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Gregor

Gregor

Je est un autre. On à tord de dire, je pense, On devrait dire, on me pense....

Ses blogs

Le blog de Gregor

Le blog de Gregor

Disons que mon blog est une suite de textes, que j'ai écrits, ou recopiés, que ce soit d'ailleurs mes textes, ou ceux d' écrivains reconnus, le but est d'élever la pensée, et puisque ce n'est pas forcément incompatible, de prendre un plaisir presque divin, à rire et à aimer ce que nous avons pu créer de valable.
Gregor Gregor
Articles : 145
Depuis : 20/12/2007

Articles à découvrir

Se prendre pour un autre

Comme ses cheveux dénoués en rubans de couleur je savais qu'il ne fallait rien dire et puis Un nuage gris passa aux cieux éblouis par erreur Repliant mes mains de voleur dans la nuit Tout ces rayons d'onyx empruntés dans les livres Tournant seul les grimoires irréels Hiéroglyphes de fièvre qui rendent ivre Décline en mon coeur ces fleurs pr

Zone pour zonards....

À la fin tu es las de ce monde ancien Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin Tu en as assez de vivre dans l'antiquité grecque et romaine Ici même les automobiles ont l'air d'être anciennes La religion seule est restée toute neuve la religion Est restée simple comme les hangars de Port-Aviation Seul en Europe tu n'es pas

Culte du génie par vanité

Pensant du bien de nous, mais n'attendant pourtant pas du tout de nous de pouvoir former seulement l'ébauche d'un tableau de Raphaël ou une scène pareille à celle d'un drame de Shakespeare, nous nous persuadons que le talent de ces choses est un miracle tout à fait démesuré, un hasard fort rare, ou, si nous avons encore des sentiments religi
Ecce homo

Ecce homo

Préface Ecce homo, Nietzsche 1. En prévision du devoir qui va m'obliger bientôt à soumettre l'humanité à la plus dure exigence qu'on lui ait jamais imposée il me semble indispensable de dire ici qui je suis. On aurait bien de quoi le savoir, car j'ai toujours présenté mes titres d'identité. Mais la grandeur de ma tâche et la petitesse de

Anomalie

Phoenix sombre, caché du jour, tu ne vis que dans un songe, Pour mourir à l'aurore. Tout cela est un test, une anomalie dans la matrice, quelque chose de neuf que je voudrais créer, malgré moi. Vous connaissez le vertige, je n'ai pas rencontré d'âmes véritablement ancrées, toutes sont friables, fragiles, sensibles... Mais elles ne savent pa

Zonards

Et le monde creva comme une baudruche Elle s'évapore au port des simagrés avec la belle bedaine d'un vendeur de tic névrotique tic loin de mes poumons aux sursauts encéphaliques, Mes toux font s'envoler des perruches de cendres, c'est le cerveau qu'on enfume afin de voir moins clair les meilleurs meurent souvent de leur propre main juste pour s

l'art d'être et les hommes d'action

L'art de lire. Toute tendance forte est exclusive; elle se rapproche de la direction de la ligne droite et, comme elle, est exclusive, c'est-à-dire : elle ne devient pas tangente à beaucoup d'autres tendances, comme font les partis et les natures faibles dans leur va-et-vient ondulatoire : il faut donc aussi s'attendre à trouver les philologues

Les esprits libres

L'esprit libre, notion relative. On appelle esprit libre celui qui pense autrement qu'on ne l'attend de lui à cause de son origine, de son milieu, de sa situation et de son emploi ou à cause des vues régnantes du temps. Il est l'exception, les esprits serfs sont la règle, ; ceux-ci lui reprochent que ses libres principes ou bien ont leur source

Quand les amoureux sont ensemble

Quand les amoureux sont ensemble il n'est plus de joie pour nous autres Quand les amoureux sont ensemble on recompte tristement Sur nos doigts les années tremblent comme feuilles mortes Et le souffle nous manque pour éteindre les ans Quand les amoureux sont partis rejoindre leurs abris Les poètes s'installent sous un arbre et puis joignent Leurs

Le progrès

Bien des hommes se trainent auprès de leur limace Estampillés d'orgueil fleurissant leur haleine C'est leur esprit aussi qui s'englue sur la trace De cet espoir hautain que les poètes sèment L'argent ne leur est pas voluptueux L'amour les rend empressés et furieux La joie dessine sur eux cet air emprunté Des ruminants pour qui tout s'égale e