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La Baladine

La Baladine

Athée, laïque, féministe assurée et romantique assumée, universaliste, républicaine, rieuse et mélancolique, résolument positive dans un monde dépressif, agitatrice de cervelle, gratteuse infatigable du vernis des humains pour voir ce qu'il y a dessous... "Je ne fais effort ni pour qu'on m'aime ni pour qu'on me suive. J'écris pour que chacun fasse son compte." Jean Giono

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La Baladine

Histoires de vie, et de vies...
La Baladine La Baladine
Articles : 90
Depuis : 08/07/2016
Categorie : Lifestyle

Articles à découvrir

« Je ne reviendrai jamais »

« Je ne reviendrai jamais »

"Je suis la femme qui s'est éveillée Je me suis levée et me suis changée en tempête balayant les cendres de mes enfants brûlés Je me suis levée des ruisseaux formés par le sang de mon frère La colère de mon peuple m'a donné la force Mes villages ruinés et incendiés m'ont remplie de haine pour l'ennemi, Je suis la femme qui s'est évei
Ma ville, frégate chalutière

Ma ville, frégate chalutière

C'est l'histoire d'une frégate, belle et atypique, unique, qui n'a pas hésité à faire de ses origines chalutières un de ses trésors, parce que les pêcheurs sont de merveilleux marins pour qui la mer est tout, et que la vie leur est rude. Parce que ce sont eux qui l'ont bâtie, ma ville, d'abord chalut, avant que quelques artistes peintres et
Ce sera mieux qu'avant...

Ce sera mieux qu'avant...

L'enfance est un déjeuner de soleil, un printemps. Vous tournez la tête une minute et, quand vous regardez à nouveau, ça y est, tout a changé. De mystérieuses mutations ont pris place qui ont transformé votre enfant en adulte, et c'est définitif. Et c'est beau, c'est si beau que c'en est presque douloureux. Et délicieux. C'est tellement é
Confinement vôtre*

Confinement vôtre*

Ce billet n'est pas le mien, mais celui d'Edouard Baer, dandy désenchanté, drôle, absurde et poétique. Je vous le livre ici, monologue labyrinthique qui prend sens au fil des mots, parce que je vous aime, parce qu'on apprend tellement de soi en écoutant les autres, parce que ce type a le génie de l'improvisation, de la tendresse partagée, du
Dans la lumière de l'hiver

Dans la lumière de l'hiver

Elle est rare, fugace, capricieuse, changeante, transforme en quelques minutes un ciel de plomb en or fondu, étire les ombres et floute les reliefs, fait de la moindre nappe de brume un hymne au surnaturel et de la pluie un éblouissement cristallin, tout en elle est magique, et le froid n'a pas d'importance. Une tempête a soufflé, suivie d'une
Le flamboyant

Le flamboyant

Une commune est comme un vaisseau. Il lui faut un capitaine, un second, et un équipage. Le second, j'en parlais ici. J'aurais pu reprendre le même titre qu'alors, et pourtant les deux hommes sont loin d'être interchangeables, tant par leur rôle que leur personnalité. Complémentaires. Dans le respect, l'estime réciproques. La fidélité, la l
Les cerfs-volants

Les cerfs-volants

Avril. Ce pourrait être des jours parfaits. Entre ciel et mer. Bercés d'une lenteur qui fait du bien. On occuperait les heures à parler aux oiseaux, à caresser le chien, à jouer avec des chats errants. Tout ce qui n'a aucune importance aux yeux du monde, mais qui pour soi est essentiel. Redécorer la maison, mettre des fleurs dans les vases. P
Isabelle

Isabelle

Rarement prénom aura été aussi bien porté. Isabelle n'était pas que belle, elle était un soleil, qui vous éclaboussait de sa lumière. Chaleureuse, volubile, gracieuse, rayonnante, joyeuse. Flamboyante. Généreuse. Femme de convictions, de courage, de panache même, qui a tenu tête au crabe qui l'a emportée, jusqu'au dernier jour. Avec le
Mots bleus

Mots bleus

Il y a eu ce temps étrange, sans repère ni substance, comme étirable à l'infini. La course des uns, l'immobilité des autres. Bien plus que la peur de tomber malade, la volonté sourde de ne pas transmettre. Et le désir de respirer. Il y a eu le télétravail. Rêve pour les uns, cauchemar pour les autres. Les injonctions, toujours les mêmes,
Frégate chalutière, suite... (version augmentée)

Frégate chalutière, suite... (version augmentée)

L'an dernier, j'écrivais ceci: "A bord des navires, autrefois, le temps se comptait avec un sablier. Les hommes de quart étaient chargés à tour de rôle de veiller au mouvement du sable, retournant l'instrument à l'instant exact, de jour comme de nuit, ni trop tôt, ni trop tard, puisque c'est de l'écoulement du temps que se déduisait la pos