Des jeux de lumière à l’ombre d’un sous-bois. Des vieux « fare » aux couleurs vives, posés à jamais sur la toile avant de disparaître, rongés par l’humidité, du bord des routes tahitiennes. Des lagons peuplés de minuscules personnages affairés autour d’une pirogue. Des pêcheurs discutant à l’ombre d’un flamboyant rouge comme le feu… Voilà la Polynésie que peint Thierry Fiérin. Dans ses toiles, on retrouve l’image nostalgique que le voyageur emporte avec lui. Le Tahiti des temps anciens, où tout était luxe, calme et volupté.
Au bord d’un chemin de sable pénétrant dans la vallée, décoré d’opuhi et de bougainvillier, un couple se repose à l’ombre d’un « uru » (arbre a pain). dans une jardin, une maison de style coloniale que l’on voyait fréquemment autrefois rejette la lumière de sa facade de bois blanc. à l’arrière plan, deux cocotier dressent fi
Un homme discute avec une mama en robe "purotu" à côté d'un four tahitien protégé par une toiture en tôle ondulée. a gauche, quelques lianes s'accrochent aux branches d'un flamboyant . année :2006
Inspiré des paysages lumineux et sauvage de la cote est de tahiti. les couleur vive du matin se projettent sur la montagne technique : acrylique année :2004
Accrochés au fil de l'eau, les mape posés sur leur reflêts se détachent des teintes verdoyantes du feuillage. a gauche, la berge est bordée d 'auti roses. acrylique. année 2005