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pascal doyelle

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instants philosophie

Le sujet et l'ontologie. Histoire de la philosophie. Psychanalyse Littérature.
pascal doyelle pascal doyelle
Articles : 1456
Depuis : 12/03/2006
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Antérieurement à ce qui est

Le réel, image et miroir Que notre être soit purement un rapport intentionnel est quand même troublant. Outre l’inquiétude qui surgit dans la cervelle d’un être vivant, qui, lui, est toujours occupé, et qui n’aura pas d’inconscient (sinon par côtoiement de l’espèce humaine, parait-il). De m^me qu’une « conscience » s’impose

Notre être (qui n'est pas)

Le devenir formel du je. Le je peut explorer ses possibilités comme d’une bibliothèque. R appel ; on ne juge ici pas de dieu, de la pensée et de l’universel, du christique et du sujet, du sujet et de la révolution, du réel brut ou formel ; on constate et admet tout à la fois ou un par un, au choix. Mais on calcule (si l’on peut dire) de

Raison de la tradition

L e monde humain, humanisé, réaliste et naturaliste, pour qui le donné seul explique le donné et l’humain se représente par le « désir » (de quoi que ce soit), qui s’est imposé, a prétendu renié l’ensemble de toute la tradition de pensée. Il a cru découvrir à neuf le monde, inventer un projet reposant sur ses propres pieds ; l

Le sujet réel

O n ne sait pas du tout ce que c’est qu’une « conscience ». ça n’est pas « de la pensée ». la pensée est juste une partie de toute l’activité de conscience. Qu’elle soit « signe » est bien plus certain. Mais la conscience ne réside pas dans les signes ; elle les utilise, de même que les vivants, qui les décrypte d’avec leur

Le temps

La nature stricte de notre être, qui n’est pas un être mais un rapport, consiste toute entière en son étrangeté. Par laquelle n’étant ni ceci ni cela, ce rapport se porte de lui-même sans rien omettre du monde, de la réalité ni donc de la vie vécue ou du corps. Du corps dont on a dit qu’il se présentait pour nous telle l’autre-su

Ontologie haut-perchée

Recherchant en quoi et comment nous vient le sentiment d’infini, tout ceci revient à dire cela ; ce qui seul existe, le présent, on ignore « où » il va. Et décortiquant notre être spécifique et découvrant qu’il est un rapport (qui n’est ni dans l’initial, ni dans le terme, mais dans le mouvement de l’un à l’autre et puisque se

Le mouvement foudroyant

Illustrations La différence corps et esprit est annulée, en ceci que n’existent corps et esprit que dans un champ intentionnel ; on n’est pas le corps que l’on est, mais le corps tel que signifié dans un champ intentionnel, de même l’esprit ; ce qui seul existe (mais n’est pas) est le champ qui se meut (un champ constitué de rapports

L’unique et le trop-plein

R eprenons. Reprenons quoi ? Que le réel, à strictement parler, est la forme du « rapport », consiste en un mouvement et donc ne consiste pas. Ce qui met à bas l’idéal ou le fantasme de l’Hontologie (Lacan, pour qui l’être n’est une idée qu’illusoirement , en fait c’est un mélange d’imaginaire et d’idée, l’imaginaire l

Révélation(s) des secrets

I l est précisé « la pensée » puisque l’on ne considère pas qu’il s’agi sse seulement de la raison, mais de « ce qui est arrivé à l’humain ». Il lui est arrivé une bizarrerie qu’il s’agit de transformer en étrangeté et puis en énigme et puis en mystère. Histoire de réenchanter le réel, en quelque sorte. De rendre bizarr

Interprétation de l’infini

On envisage le présent comme la structure au travers surtout par laquelle tout apparaît, tout se maintient, tout devient. On envisage l’arc de conscience comme la structure qui ouvre tous les champs intentionnels, qui donnent accès au monde donné, à l’humanisation et au vécu. Le présent comme la dimension unique et exclusive qui seule ex