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dominique dieterlé

dominique dieterlé

la poésie, l'écriture, l'engagement, la pensée tranformatrice ont une grande place dans ma vie, j'ai envie de partager cette façon de voir autrement le monde avec ceux qui le veulent

Ses blogs

ANISARA

ANISARA

Après la publication de mes livres "lettres d'anisara aux enfants du Togo" et "Villes d'Afrique", ce blog rend compte en chroniques, poèmes, photos, dessins, des rencontres avec les humains et la solidarité, avec la poésie, l'art, les cultures, l'Afrique et les voyages.
dominique dieterlé dominique dieterlé
Articles : 340
Depuis : 25/09/2008

Articles à découvrir

permis de rêver

permis de rêver

Voici le terme d'un processus par lequel une nation entière et souveraine décide de ses orientations politiques pour les années à venir. A travers ce choix elle manifeste son attachements à des valeurs, des idéaux et précise ses désirs et ses espérances pour l'avenir. Le jeu démocratique exige que de véritables alternances voient le jour
nuit blanche

nuit blanche

(lambeaux de mémoires post-mortem) ce que je vois du monde à présent ce que je vois du monde je l'ai appris de l’aube qui étire ses bras de laine et les fils tricotés des brumes ralenties que je dévide à ne savoir qu'en faire, des étoiles tombées du halo d'un matin comme les autres je ne comprends pas ce qu'il raconte à la lune je ne pe
Relâche

Relâche

Elle a dit : maintenant, je laisse, je file, j'arrondis le vide autour de moi. Je cesse de vouloir. C'est maintenant la plongée sans le remords, la scène qui s'effrite sous la pluie. Le petit théâtre est emporté à toutes jambes et les bouts au dessus font une forêt de lianes incontinentes, dessous, la voilà qui flotte comme le grand lys bla
le premier camelia

le premier camelia

18h, soir d'hiver sur le seuil de la porte je m'installe avec une bière fraiche et une cigarette comment choisir ? la première fleur de camélia ou le bananier cramé de gel ? moi, je parle avec les morts, tous les morts, les morts de l'eau, de la terre, de la guerre et j'espère les vivants, tous les vivants que je ne connais pas encore je parle
glissements

glissements

Descendant l'autoroute qui court de Millau à Montpellier, se découvre en peu de temps un subtil changement de paysage dont on ne sait avec certitude s'il vient de l'air, de la terre, des couleurs ou des odeurs. On sait seulement qu'on a franchi un pas vers la Méditerranée, vers les cyprès, les garrigues, les vignes, les tuiles romaines qui ont

ma vie d'artiste (8) - Main gauche

...après l'exposition "Henri Michaux Face à Face" au centre Wallonie- Bruxelles à Paris (face à Beaubourg) Me souviens de ces jours où je la découvrais, puis l'oubliais, la retrouvais ici et là, pour une chanson fredonnée (Danielle Messia), pour un poète qui la tirait du néant droit (Henri Michaux), pour un philosophe contrarié (Michel S
Ma vie d'artiste (7)

Ma vie d'artiste (7)

Accidents Dans l'art de la scène ils se multiplient confusément. On oublie le texte, on laisse tomber le livre, on trébuche sur une latte disjointe. On ne sait plus, d'un seul coup où l'on se trouve, ce que l'on fait, ce que l'on doit faire. Le public n'en saura rien le plus souvent, qui verra dans une hésitation ou dans une chute un moment vo
digitale

digitale

juste un doigt de rose, comme l'aurore du vieux sage ? comme le temps pressé qui cache bien sa griffe ? un doigt de vent captif ? un semblant de décence ? Ah, mais, non ! un doigt d'horreur, un doigt d'honneur pour nous pauvres vivants, mouchetés d'inconstance
conversations secrètes

conversations secrètes

au temps des migrants, des malgré eux, des morts d'avant et de toujours, quelques mots, quelques traits pour contrer les absences Parce qu'il y a quelque part ce gouffre à l'embouchure masquée où coulaient les générations.Ce puits des morts où sont embusqués les secrets, les atomes, les successions qui l'ont faite et pétrie puis séchée c
mémoire sur le fil

mémoire sur le fil

à la mémoire des enfances cousues de fil blanc, où l'on traçait sur les cahiers de grands signes en bataille et tout au bord des dentelles fripées d'autres histoires, une poussière de diables et d'anges retenaient nos alarmes, le temps qu'il lui fallait c'était peu de chose, en somme, que ces chiffres minés sous les morts venus d'on ne sait