Pas encore inscrit ? Creez un Overblog!

Créer mon blog
Communautés
Roumanie

L'un des thèmes principaux de votre blog est la Roumanie, son histoire, ses arts, ses paysages, ses villes, ses habitants? Rejoignez notre communauté!

Tags associés : Roumanie

3 blogs

15 posts

11/05/2018

Rejoindre

Articles récents de cette communauté

Gens de Cotnari

Gens de Cotnari

Les hommes de Cotnari aiment le vin sucré,L’air caressant du soir après la caniculeEt la cuisse en velours des filles qu’on basculeDans l’herbe, une main dans leur corsage échancré. Les femmes de Cotnari ont le téton nacréEt l’œil scintillant d’or comme les renoncules ;Toute peine de cœur leur semble ridiculeTant l’amour leur es
Danube

Danube

Depuis que tu parus aux berges du DanubeEt te jetas sur moi pour me fouetter les sangs,Inondé de plaisir, mon pauvre esprit titubeQuand rampe avec lenteur sur mon corps spumescentTa langue multifide, ô féroce succube !
Méfiez-vous des Moldaves!

Méfiez-vous des Moldaves!

Sa joue s’embrasait vite et son visage graveMe berçait de regards ingénus et prudentsMais avant le matin elle montra les dentsAmis méfiez-vous des Moldaves ! Lac tranquille en surface elle est en dessous laveQui sous sa peau de lait palpite à gros bouillonOn ne sait jamais quand va venir l’éruptionAmis méfiez-vous des Moldaves ! Elle a fa
Sur le bleu du poêle en faïence

Sur le bleu du poêle en faïence

Sur le bleu du poêle en faïenceL’hiver soudain faisait silenceEt même la nuit s’endormaitCar je t’aimais et tu m’aimais Nous étions vêtus d’indécenceAu creux de tes vallées immensesLe jour ne se leva jamaisCar tu m’aimais et je t’aimais Tu avais les lèvres garanceNous étions proches de l’enfanceMes caresses tes désarmaient
Cișmigiu

Cișmigiu

Dans le vieux parc CișmigiuQuelques enfants font les siouxLà même où tu mordis mes lèvresUn soir d’été un soir de fièvre Dans le vieux parc CișmigiuIl y a toujours trop de caillouxEt trop de détritus sur l’herbeOù j’entrevis tes seins superbes Dans le vieux parc CișmigiuAu vu du banc je rougis oùTa main glissée entre mes fessesM
La méchante

La méchante

Ileana, la longue fille aux seins de cuir,Me mord la peau avec une rage méchanteDès qu’elle en sent l’odeur salée, me fait subirL’âpre désir, soudain, furieux, qui la tourmente. Ileana, qui ne connaît pas le remords,Aime la vie malgré ses postures cruelles,Et m’aimera à grand renfort de fouet, de mors,Jusqu’à la mort qui, tous, u
Chaque soir deux belles Oltènes

Chaque soir deux belles Oltènes

Chaque soir deux belles OltènesFerment leur porte à double tourEt près de l’âtre font l’amourSur de moelleux tapis de laine L’une est femme de capitaineMais son époux quoique virilEst parti à la mi-avrilMener quelque guerre lointaine L’autre a des paniques de daineQuand un garçon lui fait la courBeaucoup lui ont tourné autourSans qu
Loin je suis allé

Loin je suis allé

Loin je suis allé pour suivre la science.Le pays sensuel je l’avais quitté,Et s’ouvraient à moi des prairies immenses…Laissant l’homme en proie à l’humanité, J’entrevis partout la vie, les aurores,La lumière même où l’esprit n’atteint,Mais à quoi bon ? L’homme triomphe encore,Et tout comme lui j’ai le cœur trop plein.
Puisque l'hiver est là

Puisque l'hiver est là

Puisque l’hiver est là, viens, portons au vieux lapidaire L’incendie de ton bustier, ton string, immédiatement, Et prions-le à genoux, avec des pleurs aux paupières, De les recouvrir d’or pur, de gemmes et de diamant ! Il faudra bien, mon amour, lui confier une seconde Tes dessous, tu seras nue à côté de la caisse, un Bloc de corail c
Seul

Seul

Tout seul, tout seul, tout seul,A l’autre bout du monde –Même le patron dort,Les rues sont moribondes,Tout seul, tout seul, tout seul… Il pleut, il pleut, il pleut,Un temps de soûlerie –Et ce désert dehors,Quelle mélancolie !Il pleut, il pleut, il pleut… Parfait, parfait, parfait…Au fond, c’est une chanceQue nul être ce soirNe vo
Les feuilles

Les feuilles

Ne me demande rien durant cette nuit traître, Ni l’heure qu’il est, ni pourquoi je broie du noir, Et laisse-moi, veux-tu, refermer la fenêtre : Ces feuilles dans le vent, je ne veux pas les voir. Allume un feu de bois, çà et là déambule Le visage serein, plus muette qu’un miroir. Que je sois à l’abri comme au sein d’une bulle : Ces