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Marc

Marc

Photographe, écrivain, sophrologue et enseignant de raja yoga, j’ai bourlingué des années en Asie et vécu longtemps dans des ashrams indiens. Lecteur de toutes les philosophies et amoureux de tous les silences, je vous livre ici mes fulgurances d’après ... silence.

Ses blogs

MEDITER faute de mieux

FULGURANCES D’APRÈS SILENCE
Marc Marc
Articles : 2154
Depuis : 21/08/2006
Categorie : Littérature, BD & Poésie

Aotearoa un survol de plus

Un blog photo inspiré par l'amour de la Nouvelle-Zélande. A la recherche de ses silences avant tout. Les autres centres d'intérêt étant (liste non exhaustive): les traces du Capitaine Cook, la nature, les paysages, les ciels et nuages, la permaculture, la culture de la myrtille, la vigne, les mammifères terrestres et marins, les oiseaux, les papillons, et last but not least, les amis.
Marc Marc
Articles : 42
Depuis : 14/11/2016
Categorie : Photographie

Articles à découvrir

art

L’art n’existe concrètement que dans la mesure où il est discernable. Le génie, voire le talent ne suffisent sans doute plus de nos jours, quand tout le monde s’exprime et peut être vu sur écran. Da Vinci serait-il cependant sorti du lot ? Peut-être. Mais d’autres que lui, aujourd'hui, avec son talent, le sont-ils toujours ? Je ne cro
totems

totems

On ne peut voyager en Nouvelle-Zélande sans être intrigué par des sortes de totem que l’on y rencontre un peu partout. Ils sont l’œuvre des Maoris pour marquer des territoires ou des lieux d’importance à leurs yeux. Sculptés joliment dans le bois, ce qu’on appelle là-bas des Pouwhenua font quasi toujours référence aux ancêtres et

nonchalance

L’arrêt et la rétention spontanée de la respiration, le ke vala kumbhaka, se produisent parfois, non seulement en méditation assumée mais aussi dans le quotidien quand tout à coup tout s’arrête, quand on se retrouve comme sans voix, ébahi. Un ange passe, dit-on. Tout comme l’extase, ce kevala kumbhaka se termine dès qu’on veut le r
messages

messages

En Nouvelle-Zélande on aime écrire. Un besoin inextinguible de dire à tout vent semble animer beaucoup de monde dans ce pays. Par exemple:

différence

Contempler son jardin mais peiner à se dire que c’est le sien, ce qui pour certains sans doute serait comme un regret. Le nomade s’approprie le paysage. Il sait le faire. Voilà pourquoi il ne souhaite pas le posséder. Tout paysage est le sien. Mais pour un temps. Le sédentaire, lui, a besoin de posséder la terre pour en jouir. Le méditant

interrogations

Les questions fondamentales du méditant sont-elles de se demander qui il est, pourquoi il existe et comment il se situe par rapport ce qu’il voit de lui et du monde, ou n’y a-t-il pour lui que deux questions (réellement) fondamentales (auxquelles d’ailleurs on ne peut aboutir qu’après de longues heures à réfléchir sur les précitées)

exhortation

Beaucoup ont un regard très critique sur le monde, à tel point que le méditant a parfois envie de leur dire : les gars, ce n’est pas si mal que ça. Vous ne pouvez rien faire pour changer le monde, laissez-le vivre sa vie, ce que vous pouvez (peut-être) faire, c’est changer votre regard sur ce monde. Quand vient la sérénité de l’âme (
interdictions

interdictions

En Nouvelle-Zélande, on aime ordonner autant qu'interdire. Je ne connais pas d'autre pays où l'on fait plus couramment usage de la conjugaison à l'impératif. Jugez plutôt :

suggestion

Les hommes véritablement de Dieu* ne nous suggéreraient pas de nous soumettre à une soi-disant divinité bienfaisante extérieure à nous-mêmes et qui serait attentive à nos efforts pour lui plaire, ils nous conseilleraient plutôt de nous rendre à nous-mêmes. Auquel cas, on pourrait simplement parler de laisser-faire puisque c’est ce que
découvertes (5): Cook

découvertes (5): Cook

Suite de Découvertes (4): Cook : ... et Tauranga; et enfin le 3 novembre, Cook trouva un endroit idéal où mouiller dans la baie bien abritée de Whitianga où ils restèrent dix jours. Dix jours bien employés, à poursuivre l'observation de la nature et récolter des spécimens de toutes sortes, à frayer avec les locaux et heureusement à les