Au milieu de cette foule qui se presse et m' oppresse croisant des regards fuyants la vérité qui les cernes ils renient leur destin et ne pensent qu' à demain un jour sans lendemain plus de mains qui se serrent alors à quoi je sers sinon à bien servir ceux qui n' ont qu'un désir le profit a tout pris
Bruno Laveyssiere
Bruno Laveyssiere
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Le cortex sur la main
Pour toute celles et touts ceux qui sont prêts à partager leur Philosophie de la vie, leurs questions sans réponses, leurs réponses sans questions, leur art philosophique (peinture, poésie, sculpture, photographie... etc), pour toutes celles et tout ceux qui veulent partager leurs problèmes ou leurs solutions existentiels...
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Articles à découvrir
Quatre heure du matin encore la fin d' une trêve dans la salle de bain je crois que je rêve en face de ce visage suis-je moi ou bien cette image es-tu moi ou bien mon image une poignée d' anxiolytiques je les avales comme j' avale ce monde sclérosé schizophrène hystérique je branche la radio ce bruit immonde satiété allumée anarchique ils
C' est un cri de douleur une baguette dans ma tète qui frappe mon cortex seul au milieu de cette foule au milieu de ces fous qui pensent etre en courant derrière le précieux temps leurs actes sont du vent comme autant de mensonges dispersés a tout vent ils veulent tout maintenant leurs désirs sont si veules leurs soupirs sont du vent je les so
Je note un avertissement à toutes les personnes qui s' apprêtent à lire ce petit texte, il est susceptible de choquer, de heurter certaines âmes sensibles ! la femme a-t-elle trouvée sa véritable place dans ce monde masculin émasculé de l'élément essentiel à l' homme ? je veux parler de la femme . que veux-t-elle dire en exhibant son tat
Existence est un cri de douleur que je dis en silence parfois pendant des heures je ne suis que pour moi comme un livre inachevé je n' écris et je crie existence comme dans un rêve je vie et je crève j' exhibe mon être je voile mon naitre je suis un fantôme qui passe devant toi une âme voilée tu me vois sans me connaitre et pourtant devant
C’est un jeu d’enfant celui qui sur la plage met du cœur à l’ouvrage contre marées et vents château d’eau et de sable de ses mains sages orner le paysage c’est indispensable pas trop près de la mer eviter ses colères mais pas trop éloigné le sable est asséché si quand bien même un jour l’œuvre se trouve achevée ce sera pour
D’abord les peaux hésitent et vite font connaissance jusque-là bien cachées dans leur cocon de soi devenu étoffe étouffante elles s’extirpent l’une l’autre pour laisser s’envoler tous les sens censurés deux peaux êtres sous un drapeau blanc deux amants aimantés armés de sentiments se proposent en offrande loin des féconds fracas
La vie, c' est une illusion... et des milliers de désillusions...
A l’heure où les voyages forment la détresse être bien solidaire rester dans sa tanière de la fenêtre de ma petite maison devenue ma propre prison je vois respirer les champs ils sont verts de joie je vois étouffer les gens ils sont vert d’effroi se peut-il que la vie ruse avec ce petit virus vider diverse cités garder diversité masquer
Les mots comme dieu, néant et infini ne cachent qu' une seule et même chose: l' ignorance des hommes.
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