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Khamylle-Abel Delalande

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Poète
Khamylle-Abel Delalande Khamylle-Abel Delalande
Articles : 481
Depuis : 02/11/2018
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Sur les rives du rêve

Sur les rives du rêve

sur les rives du rêve là où l'engoulevent se pose les joncs s'agitent au souffle du soleil l'invisible clarté se rompt l'eau du murmure s'adosse aux nuages ensommeillées les fleurs paisibles rament dans l'air le ciel coud le tissu du silence l'écorce de la vie dépose à même l'ombre les désirs oubliés des oiseaux qui s'envolent blessés d
Lui dire adieu...

Lui dire adieu...

Comment pourrai-je lui dire adieu Que lui offrir qui remplirai son cœur L’amitié qu'il laisse derrière lui est un gouffre immense De sensations de pensées de paroles Parfois imprononçables d’autres fois indicibles Que toute l’éternité ne pourrait contenir Tant ce qu'il y a en lui est une promesse du ciel Comment lui avouer qu'il danse
Tu es là comme un silence

Tu es là comme un silence

tu es là comme un silence à t'attarder dans mon souffle comme une mélodie à te hisser sur mes lèvres le frisson de ta voix me hante le chant de ton âme m'appelle et les baisers que tu m'envoies brisent l'éternité c'est un instant dans l'amertume un brasier dans l'éphémère qui me dévore tu es là te cachant sous mes paupières pour voir
Un interlude

Un interlude

Un interlude d’aurore s’épanche sur la jetée le soleil à peine éclos réchauffe les grives et sur le rêve disparu pose une étoffe d’espérance la falaise s’incline vers la mer capricieuse vers les basses lueurs d’une trop courte nuit où les vagues ont tu l’espace le temps de créer leur infini le temps d’allonger la quiétude s
Lettres transparentes

Lettres transparentes

lettres transparentes filigranes de feu en-dehors de moi les pierres fugitives l'instinct de la disparition se mesure à ton lignage la présence de mon nom te fait gagner l'antre secrète les poésies recourent aux silences supendus et cette offrande à rebours maintient la nuit dans son affleurement à toi de rétablir l'accordance et le réseau
Quand les racines du ciel

Quand les racines du ciel

quand les racines du ciel s'accrochent aux désirs de la nuit quand les ruines s'isolent loin de la langueur des songes le corps prend place en son lieu tâtonnant dans l'infini pour harponner le temps il s'évapore comme l'ombre au-dessus de la toile il se fige dans l'instant éphémère où l'arbre du silence a gommé ses vestiges il n'y a plus d
Flashback - Ils partent vers le feu...

Flashback - Ils partent vers le feu...

sincérité du vent les tranchées font l'espoir la gorge racle et le vent n'est plus si transitoire, il perce la fumée et la misère et la terre tendre, la terre presque amovible de tous nos sentiments... ils partent vers un voyage de brûlures et d'espace, ils partent vers le feu qui jette une ombre sur l'humain, ô mon atrocité, ma cité mon g
Flashback - Rue Lamartine

Flashback - Rue Lamartine

je suis venu rue lamartine pour brièvement te rencontrer j'ai vu et j'ai vaincu l'heure cristalline où tarissaient de lointaines contrées... je suis venu rue lamartine marcher sur tes pavés, rôder dans les venelles voisines pour lentement te délaver... je suis venu rue lamartine seul mais rejoint par toutes mes larmes croyant que tu marchande
Je ne fais pénitence

Je ne fais pénitence

je ne fais pénitence que pour la lumière des étoiles mendiant les voix posthumes des poètes disparus recherchant la clarté de la nuit pour glaner des pensées je me dois d'expier l'univers de soulager le doute qui m'envahit la poésie n'est qu'un espace où brûlent les préjugés la haine et le bruit disparaissent dansant avec les mots d'erra
De petites choses

De petites choses

Un chien et son skinhead Marchent en silence Sur les trottoirs des rues laides Fardées d’impatience Un mendiant crie à l’aide Mais pas une oreille n’écoute Un homme que son portable obsède Traverse la route Les voitures les piétons Personne ne cède Les nuages font leur marathon Comme des bipèdes La pollution remplit la ville Une dame