Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog

dominique dieterlé

dominique dieterlé

la poésie, l'écriture, l'engagement, la pensée tranformatrice ont une grande place dans ma vie, j'ai envie de partager cette façon de voir autrement le monde avec ceux qui le veulent

Ses blogs

ANISARA

ANISARA

Après la publication de mes livres "lettres d'anisara aux enfants du Togo" et "Villes d'Afrique", ce blog rend compte en chroniques, poèmes, photos, dessins, des rencontres avec les humains et la solidarité, avec la poésie, l'art, les cultures, l'Afrique et les voyages.
dominique dieterlé dominique dieterlé
Articles : 402
Depuis : 25/09/2008

Articles à découvrir

septante

septante

sept âges de vie sept petites toiles carrées (20x20cm) sept temps de réflexion ! émergence - encore n'y a-t-il que l'idée du possible promesses - en attente des moments infinis la chair s'éveille - un pied toujours dehors - et tangue briser - le cadre qui ennivre l'espérance vers la création - à fonds perdus - sans l'horizon failles et b
Le temps

Le temps

Une ombre légère nous traverse. On se retourne. Elle a fui dans le couloir d'un blanc hallucinant. Sa robe soyeuse se déchire avec un chuintement de rêve asphyxié. C'est le moment d'un printemps longtemps espéré, avec des feuilles tendres et le jaune des fleurs souveraines. Il semble s'épuiser avant d'avoir surgi. Lui aussi cavale au loin,
où je retrouve Icare

où je retrouve Icare

Plus de vingt ans après avoir écrit une courte pièce de théâtre appelée "7 jours d'Icare", je retrouve le mythe à l'occasion de 3 linogravures qui m'ont conduit là où je ne pensais plus aller. Sur une base d'aquarelle, ces trois linos ont été tirées à 6 exemplaires chacune... et sans trop l'avoir cherché c'est le thème qui s'est impo
Intérieur nuit

Intérieur nuit

D'abord fermer les yeux Laisser l'ombre trembler au bord des cils Apprivoiser le ballet des phosphènes Attendre... On dit que la nuit engendre des monstres blancs Mais derrière les paupières Se déploient seulement l'exercice du vide Et la poussière d'un rêve éteint "intérieur nuit" - eau forte sur zinc et aquatinte
bientôt

bientôt

on ne sait si ce sont les mots répétés dans le tourbillon des pluies, tout en même temps que le dehors impraticable, le confiné, disent-ils, l'attente de l'implosion ou le refus de la patience on ne sait ce qui rend le monde si étroit on cherche en vain le vaste, où ne se trouve que le dévasté on veut, on voudrait, on s'en excuse, les mots
remember a day

remember a day

En écoutant cette vieille chanson de Pink Floyd... (extraite de l'album "Saucerful of secrets" 1967), le leitmotiv "Why can't we reach the sun?" s'est auréolé pour moi d'une étrange lumière tandis que je testais une nouvelle méthode de gravure. Pour tout dire il s'agit de dessiner sur tetrapack (l'intérieur des emballages de vos briques de l
fenêtres

fenêtres

hiver Paris, sans pitié pour les genoux des filles peau nue sous les jupes à plis marine espérant en vain le rouge radieux d'un collant qui fut toujours bleu de froid lui aussi, comme aux enfants de Marie comme toujours aux enfants derrière les fenêtres aux enfants qui imploraient le monde de venir jusqu'à eux hiver Paris fenêtres glacées q
bord à bord

bord à bord

alors j'ai dit non non la mer n'est pas que perdition suffocation la mer ne garde pas que les bleus que les coups la mer ne contient pas que les corps à fonds perdus la mer ne se rit pas de la terreur de la couleur elle se tait j'ai collé une ombre au sel blanc des yeux morts j'ai retendu l'espace de limites acceptables j'ai refermé la bouche de
voyage immobile

voyage immobile

une petite personne trotte depuis des lustres elle s'appelle Célestine Lurette a traversé les monde confisqués avec une paire de ciseaux et un peu de papier japonais si vous reconnaissez le pays d'où elle vient vous la ramènerez ou vous raconterez l'histoire à des enfants perdus
Ville perdue

Ville perdue

sur le principe du cadavre exquis : prendre un carnet japonais en accordéon, dessiner, écrire, plier la page et revenir le lendemain sans regarder ce qui a été fait la veille ! Champ de ciel en odeur de ruines / qui revivait là sans se douter / des eaux, des os, des vents / et des ombres vivaces elles aussi / qui renaissent à chaque / saison