Monsieur le préfet de seine et marne, j’apprends ce jour que vos services ont tenté à plusieurs reprises d’expulser honoré, camerounais [1] , qui a abandonné son pays, sa famille, ses proches, parce qu’il est homosexuel. je découvre également avec effarement qu’une procédure de recours auprès de la cours nationale du droit d’asil