En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services ainsi que l’affichage de publicités pertinentes. En savoir plus et agir sur les cookies

Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

Gudule

Gudule

Tags associés : mezze, actualite

Ses blogs

Le blog de Gudule

Le blog de Gudule

Gudule, écrivaine pour la jeunesse, surtout, et pour les adultes aussi un peu.
Gudule Gudule
Articles : 1140
Depuis : 10/01/2009

Articles à découvrir

grands moments de solitude 75 (tome 2)

Annonciation Engloutie jusqu’au cou dans un bain parfumé à l’aloe vera, je rêvassais. Et à quoi donc ? Au cadeau du destin qui, depuis quelques mois, illuminait ma vie. À l’aube de la quarantaine, je filais, en effet, le parfait amour avec Sylvain, de douze ans mon cadet. Du coup, je me sentais jeune, belle, désirable ; la vie me souria

grands moments de solitude 76 (tome 2)

Dans la plus stricte intimité Pour les quatre-vingts ans de ma mère, j’avais invité toute ma famille, ainsi que celle d’Alex, à un grand repas champêtre. C’était l’été, nous avions dressé une immense table sous les pommiers, dans le verger attenant à la maison, et l’ambiance, à l’instar de la météo, était au beau fixe —

SUIVEZ-MOI !

La publicité est une véritable plaie. Or, cette plaie, Over-blog, l'hébergeur de mon blog depuis de nombreuses années, s'est mis en tête de me l'imposer, ainsi qu'à mes lecteurs. J'ai donc pris mes cliques et mes claques et suis allée me réfugier chez Eklablog, qui respecte l'intégrité de ses utilisateurs. Désormais, chaque jour, nous no

grands moments de solitude 71 (tome 2)

Parking — Vous voulez voir le cadavre ? propose Frédéric Sylvain se marre : — Il est où ? — Dans la voiture. On descend au parking et Fred ouvre son coffre. Une forme humaine enveloppée d’un drap y est allongée, dans la position du fœtus. Le drap, retiré, révèle un corps maculé de terre, marbré par les stigmates d’une décompos

grands moments de solitude 73 (tome 2)

Radio libre En ce temps-là, j’animais, sur radio Libertaire, une émission toute pleine de trucs de filles : Le passe-temps des dames et des demoiselles (comme l’émission-culte de radio Luxembourg, destinée aux ménagères de l’après-guerre, oui, oui, exactement.) Outre le grand feuilleton hebdomadaire Autopsy d’une conne (première ver

grands moments de solitude 77 (tome 2)

Minitel rose En vérité, je vous le dis, la boîte où je travaillais, Publications nouvelles (Pubnou pour les intimes) avait inventé le minitel rose. C’est même ce qui lui avait redonné un second souffle quand, après cinq ans de bons et loyaux services, les ventes des revues s’étaient ralenties de manière préoccupante. Toutes les formu

grands moments de solitude 78 (tome 2)

Impure et fière de l’être Cette histoire remonte à la fin des années cinquante. J'étais en sixième, dans un « pensionnat pour jeunes filles de bonne famille », au fin fond de la Belgique. À cette époque, toute notre éducation était axée sur la pureté, obsession récurrente des religieuses. — Votre corps est le temple du Seigneur,

grands moments de solitude 70 (tome 2)

Le coup du parapluie (suite et fin) Frédéric avait une vingtaine d’années quand il commença à travailler dans le cinéma — comme accessoiriste, d’abord, puis ensemblier, et, plus tard, chef déco. Un jour, croisant Richard Bohringer sur un tournage, il ne résista pas au plaisir de lui lancer : — Bonjour papa ! Et comme l’acteur rest

grands moments de solitude 74 (tome 2)

Radio libre (bis) Avril 1983 vit naître ma troisième émission : Voulez-vous BD avec moi ? Foin des chansons paillardes et autres gaudrioles, il s’agissait, cette fois, d’interviews en bonne et due forme. Les meilleurs bédéistes du moment se succédèrent dans le studio, y abandonnant souvent, telle une poule son œuf, quelque petit dessin

grands moments de solitude 72 (tome 2)

L’ordinatueur (Titre emprunté sans vergogne à Christian Grenier qui, je l’espère, ne m’en tiendra pas rigueur.) Telle que vous me voyez là, mes amis, j’ai tué. Non point le temps, comme on pourrait le croire en lisant mes sornettes, mais une dame virtuelle dont j’avais tout à craindre. C’était le début des années 80. J’avais