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Venner Yann

Venner Yann

Professeur des écoles, à la retraite écrivain. Auteur de poèmes publiés dans des revues, de recueils : "Le Parfum de la lune" 3 volumes, "Dessine-moi" 30 poèmes pour la jeunesse, "Ricochets" (trilogie poétique. Neuf polars. j'aime les chemins d'écritures. La littérature maghrébine d'expression franç

Ses blogs

Le blog littéraire de Yann Venner

Le blog littéraire de Yann Venner

poèmes publiés en recueils de l'auteur, ses romans noirs & cocasses, articles divers autour du polar, des littératures du Maghreb...
Venner Yann Venner Yann
Articles : 294
Depuis : 15/03/2008

Articles à découvrir

Arcimboldo

ARCIMBOLDO (P eintre qui représentait souvent le visage humain ou des corps, avec des fruits, des livres, des objets…) * J’ai la nature en moi accrochée à mes trousses qui sans cesse repousse mon squelette de bois Mes nerfs sont des racines sculptés parmi la mousse de ma chair que ravinent des torrents d’herbe rousse Mes veines des ruisse

POEMES SUR LA NATURE

PRIÈRE Ma camarade, A la peau désormais sèche, A la chevelure Pareille à un velours de givre Qui recouvre par plaques Un crâne pelé de femme Stérile dans son cercueil de pétales Morts dorés Ma camarade qui gémit Écartée du soleil Sous l’ombrage de tes souffrances Tu n’as plus le cœur à converser Avec l’eau au pied du saule Et de

critique d'un roman historique "Chaque jour vers l'Enfer " de Charles Doursenaud

Noire fiction adossée à l’Histoire, le roman de Charles Doursenaud « Chaque jour vers l’enfer » ranime les braises de cette terrible période de la Révolution française : la Terreur. En Bretagne, dans le département des Côtes du Nord ; et plus précisément, dans la partie Nord-Ouest de ce département, aux portes du Trégor. Tiré par

poème au jardin

Uni vers celle… Je tir’ dix mille fils à la fois et je tresse Une cartographie de ma belle jeunesse : Je dessine et je peins la seule mappemonde Où nos cœurs dansent, chantent, entre la terre et l’onde. Ton œil comme un vertige bleu magique émoi Ton sourire complice caresse sous mes doigts Ta chevelure noire le doux grain de ta voix Souv

le mot...

Le mot est un oiseau : – Martinet, griffe l’air, inscris tes paraphes, ta signature trempée dans l’encre des orages. – Mésange à tête noire grave dans le bois ton chant d’amour, picoré à tue-tête. – Merle, inscris tes pas sur la neige, en vers libres. – Aigle, tournoie au-dessus de ton aire, dessine un poème de joie. – Moine

LES GLOTOMUCHES ONT DES BRIQUETTES

Nouvelle, inspirée de très loin, de "LA PESTE" roman d'Albert Camus « LES GLOTOMUCHES ONT DES BRIQUETTES Nouvelle inspirée - de très loin - d’un roman d’Albert Camus : « La peste » « Midi sonnait au champignard de Glotoville. Les Glotomuches, pressés, sortaient de leur jobinard et les rues, d’un seul coup, s’énerculèrent des brui

poème au jardin

Uni vers celle… Je tir’ dix mille fils à la fois et je tresse Une cartographie de ma belle jeunesse : Je dessine et je peins la seule mappemonde Où nos cœurs dansent, chantent, entre la terre et l’onde. Ton œil comme un vertige bleu magique émoi Ton sourire complice caresse sous mes doigts Ta chevelure noire le doux grain de ta voix Souv

poème

OMEGA Je n’ai plus qu’un cri à pousser Et me voilà désormais libre Libre de toute logorrhée Pour en finir avec les mots Ne plus avoir à formuler D’anacoluthes de litotes Ne plus à forcer mon discours A mâcher mon vocabulèvre Cerveau d’une armée de sicaires Je ne laisse aux mots rien en gage Je ne parle plus à ma langue Mollusque o

"Mêm' pas vrai !"

" Mêm' pas vrai !" Un enfant a trouvé Respect et Tolérance dans tous les dictionnaires du bon pays de France. Il s'est dit : « C'est super ! J'ai des droits ! Vive l'enfance ! » Il a aussi cherché ces mots-là dans la rue, mais ne les a ni vus, ni lus, ni entendus. C'était écrit partout sur les murs de la Ville des injures, des gros mots, d

Trois contes

KERLOUZIC EN TR É GOR ou Le mauvais œil Trois contes 1 Mauvaise vue Il y avait non loin de Lannion, du côté de Kerlouzic, près d’une source claire où chantent les grenouilles, une ancienne institutrice nommée Félicie Le Coz. Elle habitait seule une simple bâtisse dont les murs de granit, rongés par le lierre, menaçaient de s’écroule