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Martine Cros Poésie, Peinture Me lire ailleurs : https://bleumouvantdelanuit.wordpress.com/

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L'atelier Poésie de Martine Cros
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Articles : 495
Depuis : 02/10/2010

Articles à découvrir

Fragment 70 - Ni peindre ni écrire, reposante

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créer désirer aimer – voies rouges semblables au noir de naître troubles éblouis de peindre tu fais l'amour à la matière tu es enchevêtrée les Oeuvres de miséricorde ne sont jamais loin de tu – et la montagne noire collégiale et le voyage initiatique d'un poème et l'expression d'un aveu à seule inavouer encore – sinon quoi : l'enn
Charles Juliet - Rencontres avec Bram Van Velde

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Bram Van Velde, Nocturne, 1981 - source : wikiart.org - Charles Juliet Rencontres avec Bram Van Velde P.O.L. #formatpoche 2016 I [...] étant atteint ce point où il n'est rien à dire où s'impose le besoin d'aller au-delà de rompre le silence de coûte que coûte se risquer à exprimer pour montrer ce qu'on ne peut voir figurer ce qu'on ne saur
CHRISTIAN BOBIN - LA PRÉSENCE PURE ET AUTRES TEXTES - II

CHRISTIAN BOBIN - LA PRÉSENCE PURE ET AUTRES TEXTES - II

Tu es en moi comme un enfant qui joue seul, à l'écart, dont on croit qu'il ne fait rien quand sa rêverie démêle des milliers de fils d'or, de cheveux d'ange. Tu es contagieux comme le feu des coquelicots traçant un chemin de contrebandier dans le sommeil doré des blés. Ressuscité par ton souffle, mon coeur connaît une fièvre à rendre ja
Christian Bobin - La présence pure et autres textes - I

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Ce qu'on ne peut voir, on peut l'écrire. Nous avons une abondante littérature, avec beaucoup d'histoires de visages nus comme l'eau de pluie, nus comme la mie du pain. Le corps, non, ce n'est pas notre souci. Le corps n'a pas besoin de linge. Le corps chez nous est comme l'été chez nous : il donne rires et fraîcheur, jeux et repos. Le corps ch
Amelia Rosselli  - LA LIBELLULE

Amelia Rosselli - LA LIBELLULE

Source : http://theconversation.com/amelia-rosselli-ou-le-mal-des-fantomes-50681 Amelia Rosselli LA LIBELLULE Panégyrique de la liberté traduction & postface Marie Fabre Ypsilon Éditeur, 2014 ............................[...] Et qu'est-ce que c'est cette lumière de la vérité si tu ironises? Rien d'autre que la pauvre gage tu eus de mon coeur
FPM 14 - et 13

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J'ai appris la patience je l'ai parcourue aux flancs étroits dans le trajet à la bouche ils disent que j'ai appris à laisser dans l'assiette des bouchées qu'avant je ne laissais pas et ça m'amuse de le leur faire croire, mentir sur les gestes dont je couvre une vérité qui échappe à la plupart. * Ho imparato la pazienza l'ho percorsa ai fia
Hors saison -- Michèle Heim

Hors saison -- Michèle Heim

il neige frémissent des blessures sans remède la poésie parfois fait un nid où les rêves et les songes vont et viennent se posent et se reprennent reprennent leur envol l'étonnement comment faire autrement la vie fait ce qu'elle veut P. 9 il faut des rêves très denses pour pouvoir rentrer chez soi il faut bien du temps l'on est toujours ret
Dans sa glace inconstante - Habert de Cérisy

Dans sa glace inconstante - Habert de Cérisy

Jean ROUSSET ANTHOLOGIE DE LA POÉSIE BAROQUE FRANÇAISE Tome I Éditions José Corti 2000 Dans sa glace inconstante … Au milieu de ce bois un liquide cristal En tombant d'un rocher forme un large canal, Qui comme un beau miroir, dans sa glace inconstante, Fait de tous ses voisins la peinture mouvante … C'est là, par un chaos agreable, et nouv
Rilke - La cinquième élégie de Duino & Picasso - La famille de saltimbanques

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Les bateleurs - Famille de saltimbanques -, Paris 1905, Huile sur toile 212,8 x 229,6 cm, National Gallery of Art, Washington Rainer Maria Rilke (1875-1926) passa l'été 1915 à Munich, dans la maison de Herta Koenig à qui appartenait alors la peinture de Picasso La famille de saltimbanques. Quatre mois durant, Rilke travailla en compagnie de ce
Tulipes - Sylvia Plath

Tulipes - Sylvia Plath

Tulipes Les tulipes sont trop à vif, c'est l'hiver ici. Regarde comme tout est si blanc, si calme et dans quelle neige J'apprends la paix allongée, seule et tranquillement Comme la lumière se pose sur ces murs blancs, ce lit, ces mains. Je ne suis personne, les explosions ne me concernent pas. J'ai abandonné mon nom et mes vêtements aux infirm