Par jean ortiz | lundi, 12 octobre, 2015 je ne condamne pas. je comprends et partage la colère des travailleurs d’air france, traités de « voyous » par un politicien aux dents si longues qu’elles cirent les parquets patronaux. deux chemises déchirées, fussent-elles de luxe, n’égalent pas la suppression de 2900 emplois. ce matin, à six
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