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ARNO SABATIER

ARNO SABATIER

Philosophe inquiet, poète infidèle, chercheur en écritures. 55° 27' E 20° 53' S

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Les Restes du Banquet

LA PHRASE DU JOUR. Une "minime" quotidienne, modestement absurde, délibérément aléatoire, conceptuellement festive. Depuis octobre 2007
ARNO SABATIER ARNO SABATIER
Articles : 5081
Depuis : 22/10/2007
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Articles à découvrir

Au voleur !

Ce que l’on ne pardonnera jamais au capitalisme, c’est de corrompre le désir des enfants.

Solidarité et indifférence

Qu’est-ce qu’être solidaire ? Qu’est-ce qu’être indifférent ? Ne devrait-on pas, pour exprimer notre solidarité avec les malheureux que l’on massacre, viole ou extermine en Birmanie, au Kazakhstan, en Syrie… annuler tous les tournois de pétanque, les championnats de crapette, les stages de massage des pieds, les dégustations de wh

Où es-tu ?

Souvent la nuit appelle, puis elle part vite se cacher, l’aguicheuse, me laissant seul.

Tais-toi

Le silence parfois est plus parlant que le mutisme !

Ça grouille

C’est une hypothèse totalement infondée, mais j’ai le sentiment que la bêtise, la haine et la violence grouillent en nous sous une fine pellicule de vernis de socialisation. Et parfois, le vernis craquèle.

Très bon jour

– Bonjour ! – Merci. – Non, je dis bonjour ! – Ah, d’accord. – BONJOUR ! fils de pute, on t’a pas appris la politesse…

Tais-toi

C’est assez grisant de devenir adulte, carte bancaire, voiture, nuits sans limites. C’est dans cet état second sans doute que l’on bâillonne définitivement l’enfant qui est en nous.

Simplets

Je n’ai jamais compris l’intérêt que les femmes leur portaient. Leur simplicité et la facilité d’usage sans doute. Je parle des hommes.

La bonne place

Dans la vie, il y a ceux qui descendent sur le terrain et ceux qui restent dans les gradins. En littérature, c’est pareil, il y a ceux qui écrivent et ceux qui lisent. Il y a aussi ceux qui restent sur le banc de touche, ils sont trop compromis pour lire, mais pas assez fiers pour écrire.