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Michel Sender

Michel Sender

Autodidacte, lecteur boulimique, ni dieu ni maître
Tags associés : litterature

Ses blogs

La Messagerie littéraire

La Messagerie littéraire

En complément – ou en contrepoint – de mon blog personnel sur Orange, "Le Messager des livres", j’éprouve le besoin d’ouvrir "La Messagerie littéraire de Michel Sender" *, mon grignotage personnel, mes notes, qui ne donneront peut-être pas des articles construits. Plutôt qu’une diligence en folie (ça y ressemble parfois), j’ai choisi l’image du tilbury, plus paisible, espère-je. M. S. * Abréviation : Melisender.
Michel Sender Michel Sender
Articles : 336
Depuis : 12/05/2009

Articles à découvrir

"Une banale histoire" d'Anton Tchekhov

"Une banale histoire" d'Anton Tchekhov

Il existe en Russie un professeur émérite du nom de Nicolaï Stépanovitch, conseiller secret et chevalier des ordres de l’empire ; il a tant de décorations, russes ou étrangères, que, lorsqu’il les met, les étudiants l’appellent l’iconostase. Ses relations sont des plus aristocratiques ; à tout le moins, il n’y a pas eu en Russie,
"La Dame au petit chien" d'Anton Tchekhov

"La Dame au petit chien" d'Anton Tchekhov

On disait qu’un nouveau personnage était apparu sur le bord de mer : une dame avec un petit chien. Dmitri Dmitritch Gourov, qui était à Yalta depuis deux semaines et qui s’y était habitué, se mit lui aussi à s’intéresser aux nouveaux venus. Installé dans un pavillon chez Vernet, il vit passer sur le quai une jeune dame de petite taill
"La Salle n° 6" d'Anton Tchekhov

"La Salle n° 6" d'Anton Tchekhov

« Dans la cour de l’hôpital se dresse une petite annexe entourée d’une véritable forêt de bardane, d’orties et de chanvre sauvage. Son toit de tôle est rouillé, la cheminée à moitié démolie, les marches de bois du perron sont pourries et mangées d’herbes ; et du crépi, il ne reste plus que des traces. La façade donne sur l’h
L'histoire de Mme de La Pommeraye et du marquis des Arcis selon Diderot

L'histoire de Mme de La Pommeraye et du marquis des Arcis selon Diderot

« L’HÔTESSE Le plus âgé des deux s’appelle le marquis des Arcis. C’était un homme de plaisir, très aimable, croyant peu à la vertu des femmes. JACQUES Il avait raison. L’HÔTESSE Monsieur Jacques, vous m’interrompez. JACQUES Madame l’hôtesse du Grand-Cerf, je ne vous parle pas. L’HÔTESSE M. le marquis en trouva pourtant une a
"Le Passage de la nuit" de Haruki Murakami

"Le Passage de la nuit" de Haruki Murakami

« LA VILLE S’OFFRE À NOTRE REGARD . Ce paysage urbain, nous l’observons à travers les yeux d’un oiseau de nuit qui volerait très haut dans le ciel. Depuis ce point de vue panoramique, la ville apparaît comme une gigantesque créature. Ou même comme un agrégat de corps vivants. S’étendant jusqu’à d’insaisissables confins, des va
"La Steppe" d'Anton Tchekhov

"La Steppe" d'Anton Tchekhov

« À l’aube d’un beau jour de juillet, une calèche quitta N., chef-lieu de district de la province de Z., et s’engagea à grand fracas sur la route postale. C’était une vieille calèche sans ressorts, toute déglinguée, une de ces calèches antédiluviennes dans lesquelles ne voyagent plus maintenant en Russie que les commis, les éleve
"La Fille du capitaine" d'Alexandre Pouchkine

"La Fille du capitaine" d'Alexandre Pouchkine

« Mon père, Andréï Pétrovitch Griniov, avait servi dans sa jeunesse sous le comte Münnich ; il prit sa retraite l’an 17.. avec le grade de lieutenant-colonel. Fixé depuis lors dans son village de la province de Simbirsk, il y épousa la demoiselle Avdotia Vassilievna You, fille d’un gentilhomme désargenté des environs. Nous fûmes neuf
"Bouvard et Pécuchet" de Gustave Flaubert

"Bouvard et Pécuchet" de Gustave Flaubert

« Comme il faisait une chaleur de 33 degrés, le boulevard Bourdon se trouvait absolument désert. Plus bas, le canal Saint-Martin, fermé par les deux écluses, étalait en ligne droite son eau couleur d’encre. Il y avait au milieu un bateau plein de bois, et sur la berge deux rangs de barriques. Au delà du canal, entre les maisons que sépare
"La Fiancée" d'Anton Tchekhov

"La Fiancée" d'Anton Tchekhov

« Il était déjà neuf heures du soir et la pleine lune brillait au-dessus du jardin. Dans la maison des Choumine, la vigile qu’avait commandée grand-mère Marfa Mikhaïlovna venait de prendre fin, et Nadia — elle était sortie un instant dans le jardin — voyait maintenant qu’on dressait la table dans la salle de réception pour une coll
"Le Violon de Rothschild" d'Anton Tchekhov

"Le Violon de Rothschild" d'Anton Tchekhov

« C’était une petite ville, vraiment petite, pire qu’un village, habitée presque uniquement par des vieillards qui mouraient si rarement que cela en était vraiment vexant. Même à l’hôpital ou à la maison d’arrêt, il était très rare qu’on eût besoin de cercueils. En un mot les affaires n’étaient pas florissantes. Si Iakov Iv