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Edgard

Edgard

Gabonais,j'ai un Diplôme d’Etudes Approfondies (D.E.A) en Lettres Modernes et je suis enseignant de Lettres. Depuis la rentrée scolaire 2008-2009, j'ai été affecté au Lycée d'Application Nelson Mandéla.

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Culture-Education-Pédagogie
Edgard Edgard
Articles : 237
Depuis : 19/10/2006

Articles à découvrir

Le roman africain, extrait de  Embouteillage, Gary Victor 

(Scène banale de la vie quotidienne : des véhicules sont immobilisés et la circulation interdite sur une autoroute pour le passage d’un cortège officiel) Les véhicules étaient pressés les uns contre les autres. Tonalité continue des coups d’avertisseur désespérés. Des conducteurs, furieux d’attendre depuis des heures, descendaient

Il est un Dieu qui sommeille, commentaire composé, Bac 2012, Gabon

Et j’ai hurlé toutes les larmes de mon corps, Et Dieu, le Pardon, s’est terré dans son silence ; Alors ses anges qui, tels des esclaves, l’encensent, M’ont sermonné : « Chut, incrédule ! Le Saint dort. Que viens-tu perturber la quiétude du Cœur ? Penses-tu la somme de toutes tes douleurs Si importantes pour susciter sa faveur ? Tu en

L'engagement : extrait de Cycle de sécheresse, 1983, Cheick C. SOW

Les boeufs pleurent bien, ces longs beuglements étaient bien des plaintes, des cris désespérés. Cela, Yoro, l’homme des bœufs, le savait depuis son enfance, mais c’était la première fois qu’il les percevait ainsi, ces pleurs, si forts et si déchirants.Et il ne pouvait rien faire pour ses bêtes, rien que les suivre dans leur trouble e

Le roman gabonais, extrait d'Elonga, 1980, Ntyugwetondo RAWIRI,

Toute la famille se trouvait réunie autour de la table. Ils digéraient le lourd repas de manioc et de poisson salé qu’ils venaient de terminer. Ce soir-là, les mines sont maussades.Igowo était revenu plusieurs fois les voir, seul ou avec Ziza et Pierre Henry.L’accueil variait au gré de l’humeur de Mboumba, tantôt chaleureux, tantôt gl

Ma poésie, extrait de Vitriol bantu, Ferdinand Allogho-Oké, poésie gabonaise

Ma poésie (essai de définition) pages 8-9 Ma poésie… C’est le lourd pilon qui cogne Les calvities des grands et des petits baobabs C’est la moustache mobile d’une souris synthétique Qui rit les lèvres absentes C’est le roucoulement des pensées décapitées C’est le bruit gris de l’eau C’est aussi cette scie édentée qui cueil

Le roman gabonais, extrait de Malédiction, Sylvie Ntsame

Joël, un jeune cadre, doit soutenir un dossier devant un conseil d’administration. Le président du conseil d’administration prend place. L’ordre du jour est adopté. Des minutes s’égrènent, des heures passent, les différents intervenants se succèdent, chacun tente pour le mieux de convaincre les décideurs. Trois sont déjà recalés.

La Concorde, hymne national du Gabon

Unis dans la concorde et la fraternité Eveille-toi, Gabon, une aurore se lève Encourage l’ardeur qui vibre et nous soulève ! C’est enfin notre essor vers la félicité. (bis) 1 Eblouissant et fier, le jour sublime monte Pourchassant à jamais l’injustice et la honte Qu’il monte, monte encore et calme nos alarmes, Qu’il prône la vertu

Nostalgie : Nostalgie, Vitriol bantu, Ferdinand Allogho-Oke

Je suis à ma deuxième nuit en ville Mais je n’arrive pas à m’habituer à ces bruits vils Les « pong-pong » des camions La musique stridente des bars Le tonnerre des avions fous Le ronflement des moteurs M’ont volé dix bonnes nuits de sommeil ! J’aime les nuits de mon village Avec leur concert de l’unau lointain J’adore les nuits d