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Anderson

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Desigual

Bonjour, aux curieux visiteurs, si vous êtes venus par accident, j'espère que vous resterez un peu. Je vous propose une zone de partage. N'hésitez pas à laisser votre avis.
Anderson Anderson
Articles : 276
Depuis : 21/04/2006
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Salomée

Un sourire et deux grands yeux noirs qui vous fixent Est-ce un ange, ou suis je naviguant sur le Styx ? Une tête ronde et plus encore avec ses joues, Des envies de mordre avec ce rire qui joue Comme l’eau joue avec les rayons du soleil Au travers des feuilles d’un peuplier vermeil. C’est un éclat de fraîcheur, une lumière Qui pétille alo

SHUNYATA

Le vide n’est pas le rien, n’est pas l’absence Il est conscience du sens de l'essence. C’est la vérité dépouillée d’illusions, Troubles inhérents à nos incarnations. Le vide devant nos yeux n’est pas le rien. Il est l’espace entre deux espaces presque pleins. L’absence n’est pas vide devant nos yeux Remarqué surtout par un

Tous des sapins de 6 semaines

L’automne arrive suivi par les nuits d’hiver Les feuilles tombent enflammant le doux vert d’hier. Les sapins immobiles, avant que ne commence Sur les routes leur très étrange transhumance, Se blottissent un instant dans un coin de forêt. En soldats napoléoniens devant l’anglais Ils craignent la scie les décimant par rangées. Leur vert

Deux mouettes

Deux mouettes se disputent un poisson Et s’envolent Leurs cris s’élèvent et déchirent le ciel Jusqu’à l’horizon. Les vagues même se tuent.

Dimanche à la maison

Je revois ma mère s’afférant à ses fourneaux Dans ma chaise haute je babillais des mots. Le son des casseroles, mêlés à mes coups Sur le plateau, faisaient comme un concert de fous. Travaillant en silence comme si ses jours Et ses nuits d’absence étaient trop courts, Sur la grande table, parmi des papiers En vrac, se trouvait mon père,

Tous les matins

Un moteur ronronne comme un chat qui me berce C’est un réveil qui, avec beaucoup de douceur, perce Le silence et ma nuit, appelant ma conscience. Sans le jour, mes rêves font de la résistence. Tous les matins c’est le même, sauf le dimanche Tous les matins, un bruit vient et m’éveille. C’est l’arrivage des produits frais qui tranche

Les cerisers

Mes deux cerisiers, mécènes des cieux, Fournissent des fruits aux sucres délicieux, Transforment leurs branches en nombreux perchoirs Pour les oiseaux venus se reposer au soir. A la floraison, ils ont prolongé l’hiver Jetant leurs pétales comme les flocons d’hier. La fruition attendit la fin des pluies Pour émerveiller les branches de leu

L'aube sur Suresne

L’aube projetait des couleurs de sucrerie Bon marché sur la Seine bordée de réglisse. La queue des voitures léchait avec délices Les méandres conduisant mes rêveries Jusqu’à des amas sculptés de sucre glacé. S’envole alors un parfum presque vanillé Un parfum d’envie de m’échapper, d’une errance, De sauter le pont, de retourn

Le cormoran

Le cormoran Frôle la surface de l’eau Et dérobe un poisson Caché derrière un nuage.