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la guêpe

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J'aime la poésie. Je ne viens ici que pour cela. Que cela soit dit une fois pour toutes !
Tags associés : humour, poesie

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Le blog de la guêpe

Poésie, émotion et humanité. Parfois humour face à l'absurdité du monde.
la guêpe la guêpe
Articles : 156
Depuis : 12/06/2009
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Demain, je travaille...

Demain, je travaille...

Je marche d'un pas rapide, pressé Dans l'entrelacement des rues moroses. L'aurore teinte les toits de rose Le soleil dore les tristes façades De la ville pulsatile et bruissante. Je me presse et ma pensée s'envole Vers les vastes étendues du Larzac Parcourues hier avec mon amoureux Dans ce silence profond du Causse Ce silence qui n'a rien d'une
L'artiste

L'artiste

Sur le papier blanc de l'artiste Le trait se pose et envahit l'espace. L'espace de sa rêverie, L'espace de son art. Il dessine la fille nue, docile Dont la chair blanche rutile Dans les reflets clairs Du soleil printanier; Son trait défie le temps, Rapide, sinueux et libre. La fille émerge du papier, Elle est très belle, Bien plus que le modèl
Rêverie

Rêverie

Quelle belle chose que le rêve ! Agir sans bouger, ressentir sans danger, Aimer de merveilleux êtres improbables, Vivre mille situations extraordinaires Sans autre risque que de choir de son lit. Mais on ne choisit pas son rêve Le sommeil nous l'impose ou nous le retire A son gré, selon sa fantaisie. Alors, je préfère la rêverie ! Au soir ou
Désir et manque

Désir et manque

J'ai peur, mon ami, je t'aime et j'ai peur... Mon âme simple palpite comme la gorge Grise de la douce tourterelle. J'ai peur de ta force et j'aime la ressentir... Prends-moi dans tes bras Serre-moi dans tes bras. Je te donne mes lèvres Au rouge de coquelicot, Au parfum de sapotille. Garde-moi contre toi tenue, Je voudrais être toute nue, Afin qu
La cruelle

La cruelle

Elle avait des yeux malicieux De la couleur des cieux. Les baisers de sa bouche en fleur Me paraissaient les meilleurs. Elle marchait avec un balancement De ses seins vraiment charmant. Mais elle était cruelle Autant qu'elle était belle Et je lui garde rancoeur D'avoir torturé mon coeur.
Il me souvient...

Il me souvient...

Il me souvient de ce soir Où tu pris mon visage entre tes mains. Je te laissai faire, docile. Ton regard fouillait Au plus profond de mon âme Et la lune nimbait d'argent tes cheveux. Il me souvient de ce soir Où tu m'as dit, la voix brisée de pleurs, Je t'aime tant Et je vais partir, te laisser à jamais. Il me souvient que dans la froide nuit
Le manque...

Le manque...

Oui, mon amour, ce soir, tu me manques ! Ce n'est pas une sensation si redoutable, Une douleur indicible, insupportable. En fait, j'aime assez que tu me manques. Oui, j'aime sentir monter le manque de toi, Il me taraude mais il est plaisir subtil, Il est aiguillon qui me stimule, Qui me fait penser à toi - et cela est agréable. Quand je ressens c
Pour un poème lu...

Pour un poème lu...

J'ai le cœur en rêve Le cœur en tendresse… Alors j'écris Pour me souvenir Demain ou plus tard Quand je serai bien vieille, De ce moment sans pareil Où j'ai eu le cœur en rêve, Le cœur en tendresse Pour un poème lu Au point du jour. à Djennie, la douce poétesse
Le bonheur

Le bonheur

Le matin ruisselle de soleil Sur les collines en mauve Mon cœur chancelle de bonheur, Ivre comme un parfum de rose Posé sur les dentelles arachnides Que la rosée irise dans la prairie en fleurs. Le bonheur s'est posé sur mes paupières Avec la grâce d'un papillon léger Il a séché mes larmes en un sourire, Il a balayé mes soucis, mes angois
L'autre : un étrange moi-même

L'autre : un étrange moi-même

La beauté ? Elle est d'abord dans tes yeux, Dans le regard que tu portes sur l'autre. Tu trouves ton bébé beau plus que tout autre. Tu vois ton amoureux comme un Apollon. La bonté ? Elle passe par l'estime, l'amour Que tu portes à ton prochain, L'humanité que tu lui accordes Et qui gomme sa différence. Ainsi tu peux aimer Le malade, le pauvr