ignores le monde tel que la mer te le livre Parce que t
L'orage

L'orage

L'orage a duré toute la nuit J’ai entendu grincer la charpente Et bouger les tuiles sur le toit La pluie battante a lavé l'asphalte Une odeur de boue a envahi les fossés Où quelques orties écrasées par le ruissellement Préfèrent taire leur peu de souffrances Un arbre est allongé en travers de la route Un éclair a dû le déraciner Des f
La mer

La mer

La mer aujourd’hui souffre on lui soutire son haleine tant de vagues échouées n’ont pas leur mot à dire l’humanité est en naufrages nageant tant bien que mal dans les veines de la nature qui mue à force de soupirs la mer noie son écume elle rêve à ses baleines si seulement la terre pouvait devenir eau il y aurait encore l’espoir de